02/12/2007
reconduction des actions
LES SANS PAPIERS REPRENNENT
LES OCCUPATIONS ET LES ACTIONS
5662
Ce lundi 4 décembre à 19h, les sans papiers (entre 200 et 300) réunis à l'église Ste-Alène, réouvrirons l'occupation et relancerons les actions de lutte pour la régularisation de tous les sans-papiers. D'autres lieux devraient s'ouvrir prochainement.

Suite à l'obtention de papiers (6 mois+2x3mois) par 12 clandestins en grève de la faim durant 40 jours à Evère (31 octobre 2007), 300 sans papiers soutenus par la FGTB se lançaient dans une grève de la faim de 48h (12 novembre).
Ils posaient au ministre Dewael, la question : 'Est-ce que pour les personnes ayant des attaches durables en Belgique, la grève de la faim est le nouveau critère de régularisation appliqué par son administration, l'office des étrangers?'...
Il y a aujourd'hui entre 300 et 500 personnes sans papiers prêtent à entamer une grève de la faim. La réoccupation de Ste-Alène marque une étape de plus dans une reprise générale des actions.
Ni l'Office des étrangers, ni le ministre, n'ont donné de réponse à la question qui leur a été posée. Nul ne semble prendre ses responsabilités envers les milliers d'hommes, femmes et enfants qui vivent l'enfer quotidient de la clandestinité en Belgique. Pourtant mr Dewael et son administration font leur office, traquant les immigrés sans papiers de plus belle et s'enfonçant dans leur politique arbitraire. 'Mr Dewael, selon vos critères actuels, 40 jours de grève de la faim, est-ce suffisant pour avoir ses papiers? '(Rsvp)
Ainsi, les sans papiers soutenus par les syndicats et les associations, entendent bien mettre la question urgente de la régularisation à l'ordre du jour!
Bienvenue à tous, avec et sans papiers, à l'église Ste-Alène réoccupée. Avenue des Villas, 47 à 1060 SAINT-GILLES à côté du parc de Forest (Arrêt Albert ou Barrière de St-Gilles).
L'UDEP région Bruxelles
Contact - 0486 03 95 57
http://sanspapiers.skynetblogs.besoutien 000-3419170-17- avec la mention ' soutien '
merci à l'èglise Ste-Alène pour son acceuil!
Manifestation de sans-papiers devant l’Office des Etrangers
Rédaction en ligne
lundi 12 novembre 2007, 10:46
Une cinquantaine de personnes se sont réunies lundi à 10h30 devant les bâtiments de l’Office des Etrangers à Bruxelles, où elles ont entamé une grève de la faim, a indiqué une porte-parole de l’UDEP (Union pour la défense des sans-papiers).
Les grévistes sont principalement des demandeurs d’asile marocains déboutés. Ils étaient aussi accompagnés de Mauritaniens et d’Equatoriens présents en Belgique depuis plusieurs années, mais qui attendent toujours leur régularisation.
« Cette grève de la faim est la seule solution que les sans-papiers ont trouvée pour se faire entendre des représentants politiques aveugles et sourds qui les ignorent », dénonce l’UDEP.
Le lieu où les grévistes se retrouveront après la réunion à l’Office des Etrangers n’est pas encore connu. « Il y a plusieurs endroits où nous pouvons aller, notamment à Bruxelles », a précisé la porte-parole.
L’UDEP a souligné que cette nouvelle action était indépendante de celle entamée par les grévistes afghans à Woluwe-Saint-Lambert. Lundi, ces derniers doivent recevoir la visite du chef de cabinet du ministre sortant de l’Intérieur, Patrick Dewael, et du directeur général de l’Office des Etrangers, alors qu’ils se privent de nourriture depuis 55 jours.
Cher Cdh, Beste CD&V,Nous, les personnes sans papiers et leurs soutiens, nous souvenons bien vous avoir rencontré plusieurs fois avant et après les élections du 10 juin 2007. Nous nous rappelons surtout de vos engagements quant au sort, que vous mettiez un point d’honneur à résoudre, des plus de 100 000 femmes, hommes et enfants qui se trouvent en situation de non droit intolérable en Belgique.· Vous vous êtes engagés à mettre en œuvre une procédure de régularisation qui mette fin aux pratiques inhumaines, discriminatoires et arbitraires menées par le gouvernement sortant et que vous critiquiez tant.· Vous vous êtes engagés à œuvrer pour la mise en place d’une politique d’immigration basée sur des critères clairs, justes, humains et surtout équitables ! Critères coulés dans une loi et appliqués vite et avec fermeté par une commission indépendante de régularisation.
23/11/2007
JUSTICE POUR TOUTES LES ANGELICA
Tribunal d'opinion eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee
L'Etat belge en accusation.
Un groupe de citoyens belges engagés dans la promotion et la défense des droits fondamentaux, spécialement des droits des enfants, propose l'installation d'un tribunal d'opinion devant lequel l’Etat Belge sera mis en accusation pour le traitement qu’il réserve à des centaines d'enfants innocents dans les centres fermés pour étrangers, créés par l'Etat fédéral.
La question posée au Tribunal sera:
quentin dor
La mise en place du Tribunal et ses travaux devraient attirer l’attention de l’opinion publique sur la problématique de l’enfermement des enfants dans les centres fermés pour les étrangers et chercher à déterminer si, et dans l’affirmative à quel point, cette pratique viole la Convention des Nations Unies relatives aux droits de l’enfant.
Il sera présidé par Monsieur Jaap Doek, président du Comité des droits de l'enfant des Nations-Unies jusqu'en février 2007, et par six autres juges de haute moralité, impartialité et intégrité, possédant les qualifications requises, réputés pour leur engagement en faveur de la protection des droits des enfants.
Un jury composés de huit enfants, francophones et néerlandophones, encadrés par des professeurs ou des éducateurs, siègeront concomitamment avec le Tribunal. Ils rendront un jugement distinct.
Les langues de la procédure seront le français et le néerlandais.
L'accusation sera formulée par un ou plusieurs "procureurs des enfants". Ceux-ci veilleront à tenir dûment compte de la présence du jury d'enfants.
Le Tribunal tiendra une session de deux jours, dans un lieu à déterminer, les 17 et 18 janvier 2008.
La procédure s'inspirera, mutatis mutandis, de celle en vigueur devant la Cour d’assises belge.
L'acte d'accusation sera établi et présenté par les procureurs des enfants.
Des témoins et des experts seront entendus au sujet des faits et du contexte, éventuellement par vidéo ou par téléphone.
Tout document pertinent pourra être déposé par les parties.
Bruxelles, le 20 nov. 07
RESOLUTION QUI VISE A SUSPENDRE LES EXPULSIONS EN ATTENDANT LA MISE EN ŒUVRE DE L’ACCORD DU PROCHAIN GOUVERNEMENT FEDERAL EN MATIERE DE REGULARISATION. Déposée par Karine Lalieux, Linda Musin, Thierry Giet et André Frédéric = députés socialistesDEVELOPPEMENTS
La problématique de l’asile et de l’immigration a fait l’objet, ces dernières années, de nombreux débats dans notre parlement, sans qu’il soit possible d’aboutir à un consensus, ou même à une majorité parlementaire à propos d’une solution structurelle à la question des sans-papiers.
En conséquence, de nombreuses personnes qui ont des attaches durables avec notre pays se trouvent aujourd’hui en difficulté, et encourent des risques d’expulsion. Elles n’ont parfois d’autres recours que la grève de la faim pour faire valoir des droits qu’elles estiment légitimes.
Il y a plusieurs semaines, des ONG regroupées dans la plateforme « Forum Asile Migration » ont adressé au Ministre de l’Intérieur une lettre ouverte lui demandant un moratoire des expulsions : « En attendant la mise en place des propositions faites par la future majorité, des personnes susceptibles d'être régularisées demain continueront à être expulsées. C'est pourquoi, nous demandons à l'actuel Ministre de l'Intérieur, Patrick Dewael, et aux négociateurs de la coalition « Orange-bleue », dont il fait partie, un moratoire sur les décisions négatives rendues pour le moment dans les procédures de régularisation ainsi que sur l'enfermement et l'éloignement des personnes susceptibles de rentrer dans les conditions avancées dans l'accord. »
Le 14 novembre 2007, suite à une question orale sur ce même sujet posée par le député socialiste Eric THIEBAUT, le Ministre de l’Intérieur répondait négativement à la demande d’un moratoire. Pour lui, « le traitement des demandes de régularisation relève de la gestion quotidienne de l’Office des étrangers. Un moratoire constituerait un changement de politique et déborderait donc le champ des affaires courantes ». Il ajoutait que « L’existence d’un accord entre les membres du gouvernement en formation n’engage en rien le gouvernement sortant. »
Ignorer ces drames humains est un traitement inhumain et dégradant pour les personnes qui les subissent. Un accord est intervenu au sein de la probable future majorité gouvernementale sur le thème de l’immigration, qui semble élargir les possibilités de régularisation des sans papiers, simultanément à l’imposition de conditions plus restrictives en matière de regroupement familial ou d’accès à la nationalité. Des personnes continuent cependant à être expulsées alors qu’elles devraient être légitimement régularisées puisqu’elles rentrent dans les conditions prévues par cet accord, même si celui-ci fait l’objet de divergences d’interprétations entre certains des partenaires de la coalition « Orange bleue », notamment sur les critères précis de régularisation.
Un principe général de droit impose cependant que, lorsque une législation évolue, les justiciables doivent bénéficier immédiatement des règles plus favorables. Cela suppose que l’administration fasse preuve de prudence et s’abstienne de tout acte qui serait susceptible de leur faire perdre le bénéfice de ce principe.
S’il est exact qu’un gouvernement démissionnaire doit se limiter à expédier les affaires courantes, c’est-à-dire se limiter à l’accomplissement d’actes nécessaires à la gestion journalière des affaires de l’Etat, il en va autrement lorsque le gouvernement démissionnaire et a fortiori un ministre est invité par le Parlement – lequel dispose de sa plénitude de compétences – à prendre un acte politique, en l’occurrence décider de suspendre certaines expulsions dans l’attente d’une prochaine législation plus favorable. En effet, le fondement de la notion d’affaires courantes est « d’empêcher le gouvernement d’accomplir des actes qui auraient pu être censurés par le Parlement, mais qui ne peuvent l’être en présence d’un gouvernement déjà démissionnaire » (ERGEC Rusen, Introduction au droit public, page 174).
Vu l’ensemble de ces éléments et compte tenu de la longueur anormale de formation d’un gouvernement fédéral, il est donc proposé que le Ministre de l’Intérieur suspende immédiatement les expulsions des personnes qui pourraient être légitimement régularisées de par la modulation des critères qui feraient partie de la mise en œuvre de l’accord du prochain Gouvernement fédéral en matière de régularisation. Il s’agit d’une mesure de précaution qui ne préjuge en rien la décision définitive du Ministre de l’Intérieur, compte tenu des prochains critères de régularisation adoptés par le futur gouvernement.
PROPOSITION DE RÉSOLUTION - LA CHAMBRE DES REPRÉSENTANTS,
Considérant que certains sans-papiers pourraient bénéficier de l’application de nouveaux critères de régularisation mais risquent aujourd’hui l’expulsion en attendant l’opérationnalisation de ces nouveaux critères
Qu’un principe général de droit veut que le justiciable bénéfice toujours de la législation la plus favorable.
Que le ministre de l’Intérieur estime que l’instauration d’un moratoire sur les expulsions dépasse le cadre des affaires courantes.
Que cet argument ne sera plus relevant si ce même ministre est couvert par une résolution parlementaire.
Vu les droits et libertés garantis par la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950, approuvée par la loi du 13 mai 1955, en vigueur en Belgique, et plus particulièrement son article 3 interdisant les traitements inhumains et dégradants,
Demande au gouvernement de suspendre immédiatement les expulsions des personnes qui pourraient être régularisées en application de nouveaux critères établis par un nouvel exécutif.
19/11/2007
Assemblée générale de l'Udep
Au sujet de l'occupation du siège de la FGTB par l'UDEP pour le droit à la défense syndicale des travailleurs sans papiers.
TRAVAILLEURS ET EGALITE SYNDICALE -
UN GAGE OU UN LEURRE ?
Lorsque les personnes sans papiers se sont rendus aux différents sièges de la Fgtb (Place Rouppe et Boulevard de l'Empereur) c'est avec la même question qu'ils s'y sont présentés:"La fédération des Travailleurs de Belgique est-elle prête à défendre tous les travailleurs de Belgique?".
Affirmative de la Fgtb qui se targue d'avoir défendu les sans papiers à maintes reprises et leur avoir apporté son soutien politique et matériel dans nombre de leurs luttes. Cela, les sans papiers le savent, la Fgtb est un allié qui a su prendre des positions courageuses, mais qui malheureusement reste encore bloquée dans certaines conceptions périmées.
L'exclusion des travailleurs sans papiers du syndicat socialiste, à quelques rares exceptions près, est la règle. En outre, choisir la Fgtb et s'y présenter d'abord en tant que travailleurs était déliberé et tendait à forcer cette dernière à adopter une position claire par rapport aux travailleurs sans papiers. La pousser à prendre position (par rapport à la grève, à l'accord Orange Bleue et aux travailleurs sans papiers) tendait à susciter au sein de la Fgtb, un débat de fond quant à la situation ignorée d'une partie des travailleurs de Belgique.
Il faut rappeler aussi que le droit de se manifester n'est pas acquis aux travailleurs sans papiers. La FGTB, en permettant à ces derniers d'entamer une action de protestation, laquelle même si elle est légale et pacifique, est rendue impossible sans le soutien protecteur démontré d'un syndicat (sous peine de rafles et d'incarcérations) a montré sa solidarité effective et concrète envers ces travailleurs.
Cela pourrait amener certaines avancées sur le Front Commun syndical qui semble bien à la traîne côté FGTB. En effet, à la CSC où l'affiliation est depuis longtemps permises pour tous les sans papiers (contre cotisations), Guy Tordeur et L'UDEP Bruxelles travaillent depuis plusieurs mois à la mise en place d'une structure d'accueil et de défense spécifique destinées aux affiliés sans papiers.
Il y aurait près de 2000 affiliés Sans papiers à la CSC BHV. A l'instar de la France, la CSC réalise que traiter la question des travailleurs sans papiers comme un problème satéllitaire serait une grave erreur!
L'on estime entre 100 et 150 milles le nombre de personnes sans papiers en Belgique et l'on sait que plus de 80% d'entre eux travaillent et ce pratiquement dans tous les secteurs de l'économie (de la femme d'ouvrage au comptable en passant par le maçon). Se voiler la face sur cette réalité serait donc une faute grave, non seulement envers ces travailleurs à qui nos politiques ne donnent aucune issue leur permettant de régulariser leur situation administrative et de sortir enfin de la clandestinité, mais aussi envers l'ensemble des travailleurs qui subissent les conséquences de cette exploitation de main d'œuvre à travers la pression salariale et la dévalorisation de nombreux secteurs.
A qui profite le crime?
Cette situation qui dégrade le cadre social ne profite à personne hormis aux patrons qui profitent de la faiblesse de migrants impuissants à défendre leurs droits.
L'UDEP Bruxelles avait été rejointe par certains mandataires (notamment MR) dans sa proposition d'octroyer un permis de travail à toutes les personnes sans papiers se trouvant en Belgique pour leur permettre de régulariser leur situation professionnelle et/ou de chercher un emploi déclaré avec un droit d'accès à la formation professionnelle.
Quant à elle, la proposition de l'Orange Bleue de "régularisation par le travail" semble être un fantôme tant elle est restrictive et ne s'adressera dans les faits qu'à une infime partie des personnes sans papiers. La "Blue Card" surnommée "blues card" par les sans papiers ne trouve pas de justification cohérente non plus quand l'on sait que le niveau de qualification des personnes sans papiers est égal à celui des Belges. Il semblerait que certains ne veulent décidemment pas apporter une solution à cette situation déplorable si toutefois cette situation n'est pas en fait déliberément maintenue...
Pour l'UDEP, Gerardo Cornejo, Mohamed Chouitari et Alex Jaap, portes paroles et membres du bureau de l'UDEP.
Monsieur Patrick Dewael
Vice-Premier Ministre et Ministre de l’Intérieur
L’Office des Etrangers
Monsieur F. Roosemont
Directeur général
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Le 15 novembre 2007
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Demande de rencontre
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Nous participons, depuis 2 ans et demi, au mouvement des sans papiers pour attirer votre attention sur notre situation, difficilement tenable et qui ne fait que durer.
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Nos dossiers de demande de régularisation restent, pour la plupart d’entre nous, sans réponses positives. Vu les attaches durables que nous avons développées en Belgique, nous estimons qu’il serait plus juste de considérer nos dossiers de manière humaine et de nous permettre de continuer à vivre dignement en Belgique, que nous aimons tant, avec nos amis, qui sont nombreux à nous soutenir, en régularisant notre situation et donc en nous octroyant un titre de séjour.
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Aujourd’hui, nous sommes surpris de voir que quelques personnes ont reçu un permis de séjours provisoire suite à une grève de la faim. Déçus, nos actions pacifiques n’ayant abouties à aucune réponse bienveillante, nous nous sentons dans l’obligation de mener une grève de la faim de 48h à partir de ce jeudi 15 novembre à 10h.
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Par ailleurs, nous souhaitons vous rencontrer, avant lundi 26 novembre, à votre meilleure convenance. En effet, nous voudrions vous transmettre nos dossiers, vous faire part de nos inquiétudes et vous poser nos questions de vive voix.
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Nous vous remercions de votre attention, veuillez agréer, Monsieur le Ministre, Monsieur le Directeur Général, l’expression de nos sentiments respectueux.
15/11/2007
Grèves de la faim généralisées?
Question orale de Philippe Mahoux au Ministre de l’Intérieur concernant la détention d’enfants mineurs dans les centres fermés 20 novembre 2007
Ce week-end je me suis rendu, avec d’autres de mes collègues et les avocats des familles, dans les centres fermés 127 et 127 bis dans le but de permettre à une poignée d’enfant de passer une journée à l’air libre, vu qu’ils sont enfermés avec leur famille dans des centres fermés
Alors que nous avions les autorisations parentales nécessaires qui nous confiaient la garde de ces enfants durant cette journée, Monsieur Roosemont, directeur de l’Office des étrangers, a clairement refusé de les laisser sortir.
A partir du moment où la Cour de Cassation et différentes Cour d’Appel du pays jugent que les enfants ne sont pas privés de liberté, qu’ils sont placés sous l’autorité de leurs parents et qu’ils peuvent donc sortir si leur parents le décident, je souhaiterais savoir pourquoi nous avons rencontré un tel refus. Cette réponse négative revient en fait à démontrer que, pour l’Office des étrangers, ces enfants sont bel et bien incarcérés, ce qui est en totale contradiction avec la jurisprudence récente de la Cour de Cassation selon laquelle les enfants mineurs ne font pas l’objet d’une mesure de détention.
Je souhaiterais dès lors connaître votre avis sur la question.
Si, sur le plan juridique, différentes demandes de régularisations sont en cours de traitement, comment pouvez-vous accepter, d’un point de vue politique, que des enfants mineurs soient détenus avec leur famille dans des centres où ils sont en contact permanent avec d’autres adultes et incarcérés, dans la majorité des cas, sans motivation, comme le soulignait la Cour de Cassation ?
Suite à l’étude menée par SumResearch, vous aviez promis une humanisation des centres fermés et une série d’alternatives à la détention des enfants mineurs dans les centres. Qu’en est-il ? Des pistes sont-elles dégagées aujourd’hui ?
Je souhaiterais enfin connaître le nombre de familles avec enfants mineurs qui ont été enfermées en 2006 et 2007 dans les centres fermés pour être finalement libérées, ainsi que la durée de ces enfermements.
Je vous remercie pour vos réponses.
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En outre, le mouvement a reçu le soutien du Parti Socialiste de Schaerbeek et une délégation s'est rendue ce matin à la commune et devrait rencontrer le Bourgmestre, Mr. Bernard Clerfayt.
Lundi, des délégations de grévistes se rendront au siège des divers partis politiques afin de leur présenter l'action et ses revendications et de les inviter à rencontrer et soutenir le mouvement.
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UDEP (Union de défense des personnes sans papiers)
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(1) Philippe Van Muylder (Secrétaire Général de la FGTB-Bruxelles)
Une quarantaine de sans-papiers ont tenté, lundi vers midi, d'occuper un local de la FGTB place Rouppe à Bruxelles après avoir manifesté dans la matinée devant l'Office des Etrangers, au boulevard Albert II à Bruxelles. "L'objectif était de réclamer un endroit à occuper auprès de la FGTB. Les sans-papiers désirent entamer une grève de la faim de 48 heures afin de lancer un signal au ministre de l'Intérieur et de poursuivre leur jeûne s'ils n'obtiennent pas de réponses après ce délai", a déclaré une porte-parole de l'Union de défense des sans-papiers (UDEP-Bruxelles).
Une délégation des sans-papiers a été reçue lundi après-midi par le secrétaire général de la FGTB-Bruxelles, Philippe Van Muylder. "Il n'y a eu aucune agressivité de leur part. Il n'a pas été question d'appeler la police. Les locaux qu'ils envisageaient d'occuper servent tous les jours à des actions syndicales. Nous gardons contact avec la délégation et nous chercherons un local qui pourrait être mis à leur disposition. Nous condamnons la grève de la faim mais pas les personnes qui les entament. Nous sommes prêts, comme nous l'avons déjà fait pour d'autres occupations, à offrir un soutien sur le plan matériel", a indiqué Philippe Van Muylder, à l'issue de la réunion.
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Pour sa part, le Secrétaire général de la FGTB-Bruxelles rappelle que si l'accord de l'"Orange bleue" sur l'immigration contient des avancées, un grand nombre de sans-papiers ne seront pas sauvés par les critères retenus par les négociateurs et réclame dès lors une commission de régularisation permanente et indépendante.
Les sans-papiers ont gagnés
(31/10/2007)
Fin de la grève de la faim des sans-papiers à Evere
EVERE Les 12 sans-papiers d'origine maghrébine en grève de la faim à Evere depuis 43 jours, ont décidé mercredi après-midi de mettre un terme à leur action dès jeudi après avoir obtenu de l'Office des Etrangers une garantie de se voir octroyer pour raison médicale une carte orange valable pour une durée de six mois.
Les 18 ressortissants afghans du groupe des 30 grévistes de la faim entendent poursuivre leur action au stade communal de Saint-Josse malgré qu'ils aient également obtenu des garanties de se voir octroyer une carte orange.
Les grévistes afghans, qui sont davantage affaiblis par la grève que les sans-papiers d'origine maghrébine - essentiellement des Marocains et des Algériens - souhaitent bénéficier d'une protection subsidiaire estimant leur pays en guerre.
Immigrés sans papiers
Deze hongerstaking is de enige oplossing die de mensen zonder papieren gevonden hebben om gehoord te worden door een regering die hen negeert en die hen nog maar eens voor een volledige legislatuur tot de illegaliteit veroordeelt.
Het feit dat zij er genoeg van hebben, de uitputting die zich doet gevoelen en het overlevingsinstinct hebben op die manier een vreedzame, eendrachtige en stevige manier gevonden om respect voor de elementaire mensenrechten te eisen.
Ten aanzien van het mislukken van de toekomstige ‘oranjeblauwe’ regering en ten aanzien van de stekeblinde en potdove politieke vertegenwoordigers die geen oren hebben naar de voorstellen en vragen van een brede beweging van burgers die zowel uit Belgen als uit immigranten bestaat, zien wij ons verplicht om het respect voor de elementairste mensenrechten van duizenden personen die in België leven af te dwingen door het nemen van radicale maatregelen als hongerstakingen, als enige vreedzame en burgerlijke oplossing om gehoord te worden door de toekomstige oranjeblauwe regering.
BIJEENKOMST VOOR DE DIENST VREEMDELINGENZAKEN (Noordstation)MAANDAG 12 NOVEMBER – 10u30
UDEP BRUSSEL Vereniging ter verdediging van de mensen zonder papieren
contact nederlands - 0484 735 192

07/11/2007
grève de la faim à Evere -
Eldorado sur http://docbarcelone.canalblog.com/o
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On entend fréquemment dire en France que l’Europe est un eldorado illusoire et que la vie est encore plus dure pour les immigrés, une fois arrivés en Occident. Mais ne faut-il pas rappeler qu’un éboueur en France donne à sa famille, par ses sacrifices, souvent plus d’argent qu’un professeur ou un ingénieur resté au pays. Chaque année, les sénégalais de l’extérieur envoient des millions d’euros à leur famille. En Afrique, les fonds envoyés par les travailleurs émigrés, clandestins ou non, sont d’un apport inestimable. Selon les Nations Unies, entre 2000 et 2003, près de 17 milliards de dollars ont été rapatriés en Afrique par des travailleurs vivant à l’étranger. Cette somme est supérieure au montant que perçoit le continent au titre des investissements étrangers directs. Cet argent qui revient vers le sud continue d’alimenter le rêve occidental en créant des nouvelles vocations d’« aventuriers », comme on appelle les clandestins en Afrique francophone. Les familles de pêcheurs les plus pauvres n’encouragent même plus leur enfant à faire des études tant les débouchés sont économiquement faibles au Sénégal. Est-il plus rentable de « miser » sur un enfant qui arrive à rejoindre l’Europe pour être ouvrier agricole en Espagne ou vendeur à la sauvette au Trocadéro, ou de l’encourager à faire des études dans un pays où la pêche ne rapporte plus et où chôment de nombreux diplômés ?
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Lors de plusieurs voyages effectués en Afrique noire au cours des dix dernières années, j’ai rencontré de nombreux clandestins aux destins improbables et aux histoires les plus folles. A Adis Abeba, Agadez, Lagos ou Dakar…, des jeunes ont tout laissé pour « monter » en Europe. Le phénomène sénégalais n’est pas isolé. C’est toute la jeunesse africaine qui souhaite partir en Occident alors que les Etats tardent à s’organiser pour trouver des solutions à long terme. Sans perspective locale et sans moyen d’obtenir un visa par la voie légale, cette émigration ne peut qu’exploser dans les prochaines années. Cela apparaît inévitable car les jeunes sont désormais prêts à tout pour quitter un quotidien où chacun de leurs projets avorte en raison du chômage et de la précarité. Et lorsqu’on est prêt à mourir, ni l’océan ni les hélicoptères ne peuvent vous arrêter. Ce départ permet de se projeter dans l’avenir. Au-delà de l’aspect purement économique, il est parfois entrepris comme un véritable rite initiatique où l’on prend son envol pour devenir un homme. Dès lors que l’on est en Europe, même si l’on gagne très peu au regard des standards européens, on est souvent le principal soutien financier de la famille, on peut se marier, on devient quelqu’un.
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Les mouvements de populations et les rapports Nord/Sud vont être au cœur d’enjeux planétaires cruciaux au 21ème siècle. Sans véritable connaissance des réalités locales, cette gestion des flux migratoires sera à long terme un échec pour le nord comme pour le sud.
HONTE A MESSIEURS ROOSEMONT ET DEWAEL
Solidaire de toutes les personnes sans papiers, l'Udep région de Bruxelles entend dénoncer une fois de plus les conséquences désastreuses de la politique menée par messieurs Dewael et Roosemont pour toutes les personnes sans papiers et les inviter à entendre l'impérieuse nécessité qu'il y a à trouver une solution à la situation des grévistes d'Evere.
Solution qui ne saurait que comprendre des garanties fermes et définitives quant à la régularisation administrative de leur séjour en Belgique comme ils le revendiquent légitimement.
Cette politique qui pousse des milliers d'hommes, de femmes et d'enfants dans la détresse ne peut plus ici être justifiée par le "la loi c'est la loi" cher à Mme Ernould et Mademoiselle Roosemonte.
La détresse que cette rhétorique d'autruche politique amène est telle, qu'on le voit une fois de plus ici, elle peut pousser des personnes jusqu'à la mort.
Nous vous prions donc messieurs Roosemont et Dewael, non pas au nom de la loi ou de vos circulaires administratives mais au nom de la dignité humaine, de répondre incessamment à nos frères humains grévistes de la faim d'Evere en passe de trouver la mort.
Sans quoi messieurs, même la pluie de Belgique ne saurait nettoyer tous le sang déjà versé sous votre mandat.
L'UDEP région de Bruxelles
camp de réfugiés afghans
05/11/2007
marche du 3 novembre
bravo pour la mobilisation! entre 250 et 300 personnes d'après polbru, le combat continue!
Sans-papiers mais pas sans voix
(04/11/2007)
© BELGA
Créée il y a deux ans et demi, l'Udep a réitéré son combat pour la régularisation des illégaux, hier à Anderlecht
ANDERLECHT Depuis l'an dernier, le 3 novembre retentit comme symboliquement pour les sans-papiers : ceux qui avaient été expulsés de l'église Notre Dame Immaculée d'Anderlecht, se voyaient libérés du centre fermé 127 bis.
Réitérant les axes de son combat, l'Udep-Bruxelles (Union de défense de ces démunis) a monté, hier, sa Marche des immigré(e)s sans-papiers.
Sur la parvis du même édifice religieux. Frères des sans, Ligue des droits de l'homme, CSC, FGTB et Mrax étaient, parmi d'autres, de la symbolique réunion. Où une centaine de personnes ont goûté à une soupe chaude avant de s'en aller vers le Béguinage, un autre lieu chargé d'émotion. "Ce site avait été occupé en 98/99", se souvient Mohamed, un actif de l'Udep. "Puis avait donné lieu, en 2000, à une régularisation massive."
Il s'agissait donc bien de marquer le coup, samedi, à deux pas du métro Clémenceau. Au reste, les calicots se faisaient fort de rafraîchir la mémoire des politiques.
Un exemple, donnant froid dans le dos ? "Orange bleue indifférente au sort des milliers de personnes que le désespoir pousse parfois jusqu'à la mort". L'un des objectifs avoués de la manifestation ne portait-il pas aussi sur une volonté d'interpeller le non-gouvernement en place ? "Le prégouvernement a pris des mesures sans prendre en compte les attachés durables", explique Frédérique Mawet - directrice du Cire, Coordination et initiatives pour réfugiés et étrangers. Un exemple, encore. Edifiant : "Au 127 bis, une famille ukrainienne risque le renvoi dimanche. Alors que le fils de 11 ans est né ici, que toute la famille de la mère vit ici, etc. On demande un moratoire pour ne pas continuer dans cette voie..."
Pas plus tard que lundi, à 18 h 30, en la salle Cosmos, à un jet de cierge du 74-78 de la chaussée de Mons, une assemblée de l'Udep-Bruxelles risque, elle, d'entamer une grève de la faim. "À Evere, il fallut en passer par-là pour obtenir des régularisations..."
http://www.dhnet.be/infos/belgique/article/189244/sans-pa...
AVEC OU SANS PAPIERS NOUS SOMMES TOUS DES TRAVAILLEURS
Des sections syndicales ont appuy� les revendications des sans papiers et �
Li�ge ont syndiqu� ces travailleurs sans papiers.
La CSC de Bruxelles / Halle / Vilvorde est venue parler aux sans papiers �
plusieurs reprises et a fermement d�clar� son soutien dans leur lutte pour
le droit au travail.
Nous exigeons que tout travailleur soit reconnu en tant que tel et obtienne
un permis de travail aussi longtemps qu�il r�side sur notre territoire.
Nous appelons les associations et les citoyens � r�agir � cette situation
contraire � tous les droits fondamentaux
Nous invitons les syndicats � lancer une campagne d�affiliation de tous les
travailleurs clandestins et � le soutenir publiquement pour leur droit au
travail ce premier mai.
DROIT AUX TRAVAIL POUR TOUS
SYNDICALISATION DES SANS PAPIERS
REGULARISATION POUR TOUS AVEC DES CRITERES CLAIRES ET PERMANENTS
de Revocate (asbl lire et écrire - Bagic- Ciep)
Egalement, les conditions de vie et de travail de ces personnes en attente de régularisation sont difficiles à vivre compte tenu des exigences très restrictives de ces catégories.
19/10/2007
orange bleue accord désaccordé
ACCORD DE L’ORANGE BLEUE SUR LA POLITIQUE DE MIGRATION
Depuis des années, le Mouvement Ouvrier Chrétien attend des réponses claires et justes aux questions posées par l’immigration. Sur base des éléments en notre possession, l’accord engrangé par les négociateurs de l’Orange bleue est totalement insatisfaisant.
Le Mouvement Ouvrier Chrétien et les organisations qui le constituent (CSC, Mutualité Chrétienne, Vie Féminine, la JOC, les Equipes populaires) constatent que les négociateurs ont éludé le véritable débat de fond sur l’immigration, privilégiant des réponses provisoires et partielles.
- Le MOC réclamait des critères clairs de régularisation, coulés dans une loi et appliqués par une commission indépendante. Les négociateurs se sont bornés à clarifier certains critères qui seront traduits dans une simple circulaire.
- Le MOC demandait la régularisation urgente des sans papiers sur base de critères simples. L’Orange bleue se borne à envisager la régularisation, au cas par cas, des personnes qui sont dans une procédure légale ou qui ont trouvé du travail en Belgique. Les critères liés aux procédures sont à ce point complexes qu’elles excluront nombre de gens. Quant au critère de l’emploi, il ne sera guère rencontré puisque les employeurs rechignent à déclarer leurs travailleurs au noir.
- Le MOC exigeait la fin de l’enfermement des enfants et de leurs familles. L’accord de cette nuit prévoit la création de « structures adaptées aux familles », notamment dans des casernes désaffectées. Si le décor change, l’enfermement restera. Et la Belgique continuera à violer les conventions internationales.
Or, ces trois mesures sont les points les plus « positifs » de l’accord. En effet, comment se réjouir de l’important volet « immigration économique » contenu dans le texte ? En appliquant des critères strictement économiques, même en concertation avec les partenaires sociaux, l’Orange bleue entre dans une logique de sélection purement opportuniste. Elle limitera l’immigration à des personnes choisies pour leurs compétences. Sans tenir compte des conséquences sur les pays d’origine de ces nouveaux migrants.
- Cette politique est humainement inacceptable puisqu’elle ignore les motivations économiques, politiques ou humanitaires principales des candidats migrants.
- Elle est discriminatoire à l’égard des femmes immigrées car beaucoup de celles-ci sont faiblement qualifiées et sont employées dans l’économie informelle.
- Elle est économiquement dangereuse car elle n’encouragera pas les entreprises à investir dans la formation des nombreuses personnes sans emploi sur notre territoire.
Enfin, le MOC s’inquiète de la fixation de critères plus stricts pour l’obtention de la nationalité et pour le regroupement des familles. Deux types de démarches généralement légitimes qui renforcent l’autre dans sa dimension citoyenne au lieu de le réduire à sa valeur purement économique.
Dans l’attente qu’un gouvernement se mette en place, le MOC réaffirme sa demande d’un moratoire sur les expulsions. Il est inconcevable en effet de continuer à rapatrier des personnes qui rentreraient peut-être dans les critères de la future circulaire.
Thierry Jacques
Président du MOC
Op Universal Children's Day (UNICEF) zitten in België kinderen achter tralies in een echt gevangenisregime.
Cher Cdh, Beste CD&V,Nous, les personnes sans papiers et leurs soutiens, nous souvenons bien vous avoir rencontré plusieurs fois avant et après les élections du 10 juin 2007. Nous nous rappelons surtout de vos engagements quant au sort, que vous mettiez un point d’honneur à résoudre, des plus de 100 000 femmes, hommes et enfants qui se trouvent en situation de non droit intolérable en Belgique.· Vous vous êtes engagés à mettre en œuvre une procédure de régularisation qui mette fin aux pratiques inhumaines, discriminatoires et arbitraires menées par le gouvernement sortant et que vous critiquiez tant.· Vous vous êtes engagés à œuvrer pour la mise en place d’une politique d’immigration basée sur des critères clairs, justes, humains et surtout équitables ! Critères coulés dans une loi et appliqués vite et avec fermeté par une commission indépendante de régularisation.
Nog steeds kinderen achter tralies
'Wanneer kunnen we weer naar school? En naar onze voetbalclub?' Aan het woord is Trésor. Hij en zijn tweelingbroer werden 13 jaar geleden in België geboren. Zijn moeder is Congolese, maar woont al 15 jaar in België. In 2005 diende zij een aanvraag in om haar onwettig verblijf te regulariseren. Begin oktober, aan de vooravond van het akkoord van oranje-blauw over asiel en migratie, klopten politieagenten aan haar deur. Zij namen heel de familie - moeder, tweeling en kleine zus van 7 jaar - mee naar het politiekantoor. Daar vernam de familie dat hun regularisatieaanvraag was verworpen. Op het einde van de namiddag waren zij al opgesloten in het gesloten centrum van Merksplas. De moeder, ten einde raad, had het erg moeilijk haar kinderen opgesloten te zien. Dankzij inspanningen van haar advocaat werden zij na zeventien dagen vrijgelaten.
Op deze 18de verjaardag van het Internationaal Verdrag voor de Rechten van het Kind vragen ondergetekenden dringend dat andere kinderen dit niet meer moeten doormaken. In 2006 kenden bijna 700 kinderen hetzelfde lot als Trésor en Vassili. 700 kinderen waarvan België de fundamentele rechten als ondergeschikt beschouwt aan de imperatieven van het migratiebeleid.
Stemmen om hier een einde aan te stellen, klinken steeds luider. In april maakte de minister van Binnenlandse Zaken nog een studie bekend over alternatieven voor de opsluiting van gezinnen met kinderen. De auteurs van deze studie stellen dat we 'in de eerste plaats alles in het werk moeten stellen om te vermijden dat kinderen worden opgesloten. Dit is niet enkel een morele plicht, het gaat om een fundamentele overtuiging: een kind opsluiten wegens niet-legaal verblijf van de ouder(s) is buiten proportie en nefast voor de ontwikkeling van het kind.' Voorts stellen zij dat 'de vasthouding van gezinnen met kinderen zowel vanuit het oogpunt van de rechten van het kind als vanuit het welzijn van het kind niet aanvaardbaar is onder de huidige omstandigheden in de gesloten centra, omwille van het penitentiaire karakter (prikkeldraad, personeel in uniform, groepsregime, vast dagschema,…), de onmogelijkheid tot vrij bewegen in de gebouwen en buitenruimtes, onvoldoende ruimte of daglicht, de onmogelijkheid om als gezin op autonome wijze te leven met noodzakelijke momenten van privacy…'
Een maand geleden publiceerde het Vlaamse Kinderrechtencommissariaat een rapport over de rechten van kinderen zonder papieren, waarin het zich ook principieel en ondubbelzinnig verzet tegen de opsluiting van minderjarigen omdat dat in strijd is met het Kinderrechtenverdrag: 'Gezien deze opsluiting op zich een psychische mishandeling van minderjarigen is, blijft een loutere aanpassing van de structuur en het regime in deze centra een ontoelaatbaar en onbevredigend antwoord. De overheid dient naar echte oplossingen en alternatieven te zoeken. Op structureel niveau dient gegarandeerd te worden dat minderjarigen, begeleid of niet, niet langer opgesloten worden.'
Op 10 oktober 2007 bereikten de oranje-blauwe partners een akkoord over asiel en migratie. Hun stelling is kristalhelder: de onderhandelaars erkennen dat een gesloten centrum een 'traumatiserende omgeving' is voor gezinnen met kinderen. Daarom hebben zij beslist alternatieven te implementeren. Ondanks deze unanimiteit worden sinds het bereiken van het akkoord nog elke week kinderen zoals Trésor en Vassili opgesloten. Hoe lang moeten zij nog wachten? België kan het zich als democratische staat niet veroorloven dat een moeilijke regeringsformatie elke dag slachtoffers maakt: de kinderen van de gesloten centra 127bis, 127 en Merksplas. Nog langer gezinnen met kinderen opsluiten komt neer op een flagrante en bewuste schending van het Kinderrechtenverdrag.
Daarom vragen wij op deze internationale dag voor de rechten van het kind aan Patrick Dewael, als minister van Binnenlandse Zaken en onderhandelaar van oranje-blauw, te tonen dat hij het Kinderrechtenverdrag niet naast zich neerlegt. Wij vragen dat hij zijn administratie direct de opdracht geeft geen gezinnen met kinderen meer op te sluiten.
Vluchtelingenwerk Vlaanderen, Amnesty International België, Unicef België, Beweging Kinderen Zonder Papieren, Caritas International, Vlaams Kinderrechtencommissariaat, Anne-Mie Drieskens (Gezinsbond), Peter Adriaenssens (Vertrouwenscentrum Kindermishandeling Vlaams-Brabant), Mieke Van Hecke (Vlaams Secretariaat Katholiek Onderwijs), Stefaan Marien (Vlaamse Jeugdraad), Kinderrechtencoalitie Vlaanderen, Platform Kinderen op de Dool, Jesuit Refugee Service Belgium, Mentor Escale, 11.11.11, Liga voor de Mensenrechten en een hele reeks Franstalige organisaties
De volledige lijst van ondertekenaars staat op
www.vluchtelingenwerk.be
'Dagje uit voor kinderen 127bis was mediastunt'
BRUSSEL - Volgens de DVZ misbruiken actievoerders kinderen van asielzoekers om de media te bespelen.
Pierre-Arnaud Perrouty spreekt namens de Franstalige mensenrechtenliga. Samen met de vluchtelingenorganisatie CIRE en advocaten van gezinnen met kinderen in gesloten centra organiseerde de liga afgelopen weekend een mediatieke actie. Ze lieten een bus voorrijden bij het centrum 127bis in Steenokkerzeel. Die moest de kinderen naar de scouts in Schaarbeek brengen, maar de DVZ weigerde om ze te laten gaan. Als troost voor het misgelopen dagje uit kregen de kinderen van de actievoerders zakjes met snoep van de Sint.
Dat de DVZ het uitstapje verbood, is voor de actievoerders een extra bewijs dat de kinderen illegaal zitten opgesloten. Perrouty: 'Een beslissing tot opsluiting moet altijd betekend worden aan het individu zelf, zegt internationale rechtspraak. Dat is bij deze kinderen niet gebeurd. Zij zitten dus alleen in 127bis omdat hun ouders er opgesloten zitten en hadden best op uitstap gekund. Met haar weigering geeft DVZ aan dat ze de kinderen weldegelijk opsluit. Met dit extra bewijs stappen we naar de rechtbank.'
Katelijne Bergans, hoofd gesloten centra bij de DVZ, verdedigt de weigering. 'De actievoerders hadden met dit uitstapje helemaal niet in de eerste plaats het belang van de kinderen voor ogen. Wat ons vooral geschokt heeft, is dat in de schriftelijke toestemming die de ouders moesten ondertekenen, stond dat de kinderen ook de pers te woord zouden staan. Dan is je bedoeling niet om kinderen een fijne dag te bezorgen, maar om ze te laten opdraven in een mediacircus. Bovendien kennen de kinderen de scouts in Schaarbeek helemaal niet, ze hebben er geen enkele band mee. Een derde reden om de kinderen niet te laten gaan, was het reële risico dat ze niet zouden weerkeren. Wie zou dan verantwoordelijk zijn?' Bergans beklemtoont dat er tot nu geen enkele algemene uitspraak van een rechter is die de vasthouding van kinderen samen met hun ouders veroordeelt. Vier van de negen kinderen die op uitstap wilden, werden gisteren met hun ouders overgebracht naar een open instelling. (idg)
(idg)
dinsdag 20 november 2007
Illegalen betogen voor Dienst Vreemdelingenzaken in Brussel
BRUSSEL - De illegalen willen dat het criterium duurzame banden aan de regularisatiecriteria gevoegd worden.
Een vijftigtal mensen zonder papieren, die eind vorige week een symbolische hongerstaking van 48 uur hielden in een lokaal van het Algemeen Belgisch Vakverbond (ABVV), heeft maandag rond 11 uur een twintigtal minuten betoogd voor het gebouw van de Dienst Vreemdelingenzaken in Brussel. De organisatoren lazen een brief voor aan de minister van Binnenlandse Zaken en de directeur van de Dienst Vreemdelingenzaken. De brief werd afgegeven aan de politie.
In hun brief herinneren de mensen zonder papieren eraan dat ze al tweeënhalf jaar vreedzaam actie voeren zonder resultaat. Ze vragen dat de duurzame banden bij de regularisatiecriteria gevoegd worden.
De hongerstakers besloten een symbolische actie van 48 uur te houden, nadat elf andere illegalen om medische redenen een verblijfsvergunning gekregen hadden na 43 dagen hongerstaken. In hun brief vragen de illegalen met hun advocaten een ontmoeting met de minister van Binnenlandse Zaken voor 26 november.
Volgens een woordvoerder van de groep is een groot aantal illegalen bereid om in hongerstaking te gaan voor onbepaalde tijd. Ze zoeken nu een ruimte die ze kunnen bezetten in Brussel. (belga)
(belga
VLOS vzw Vluchtelingen Ondersteuning Sint-Niklaas
tel 03 766 29 13 fax 03 777 97 76 gsm 0477 40 62 19
jozef.hertsens@vlos.be www.vlos.be
VLOS vzw is een WELZIJNSSCHAKEL
VLOS vzw is een Vereniging waar Armen het Woord Nemen
info@kinderenzonderpapieren.be
www.kinderenzonderpapieren.be
Wij zeggen "neen" tegen opsluiting van kinderen
Teken de petitie via:
http://petitiononline.com/150407/petition.html
3 enfants (2 jumeaux et leur soeur de 7 ans) nés en Belgique et incarcérés à Merksplas avec leur mère nous ont téléphonés. Ils n'ont pas mis les pieds au Congo depuis 15 ans et risquent d'être expulsés bientôt... Arrivée en Belgique en 1992, Colette a introduit une demande d'asile et de régularisation mais en vain. Il y a 10 jours, la police est venue la chercher chez elle à l’aurore, s’assurant ainsi de capturer ses 3 enfants qui s’apprêtaient pour partir à l’école.
Weer een kind zonder vader ?
Hieronder een brief van Emilia, een brief die duidelijk aantoont dat er nood is aan een stopzetting van de uitwijzingen. Anderzijds herinnert de terechte wanhoop van deze familie ons eraan dat wij zo goed als machteloos staan t.o.v. dit soort situaties, gezien de onderdrukking van kandidaat-vluchtelingen die hier verblijven die zich aankondigt doorheen de – denkelijk – nieuwe Oranje-blauwe regering.
De brief van Emilia werd ons toegestuurd door iemand van UDEP, de vereniging van mensen zonder papieren.
Brief van Emilia:
Op donderdag 25 oktober zal mijn levensgezel mr. Kanza Rigobert, uit het land gezet worden. Hij bevindt zich nu in Merksplas. Ik ben in verwachting van een kind van hem en ik zou begin januari moeten bevallen. Ik heb ook een Belgisch kind en ik ben geregulariseerd. Rigobert is als een vader voor mijn dochtertje en we hebben stappen ondernomen om met elkaar te trouwen. Hij verblijft in België sinds mei 2001. Rigobert wil zich niet laten doen, hij verzet zich tegen zijn uitzetting.
Hoe is het mogelijk dat niemand iets kan doen om ons te helpen? Zou iemand ons kunnen of willen helpen? Ik smeek u, indien u iets kunt doen, zelfs al is het maar weinig, doe het dan…
- Eerste beslissing tot weigering van verblijf genomen door de Dienst Vreemdelingenzaken op 28/05/2001.
- Tweede weigering door het algemeen Vluchtelingencommissariaat op 09/07/2001.
- Een beroepsprocedure werd ingezet bij de Raad van State op 10/08/2001.
- Juli 2002 werd er opnieuw een aanvraag tot verblijf ingediend op basis van artikel 9.3, dat geweigerd werd in oktober 2004.
Vandaag wordt hij vastgehouden in het centrum voor illegalen van Merksplas sinds 10 september 2007.
Sinds 31 juli 2007 zijn we ons bij de gemeente Molenbeek gaan aanbieden om te kunnen samenwonen.
En een aanvraag tot legaal verblijf op basis van artikel 9 bis werd ingediend bij de gemeente sinds het begin van oktober 2007.
Op 27 juli 2007 hebben we het kindje dat ik in mijn buik draag, en waarvan mr. Kanza Rigobert de vader is, laten erkennen voor de Burgerlijke Stand van de gemeente Brussel. Ik, mevr. Marcelino Tati Emilia, partner van mr. Kanza, verklaar sinds 30 weken (7 ½ maand) zwanger te zijn en dat de bevalling voorzien is voor begin januari.
Ik heb een dochtertje van 3 jaar dat Liema Olinga Emilie heet en dat van Belgische nationaliteit is, dat als voedstervader de heer Kanza Rigobert heeft. Voor mijn dochtertje is het haar echte vader omdat het de enige vader is die ze kent sinds haar geboorte. Zelf heb ik onbeperkt verblijf in België (witte kaart), en werk ik geregulariseerd ten gevolge van het feit dat mijn dochtertje Belgisch is (art. 9, al.3). Op dit moment werk ik niet omdat ik zwanger ben, het is het OCMW dat mij helpt, maar in feite ben ik een gediplomeerde familiale helpster.
De heer Kanza Rigobert werkt niet, daarom heeft hij een baantje in het zwart aangenomen, maar dat is heel slecht afgelopen omdat hij daar gearresteerd werd. Hij spreekt een beetje Frans, hij heeft vrienden. Voor mij is hij een goede vader, hij begeleidt ons dochtertje naar school en hij gaat haar ophalen aan de uitgang, hij is een vader met aandacht en een toegewijde partner.
Hij heeft zijn asielaanvraag ingediend in 2001, dus hij is al zes jaar in België.
Juridische situatie:
Beslissing tot invrijheidsstelling voor de raadkamer op 26/09/2007, een aanvraag om in beroep te gaan ingediend voor het Hof van Cassatie op 12/10/2007 (hoorzitting op 7 november). Vandaag schrijf ik deze brief…en hij zal uitgezet worden naar de Dem. Rep. COngo op 25/10/2007.
Zijn ADVOCAAT heet M. ADAR BINZUNGA Tel. 0484 746730
Naam: Kanza Rigobert.
Geboren: 28 december 1974 te Kinshasa.
Congolese nationaliteit.
N°5089117
R.N.N° 074122842186
INDIEN U IETS KUNT DOEN OM ONS TE HELPEN
DAN VRAAG IK OM HET TE DOEN…
Au centre fermé de Merksplas
Depuis le 31/07/2007,nous nous sommes présentés à la commune de Molenbeek pour cohabiter ensemble .
Et une demande de séjour sur base de l'article 9 bis a été introduite à la commune depuis début octobre 2007.
Le 27/07/2007 nous avons fais la reconnaissance devant l'officier de l'état civil de la commune de Bruxelles de l'enfant que je porte dans mon ventre et dont le père est monsieur kanza Rigobert.
Je déclare Mme Marcelino Tati Emilia compagne du monsieur Kanza être enceinte de 30 semaines (7mois1/2)... L'accouchement est prévu pour début janvier.
Il se trouve que j'ai une petite fille de 3 ans qui s'appele Liema Olinga Emilie de nationalité belge, qui a pour beau père monsieur Kanza Rigobert. Pour ma fille, c'est son papa parce qu'il est le père qu'elle a connu depuis sa naissance. Quand a moi j'ai le séjour illimité (la carte blanche), régularisée suite à l article 9,alinea 3 parce que ma fille est belge. Pour le moment je ne travaille pas à cause de ma grossesse, c'est le CPAS qui m'aide mais je suis une aide familiale qualifiée.
Monsieur Kanza Rigobert ne travaille pas, il a du trouver un travail au noir mais qui s'est mal tourné, c'est là qu' il s'est fait arrêté.
Il parle un peu le français, il a des amis. Pour moi il est un bon papa, il accompagne notre fille à l'école est il va la rechercher à la sortie, un père attentionné et un compagnon devoué.
Il a fait la demande d'asile en 2001, ça fait 6 ans qu' il est en Belgique.
Situation Juridique:
Requête de mise en liberté devant la chambre du conseil le 26 /09/2007, introduction d'un Appel devant la Cour de Cassation le 12/10/2007 (audition le 7 novembre). Aujourd'hui même où j'écris cette lettre, il doit être expulsé en RD Congo le 25/10/2007.
SON AVOCAT est M.ADAR BINZUNGA 0484 746730 Nom:Kanza Rigobert
Née le 28Décembre 1974 a Kinshasa
nationalité Congolaise
N°5089117
R.N.N° 074122842186
Signé Madame Marcelino Tati Emilia (aurendombe@hotmail.com) 0499 189160
17/10/2007
replongés dans le cauchemard de la clandestinité
- Vous vous êtes engagés à mettre, enfin, en œuvre une politique de régularisation qui mette fin aux pratiques inhumaines, discriminatoires et arbitraires menées par le gouvernement sortant et que vous critiquiez tant.
- Vous vous êtes engagés à œuvrer pour la mise en place d’une politique d’immigration basée sur des critères clairs, justes et humains écrits dans une loi et appliqués vite et avec fermeté par une commission indépendante de régularisation.
frères de sans porte plainte
contre l'Etat belge !
19/10/2007
frères de sans estime que la nouvelle loi sur les pratiques du commerce des mouvements humains, envisagé dans des propositions d'accord, est discriminatoire et ne respecte pas les principes de l'égalité des chances inscrit dans la constitution. n'est pas conforme à la directive européenne relative aux pratiques déloyales (ex:enfermer des enfants ou des êtres humains pour des faits de nationalités). Cette régularisation choisie porte aussi préjudice aux belges.
C'est une première. frères de sans vient de déposer une plainte contre l'Etat belge auprès de la Commission européenne pour non-respect du droit communautaire. Plus précisément, la plainte concerne la transposition dans le droit belge de la directive européenne relative aux pratiques déloyales (ex:enfermer des enfants ou des êtres humains pour des faits de nationalités). «La Belgique avait jusqu'à la fin juin 2007 pour réfléchir la question, le gouvernement sortant a attendu le terme de la législature pour ne pas assumer ses responsabilités. La nouvelle proposition d'accord de l'orange bleu propose une régularisation choisie, qui ne respecte pas l'égalité des chances devant la loi, alors que la sagesse (le monde associatif) avait rendu un avis négatif sur l'avant-projet que nous avions nous-mêmes vivement critiqué. Interdit notamment l'enfermement d'enfants. Nous exigeons une régularisation humaine de la situation des clandestins.
Objectif : mettre en place un système harmonisé à l'échelon européen
A l'origine, un constat : les importantes disparités entre les législations nationales constituent un frein à la libre circulation des humains en Europe et créent une insécurité juridique et réele, tant pour les belges que pour les nomades amis citoyen du monde venu nous visiter.L'objectif de la directive visait donc à mettre en place un système harmonisé : un « think tank ».
Et de rappeler «la forte croissance des expulsions ».
«La philosophie de la proposition est assez favorable à la liberté du commerce, mais pas au prix de la liberté humaine. Or la nouvelle proposition de législation belge tend plutôt à cadenasser la liberté des humains. Elle continue d'imposer aux citoyens une série de feux rouges sans que l'on ait la preuve de leurs sens. La loi se base clairement sur un parti pris : les commerçants sont des rois.
Que risque l'Etat belge ? La Commission va examiner la plainte de frères de sans et vérifier si la sagesse a été bien ou mal transposée. «Si elle estime que non, elle mettra la Belgique en demeure de formuler ses arguments, avance le juriste de frères de sans :??grain d'orge ?. Si elle n'est pas convaincue, elle émettra un avis motivé auquel l'Etat belge sera invité à se conformer. Si l'Etat belge refuse de modifier la loi, elle l'assignera devant la Cour de justice des Communautés européennes. Et si la juridiction européenne confirme le manquement, la Belgique pourrait au final être passible d'une astreinte:un million d'euro. Voilà un dossier qui risque de prendre du temps. Mais gardons espoires dans nos actions.
frères de sans déposeront plainte jeudi contre la Belgique pour violences institutionnelles, a-t-on appris mardi lors d'un point presse.
La mère a indiqué avoir été enfermée avec ses enfants, une pression psychologique suffisante pour la pousser au suicide. Elle pense que si elle meurt, ses enfants seront libérés. Le pire c'est qu'elle a raison, et que vous l'encouragez à continuer son suicide. Elle refusait de monter dans un avion. « Ce sera au juge d'instruction à identifier les responsabilités », ont indiqué florian ruymen et gerardo cones. Elles n'ont subi aucune violence institutionnel durant leur transfert ? Voilàla question.
Les agents de l'état ont alors décidé de l'enfermer.
La personne expulsée avait le droit la première fois de s'opposer à son expulsion.
Les enfants... ont indiqué que la médiatisation de cette affaire avait permis aux personnes extérieures de se rendre compte de ce qui se passe dans les centres fermés et « qu'il est horrible d'être enfermé ».
Elle a déclaré qu'elle espérait que les autres enfants actuellement détenus en centres fermés puissent sortir à leur tour et rester en Belgique. Elle a exprimé le souhait de devenir plus tard avocate et a promis qu'elle aiderait les enfants.
Selon l'Union de défense des sans-papiers, le centre fermé abrite actuellement deux jumeaux, un autre enfant, une veuve, et l'espoir de se sentir responsable de cette triste réalité.
«Je vais déposer plainte contre l'Etat belge» Victoire d'une vaste mobilisation, nous voulons la libération imédiate de Colette, et des dommages et intérêt pour les dégats irréversibles sur l'âme de la belgique. «J'ai été vendu par les humanistes et les socialistes aux autorités belges», nous dit un sans papier. «La Belgique voulait visiblement se débarrasser de moi. Nous avons les preuves que ma visite a été signalée aux autorités belges par les services de renseignement belges.» Son arrestation relève d'un mauvais film d'espionnage: chez elle le matin.Une voiture de police banalisée nous a arrêtés. Il était 6h00 du matin, à vérifier. Ce que je pensais n'être qu'un simple contrôle de routine a fini par mon arrestation. » Colette est sous le coup d'un mandat d'arrêt et d'une demande d'extradition vers le Congo ?? à vérifier? Il lui est reproché d'avoir peu d'argent. Des compléments d'information sont demandés. La Belgique envoie un dossier assez mince. La Belgique est inculpé d'offense à un droit fondemental. Mais la plaidoirie de ses avocats est excellente. «Ils ont rassemblé 180 arguments en ma faveur. Parmi ceux-ci, un rapport du département d'état américain faisant état de torture. Les juges ont vu que la définition fait du terrorisme ne correspond pas à mon profil.» A l'audience frères de sans n'en croit pas ses oreilles. Il est libéré. «Je m'imaginais plutôt le modèle d'avion qui allait m'emmener. J'étais dans un état second. Je sortais de cinq jours de cachot pour avoir refusé. Cinq jours dans une pièce suffocante, quasiment sans lumière sans autorisation de promenade. Sans autorisations de séjours.» Vaste mouvement Et de conclure: «Paradoxalement, cette détention a donné à mon combat démocratique une publicité qu'il n'a jamais eue jusqu'ici.» Car c'est un vaste mouvement de solidarité qui s'est développé autour de son affaire. Un travail remarquable en mobilisant une large frange de l'opinion publique. Goldman a rencontré l'ambassadeur Perruti. Les sénateurs Pierre Galand, Jean Cornil (PS) ont pensé à moi. Les humoristes m'ont également apporté leur soutien.» Sans compter les centaines d'anonymes du 123 rue royale. « Tout cela pour rien. Je vais donc déposer une plainte contre l'Etat belge. Demander un dédommagement, cela fait partie du combat démocratique. Je suis un citoyen belge, c'est aussi un devoir pour moi de tenter d'élargir l'espace démocratique en Belgique.» Mais avant, un autre procès l'attend: l'appel de sa liberté. Ne pas mentionner que je défends une sensibilité de gauche ou de droite et utiliser le mot artiste. c'est directement m'assimiler à l'autre bord. Il ne s'agit pas de juger mes convictions mais bien mes actes. Et ceux-ci ont été de traduire et d'interpeler. M'opposer au discours d'un ministre que je n'ai ni agressé, ni insulté, ni entarté.» A La Haye, un premier coup d'arrêt a été donné au démantèlement de ce que l'on appelle l'Etat de droit. C'est un encouragement pour toutes les luttes de défense des droits démocratiques. Mais quelle sera l'attitude des tribunaux belges? | ||
J'estiment Colette victime d'une discrimination provoquée par l'Etat lui-même. Une plainte est déposée.
La défense plaidera donc qu'il y a eu `des manquements fautifs clairement identifiés dans le chef de la commission d'enquête parlementaire tant dans sa manière de travailler que dans ses conclusions´. Colette demande donc une réparation du préjudice moral, estimé à un million d' euro, et la publication du jugement éventuel dans le `Moniteur belge´ ainsi que dans deux journaux belges à tirage national.
Pour le directeur du bureau européen des droits de l'homme et de l'église, la `liste noire´ que contient la proposition, `a été créée de manière totalement négligente. Elle a cependant été utilisée pour susciter d'innombrables incidents d'intolérance et de discrimination´.
Un argument encore répété par l'attachée de presse, la mauvaise image du pays, il ne faut pas aller chercher très loin pour trouver des exemples de discrimination. Ainsi, la plainte, a dû être déplacée en dernière minute parce que le Centre pour l'égalité des chances ne trouvent pas de cadre juridique pour recevoir ces plaintes.
CAS D'ÉCOLE
Le Centre pour l'égalité des chances n'a pas encore dans ses compétences les discriminations nationales, il faudra attendre pour cela l'adoption de la proposition, mais Caroline/Goldman, la directrice du Centre, estime savoir qu'il n'y a pas discrimination, et pas de cadre légal pour recevoir la plainte. Il va donc falloir aller voir, l'omnibusman médiateur fédéral, notre ami. S'il y a discrimination lorsque l'enfant est enfermé, nous avons déjà reçu quelques coups de fil de humains se plaignant de discriminations au droit d'exister. Mais, de manière générale, ils viennent plutôt demander s'ils ont le droit de dire qu'ils font partie de la Belgique.
Il est vrai que ce nom sent le soufre. Le rapport `belgique´, mis en question, parlait notamment d'un mouvement nuisible et dangereux dont un des objectifs est de s'infiltrer dans les rouages du pouvoir, que celui-ci soit économique ou politique. Et la commission d'enquête belge n'a pas fait preuve d'originalité en cela puisque la France, pour prendre l'exemple le plus marquant, a également inscrit la barbarie sur sa liste, suite à une commission parlementaire. Et que la Belgique, en tant que personne morale, y est visé par une plainte pour recel, escroquerie et exercice illégal de la torture. Alors, vraiment inoffensive, la démocratie ?frères de sans a déposé plainte auprès du tribunal de première instance de Bruxelles contre l'Etat belge. C'est le rapport d'une proposition de l'orange bleu qui est, en fait, visé. Reprise en attachement.
ONZE EIS - REGULARISATIE -
BIJEENKOMST op de TRAPPEN VAN DE BEURS ZATERDAG 20 oktober om 14 u.
Steeds Meer repressie
D e gebeurtenissen van de laatste weken lijken aan te tonen dat er op de spanning en het hernieuwde verzet van de beweging van mensen zonder papieren en degenen die hen ondersteunen, Geantwoord wordt met een golf van repressie vanwege de Dienst Vreemdelingenzaken en van het Ministerie van Binnenlandse Zaken.
Feiten:
1- In de gesloten centra stijgt de verontwaardiging - Angelica, een onderdrukte hongerstaking in Merksplas, verdachte overlijdens en rellen in 127 bis, Vottem,... Als de minste (nochtans legitieme) poging om gehoord te worden onderdrukt wordt, welk middel hebben de opgeslotenen dan nog om zichzelf uit te drukken?
2- Meer en meer mensen zonder papieren worden afgewezen en krijgen een bevel om het grondgebied te verlaten - Bovendien lijken de razzia's en arrestaties toe te nemen. Het is droevig nieuws van wanhopige mensen dat ons iedere dag bereikt bij Udep. Deze 'kuis' volgt op het aanwerven van 50 functionarissen door de Dienst Vreemdelingenzaken bij het begin van de zomer die geacht werden de talrijke aanvragen tot regularisatie ( 60.000) te behandelen (art. 9.3.), die in het spinnenweb van de DVZ liggen te wachten. Mr Dewael hoopt op die manier zijn ministerie presentabel te houden en vooral zo weinig mogelijk kans te laten aan de mensen zonder papieren die het aandurfden om er zich aan te bieden met de bedoeling zich op een dag voor de toekomstige regularisatiecommissie, beloofd door de komende regering, te kunnen verdedigen. Dit is een volledig onwettelijke politieke daad vanwege een ministerie dat lopende zaken afhandelt.
13/10/2007
L'orange du soleil,le bleu du ciel et de la mer,c'est plutôt du noir sur noir.
"Comment faire face à cette corde qu'est l'accord orange bleue? Qui n'a rien a voir ni avec l'orange du soleil, ni avec le bleu du ciel et de la mer,c'est plutôt pour moi du noir sur noir. Abdelhak. " (proposition d'une réunion de réflexion et de diagnostic du mouvement, si intéressé ou désireux de réagir à cette proposition écrire à la_braise01@hotmail.com)
1. En matière de régularisation : des mesures qui ne résoudront pas le problème de fond
La demande fondamentale du FAM portait avant tout sur une politique de régularisation que nous voulions plus juste, plus transparente et plus réaliste. Nous recommandions dès lors l'inscription de critères dans la loi et la prise en compte des attaches durables comme un critère important beaucoup trop peu pris en compte actuellement par l'Office des Étrangers. Nous insistions également pour que soit mise en place une commission comme lieu d'arbitrage sur ces dossiers délicats à apprécier. Il nous paraissait important que l’ensemble des dossiers de demande de régularisation puisse être examiné tant pour les personnes qui ont bénéficié un jour d'un séjour légal que pour celles qui n'en auraient jamais eu.
Parmi les propositions avancées en matière de régularisation, nous demandons que la mise en place du Conseil consultatif des Étrangers se fasse dans un délai de trois mois après la formation du nouveau gouvernement. Ce Conseil devra également être doté de réels moyens pour évaluer les décisions prononcées par l'Office des Étrangers. Par ailleurs, il faut que le Parlement se saisisse réellement de cette évaluation, sans quoi cette mesure ne serait qu'un marché de dupe.
Le FAM demande également que les contours de la régularisation des sans-papiers se basant sur un projet professionnel soient rapidement précisés. Il est primordial que cela se fasse en concertation avec les organisations syndicales et les ONG actives dans le secteur, car cette mesure peut avoir des effets très différents comme n'avoir pas d'effets ou encore des effets pervers. Nous demandons que le gouvernement prévoie une stratégie d'accompagnement et de communication dans le cadre de cette opération.
Nous saluons en revanche la décision enfin prise de régulariser les demandeurs d'asile qui attendent depuis 4 ou 5 ans dans diverses procédures, y compris le Conseil d'État, même si cette décision ne vise qu'à vider les stocks de dossiers en souffrance et est donc orientée sur la gestion du passé.
En synthèse, le FAM regrette que les mesures prises en matière de régularisation traduisent fondamentalement une vision qui voit la problématique de la circulation des personnes non comme un fait qu'il s'agit de gérer sereinement et respectueusement, mais bien comme un problème ponctuel à « liquider » pour ce qui est du passé et que l'on résoudra dans le futur à travers la mise en oeuvre d'une nouvelle politique migratoire par la venue de travailleurs migrants. Nous pensons que, sur ce point, la vision de l'orange bleue n'est pas réaliste et que l'avenir le démontrera. (note de l'Udep - Il s'agit aussi de personnes dans le présent - qui sont ignorées totalement pour la plupart!)
En conséquence des décisions, le FAM exige avec insistance un moratoire sur les décisions négatives rendues pour le moment dans les procédures de régularisation ainsi que sur l'enfermement et l'éloignement des personnes susceptibles de rentrer dans les conditions avancées dans l'accord. Puisque cet accord prévoit la régularisation possible d'une série de personnes dont les dossiers de demande de régularisation reçoivent à l'heure actuelle des réponses négatives de la part de l'Office des Étrangers, et que ces personnes risquent à tout moment d'être enfermées ou expulsées alors qu'elles rentrent dans les conditions proposées par la future coalition, nous demandons aux responsables politiques dont l'actuel ministre de l'Intérieur qui a négocié cet accord d'être conséquents et d'instaurer un moratoire jusqu'à l’adoption des nouvelles mesures.
2. L'immigration économique : une mesure potentiellement positive, mais pas sous n'importe quelle forme
La mise en place d’une immigration dite « économique » peut représenter une ouverture pour le FAM. Cependant, la formule de « carte bleue » permettant d'ouvrir l'immigration dans certains secteurs en pénurie ne peut naturellement pas se limiter à une vision utilitariste qui profiterait uniquement aux entreprises sans tenir compte des intérêts et des droits des migrants. (n.d.udep - et se ferait en dehors de toute considération humaine, de façon discriminatoire au détriment personnes déja présentes sur le territoire)
Cette migration légale de main d'oeuvre est innovatrice, mais doit tenir compte à nos yeux : des spécificités de chaque secteur économique et des groupes vulnérables qui se trouvent déjà sur notre marché de travail, des effets positifs et négatifs dans les pays d’origine des immigrants.Pour aborder la question des politiques migratoires du travail, il est important de les penser en concertation étroite avec les partenaires sociaux du Nord et du Sud pour veiller à les articuler correctement avec le marché du travail (du Nord et du Sud) et la gestion de la formation des travailleurs sans emploi.
3. Les centres fermés pour étrangers : des mesures très floues
Une autre attente importante était que l'on arrête d'enfermer les familles au regard de l'aspect pathogène et contraire aux droits fondamentaux que cela représente pour les enfants détenus. Sur ce point comme sur beaucoup d'autres, l'accord est mitigé et énigmatique : on annonce la mise en œuvre d’alternatives à la détention et l’organisation d’un régime semi-ouvert qui reste à préciser... Nous attendons des éclaircissements. Nous sommes profondément déçus que le texte n’exclue pas tout enfermement d’enfants.
4. Un seul et même ministre : un mélange des genres difficilement compatibles
Le FAM critique la décision de regrouper l’accueil des demandeurs d’asile et les matières traitées par l’Office des Étrangers dans les compétences d’un seul ministre. Nous pensons en effet que le risque est grand qu’il y ait confusion des rôles et que le caractère policier et sécuritaire se renforce dans la gestion de l’immigration. Cette situation pourrait entraîner des effets néfastes sur l'indispensable mission d'accueil et de protection des demandeurs d'asile. Le social ne peut être subordonné au répressif. Le FAM rappelle également qu'il reste en faveur d'une coordination de la politique de l'immigration qui travaillerait également sur les causes de la migration.
5. Le regroupement familial, plus de sécurité juridique contre une conditionnalité financière inéquitable
Proposer que le Conseil du Contentieux des Étrangers exerce une compétence de pleine juridiction en matière de regroupement familial constitue pour nous une avancée. Malheureusement, nous regrettons que cette mesure s’accompagne d’une conditionnalité financière (un revenu équivalant à 125 % du revenu d'intégration sociale) et, par ce fait, limite un peu plus encore l’accès à ce regroupement familial. Nous pensons qu’on ne peut conditionner le droit de vivre avec conjoint et enfants à la situation financière du demandeur de regroupement familial. Cette mesure va à l'encontre du droit fondamental de vivre en famille et limite ce droit à ceux qui en ont les moyens. Par exemple, une personne mariée avec un étranger bénéficiant d'un revenu d'intégration ne pourrait pas vivre avec son conjoint.
Nous attirons également l’attention des négociateurs sur le fait que la législation en la matière a été revue très récemment et a déjà été assortie de plusieurs conditions (logement suffisant, assurance maladie, âge minimum, etc.).
6. Un accord qui comporte néanmoins des mesures positives que nous tenons à souligner
Le FAM tient tout de même à mettre en avant des décisions qui constituent autant d'éléments positifs dont nous nous étonnons qu'elles aient été peu mentionnées dans la communication des négociateurs :
- Un statut dans la loi pour les MENA ;- Le droit pour les demandeurs d'asile de travailler après 6 mois de procédure d'asile.
RéAcTiOn d'éCoLo > Accord sur l’immigration, l’humanisme en moins -Par Jean-Michel Javaux, Secrétaire fédéral, Isabelle Durant, Sénatrice et Secrétaire fédérale.
Ayant pris connaissance des informations disponibles sur l’accord en matière d’immigration, Ecolo tient à faire savoir sa plus vive inquiétude quant aux décisions prises cette nuit entre partenaires de l’orange bleue.
en Belgique pose "plusieurs problèmes", selon une délégation de quatre
parlementaires européens qui a visité jeudi les centres 127, 127bis, et
Inad. "Les droits des personnes sont pas respectés", a ainsi jugé la
socialiste française Martine Roure, chef de la délégation du Parlement
européen. "Nous avons vu plusieurs personnes retenues sans qu'on comprenne
toujours pourquoi. Ces étrangers se sont vus remettre des documents
exclusivement en néerlandais alors qu'ils ne comprennent pas la langue". Au
centre 127, les eurodéputés, parmi lesquels figurait la Belge Frieda
Brepoels (NVA), ont notamment pu constater la présence d'enfants enfermés.
"Pour nous cette situation est inacceptable", a ajouté Mme Roure.
L'eurodéputée s'est également déclarée très étonnée de constater la présence
dans les centres fermés de citoyens européens, des Polonais et des
Bulgares. L'eurodéputé communiste italien Giusto Catania, rapporteur du
Parlement européen sur la question des centres fermés, a condamné de son
côté les procédures "peu transparentes" des autorités belges en matière
de détention d'étrangers et d'expulsions, dont notamment le
refoulement d'étrangers non vers leur pays d'origine, mais vers des pays de
transit, dont la Libye. Selon lui, le centre 127 n'est pas approprié pour
l'accueil d'étrangers. "Le centre est vieux, et très bruyant vu sa
proximité immédiate avec les pistes de décollage de l'aéroport. Durant notre
brève visite, pas moins de 20 avions ont décollé. Ce ne sont pas des
conditions de vie supportables". (CYA)
03/10/2007
Sans Papiers de plus en plus Forts
http//www.patrickDewael ESTunMonstre.be
Pour rappeller la necessité de
LA REGULARISATION DE TOUTES LES PERSONNES SANS PAPIERS
nous nous rassemblerons sur les
MARCHES DE LA BOURSE CE SAMEDI 20 octobre à 14h
AniMationS, MaNifiEstA, Free Speach, AtEliErs,... BienVenue à touTes!
Répression de plus en plus Forte.
Les évenements de ces dernières semaines semblent montrer qu'à la tension et au regain de résistance du mouvement des personnes sans papiers et de leurs soutiens, Réponde une vague de répression de la part de l'Office des étrangers et du ministre de l'intérieur. En ce moment déterminant pour l'avenir des migrants en Belgique, Mr Dewael persiste dans son mensonge et incite le futur gouvernement à recommencer de plus belle la politique de la honte et criminelle Dewalienne.
1- Dans les centres fermés l'indignation monte. Angelica, grève de la faim réprimée à Merksplas, décès douteux et émeute au 127 bis, Vottem,... Si la moindre tentative (pourtant légitime) de se faire entendre est réprimée, quel moyen d'expression reste-il aux détenus?
2- De plus en plus de personnes sans-papiers reçoivent des refus et ordres de quitter le territoire. En outre, les rafles et les arrestations semblent s'intensifier. Ce sont les tristes nouvelles de gens en détresse qui nous arrivent chaque jour à l'Udep. Ce "nettoyage" ferait suite à l'enrôlement de 50 fonctionnaires par l'office au début de l'été, censés traiter les nombreuses demandes (60.000) de régularisations (article 9.3.) en attente dans les toiles de mygales de l'Office des étrangers. Mr De Wael espère ainsi laisser son ministère présentable et surtout laisser le moins de chances possibles aux personnes sans papiers qui ont osé s'y présenter, de se défendre un jour devant la future commission de régularisation promise par le prochain gouvernement. Ceci est un acte politique tout à fait illégitime dans le chef d'un ministre en affaires courantes.
3- La famille d'Angelica paye cher d'avoir osé se défendre.
Javier, le père est toujours incarcéré et risque l'expulsion à tout moment, tandis que le cas d'Angelica et sa mère semble de plus en plus compromis. Dans une autre mesure, la communauté équatorienne et latino paye aussi le prix de ce combat. Ne laissons pas la vengeance du ministre nous abattre! C'est ce qu'il cherche.
L'UDEP région de Bruxelles
http://sanspapiers.skynetblogs.be/
0472 895 961
Soutien: 000-3419170-17- avec la mention " soutien "
24/09/2007
Javier y los detenidos en Huelga de hambre
Lundi 24 septembre 22h
La grève de la faim continue au centre fermé
Les Grévistes ont maintenant un porte parole.
Aujourd'hui un médecin et un avocat sont venu visiter les grévistes pour les rencontrer et les écouter. Il apparaît que les conditions de vie dans le centre de détention sont dégradantes et inhumaines. L'hygiène est nulle par exemple, il y a un wc pour 25 personnes, une pièce seulement où tous sont enfermés toute la journée.
Demain MSF et sans doute la ligue des droits de l'homme iront rencontrer les grévistes également. Ils réclament leur droit élémentaires, espérons qu'ils seront entendus et que cette grève du dernier espoir ne tourne pas au drame.
Après la visite de la directrice au porte parole il semblerait que de son côté elle soit complètement insensible et bien loin de se préoccuper du sort de ces personnes, elle leur a déclaré :" De toute façon vous pouvez bien mourir, qu'est ce que vous croyez? Vous n'allez pas changer les lois ici!". Ce à quoi elle s'est entendu répondre qu'il ne s'agissait pas de changer la loi mais de demander un droit humain élémentaire.
Si vous pouvez prendre une après midi pour aller visiter un des grévistes ou que vous désirez entreprendre une action ou prendre n'importe quelle initiative pour soutenir ces personnes, vous pouvez joindre l'udep au 0496 03 20 88. N'hésitez pas nous avons besoin de votre soutien.
MERKSPLAS EN REVOLTE
Grève de la faim au centre fermé de Merksplas
ce jeudi septembre 24, 16.00 h. manif. d' Udep-Antwerpen, De Coninckplein. Manif vers les bureaux de CD&V et Open VLD Anversois. Tous le monde bijn venue. Tracte, en Flamande, attachée
bureau van Udep Antwerpen
le bureau d' Udep Anvers
17/09/2007
Brief van Sebastian, zoon van Javier / Lettre Au gouvernement de la Belgique
" ... ne nous faites pas ce mal là de nous enlever notre père."
Lettre de Juan Sebastian fils de Javier
" ... Zonder hem zouden we niet weten wat te doen..."

Brief van Sebastian, zoon van Javier
Ik ben Juan Sebastian, zoon van Javier Loja Torres, ik ben dertien jaar en ik schrijf deze brief om U te zeggen dat mijn vader Javier bij ons moet blijven, met zijn familie en met mijn zuster, mijn broer en alle anderen.
Mijn vader mag niet opgesloten worden, niemand zou opgesloten moeten worden, dat mag niet bestaan. Dit soort dingen zijn niet normaal. Ik mis mijn vader en ik ben zeker dat het voor iedereen die in dezelfde situatie zit hetzelfde zou zijn.
Mijn vader is een fantastische vader, een supervader, hij is alles voor ons. Zonder hem zouden we niet weten wat te doen. Hij is het gezinshoofd, de gids van onze familie.
Hij is onze grootste beschermer, want voor ons is hij onze vader.
Hij maakt voor ons ontbijt en brengt ons naar school. Hij komt ons daar ook afhalen. Voor ons is hij de beste vader van allemaal, zoals ieder kind over zijn vader denkt. Wij hebben schrik en willen niet dat hij weggaat, wij willen met onze vader leven want hij is het die ons alle liefde en opvoeding geeft...hij is alles voor ons, hij moet bij ons blijven.
Mijn vader heeft ons altijd verteld dat het hier beter is, omdat hier opvoeding en studies bestaan. Hier is het zeker dat we een goed beroep zullen hebben, maar daarachter niet, de studies van daar zijn hier niets waard. Daarom wil mijn vader absoluut dat we hier in Europa zullen blijven.
Wij hebben allemaal schrik, doe ons dit kwaad niet aan van onze vader van ons weg te nemen. Ik ben hem gaan bezoeken en mijn hart is gebroken, maar toch was ik blij mijn vader te zien tegelijkertijd.
PAPA, ik wil dat als je deze brief leest, dat je weet dat je in mijn hart aanwezig bent en dat ik aan je denkt en an alle mooide dingen die we samen hebben meegemaakt, jij en ik. Ik aanbid je, en ik ben trots om zo’n vader te hebben als jij. Je bent de beste, de eerste en mijn held. Ik hou van je PAPA. (je zoon).
Vanwege ons allen, bedankt,
Sebastian.
13/09/2007
Défense de Javier Loja
Verdediging van Javier Loja, de vader van Angelica. 
Aangezien de Raadkamer misschien deze vrijdag zal beslissen over de invrijheidsstelling van Javier Loja, de vader van de kleine Angelica, zal de familie van Angelica samen met haar advocaten, Udep en de liga voor mensenrechten een persconferentie houden teneinde hun standpunt te kenbaar te maken over de zaak van deze in België in grote mate symbolisch geworden familie.
De verwarring van de Dienst Vreemdelingenzaken ten aanzien van de zaak van Angelica.

-Sur la photo - Dominique Ernould - porte-parole de l'office des étrangers (reuters)
Enerzijds voelen Angelica en heel haar familie zich wanhopig en bedreigd door zoveel beproevingen, anderzijds lijkt de Dienst Vreemdelingenzaken zich vast te bijten in de familie van Angelica en wordt nu haar vader aangevallen onder het voorwendsel dat "zijn herkomst enigszins twijfelachtig blijft."
Aangezien het wel degelijk Angelica is die geviseerd wordt en via haar persoon om vooral het symbool dat ze geworden is van de verwerping van de dagelijkse onrechtvaardigheid die wordt begaan door de Dienst Vreemdelingenzaken en de minister van Binnenlandse Zaken, Patrick Dewael (VLD).
Angelica en haar familie hebben, tot grote verwarring van hen die deze onrechtvaardigheid begaan, de steun van een groot deel van de Belgische bevolking verworven. Toch lijken ze vandaag te betalen voor de moed die zij betoonden om het daglicht niet te schuwen en de elementairste mensenrechten te verdedigen.
Wij herinneren eraan dat Javiers bevel om het grondgebied te verlaten op geen enkele manier gemotiveerd wordt door zijn dubbele nationaliteit, maar juist door het feit dat hij net als zoveel anderen een persoon zonder papieren is, en dit ondanks meerdere stappen en procedures die Javier heeft opgestart sinds zijn aankomst in België. Dat is de reden waarom wij een aantal punten zouden willen ophelderen en een groot vraagteken plaatsen bij de verklaringen van de Dienst Vreemdelingenzaken betreffende Javier.
De Dienst Vreemdelingenzaken wil de familie van Angelica zwartmaken
1) Javier werd geboren uit een Columbiaanse moeder (Mme TORRES Landazuri) en een Ecuadoriaanse vader (Mr LOJA PAUTE). In Columbia werd hij wettig ingeschreven als Javier LOJA TORRES en draagt hij dus de naam van zijn vader en zijn moeder, zoals gebruikelijk is in Latijns Amerika.
2) Toen Javier nog een kind was nam zijn vader (Mr LOJA PAUTE ) de familie mee om zich in Ecuador te vestigen. Gescheiden van de moeder van Javier schrijft de vader zich in onder zijn familienamen, d.w.z. Javier LOJA PAUTE, en hij verkrijgt dus de dubbele nationaliteit.
3 Javier groeit op in Ecuador, ontmoet er Ana, en samen verwekken ze Angelica. Hij scheidt van Ana en keert terug naar Columbia om er te werken. Hij sticht daar een gezin met Maria die een kind heeft. Ze ontvluchten Columbia om asiel te vinden in België waar uit hun verbintenis een klein Belgisch kindje geboren wordt, Jean-Pierre Loja.
Op geen enkel moment heeft Javier van zijn dubbele nationaliteit gebruik gemaakt om de Belgische staat op te lichten. Hij heeft Columbia verlaten als Columbiaan en het is ook onder deze nationaliteit dat hij zich steeds aan de Belgische autoriteiten heeft aangeboden.
Wie is oneerlijk ?
Tegen de internationale verdragen in criminaliseert de Dienst Vreemdelingenzaken een liefhebbende en verantwoordelijke vader waarvan de levensloop aantoont dat hij altijd in het belang van zijn kinderen gehandeld heeft.
Javier Loja draagt de naam van zijn Columbiaanse moeder, maar ook die van zijn Ecuadoriaanse vader, Paute. Het niet overeenkomen van zijn geboortedatums is een administratieve vergissing waarvoor hij niet verantwoordelijk is.
Javier heeft de vaderrol op zich genomen om te proberen Angelica een leven van ellende en zonder vader te besparen door haar dicht bij zich te brengen: hij is haar toen gaan halen in Ecuador met haar moeder, waardoor hij niet anders kon dan zich als Ecuadoriaans echtgenoot voorstellen.
In België heeft de heer Loja alle noodzakelijke stappen ondernomen om zijn Columbiaanse familie te regulariseren. Zijn gemeente oordeelde dat hij onder de voorwaarden van artikel 40 viel als vader van een Belgisch kind. Javier had dus een legaal verblijf moeten genieten. De Dienst Vreemdelingenzaken bijt zich echter hardnekkig vast en bepaalt het lot van een familie door verder de draak te steken met de rechten van het Kind.
Vandaag is het Jean-Pierre die dreigt brutaal van zijn vader gescheiden te worden. Nochtans heeft hij als Belgisch staatsburger het recht om waardig te leven in zijn land, dichtbij zijn familie, in zijn school en zijn wijk.
De Dienst valt de families aan:
De Dienst Vreemdelingenzaken tracht vrijwillig om een huisvader uit te zetten en van zijn kinderen te scheiden, wat er in feite op neerkomt dat het kerngezin volledig bedreigd wordt. Indien de kinderen in België blijven wordt hen een vader ontzegd, indien ze meegaan naar het land van herkomst wordt hen de kans op een degelijke opvoeding afgenomen.
Doorheen de levensloop en de daden van de Heer Javier Loja wordt er een andere belangrijke vraag gesteld die iedere persoon zonder papieren moet oplossen. Zou men vanaf het moment dat men illegaal verblijft op het grondgebied van België, wat de reden daarvoor ook mag zijn, in vrees moeten leven en zich moeten verstoppen en op die manier toegeven aan de criminalisering die door de Dienst Vreemdelingenzaken wordt voorgestaan, of zou men zich juist waardig en verantwoordelijk moeten gedragen, in het daglicht, net als iedere mens die op deze planeet leeft?
De positie van het Ministerie van Binnenlandse Zaken ten opzichte van de zaak Angelica en de gevolgen ervan toont duidelijk de éénstemmigheid van de boodschap aan: zullen de kandidaten voor emigratie zonder ophouden weggejaagd worden? Wat het antwoord ook is, het wordt tijd dat de hele samenleving antwoord geeft op deze vragen.
UDEP & FRèRES DE SANS
Contacten : Udep (Union de défense des personnes sans papiers) 0472/895 961
LIga voor mensenrechten : 02/2096280
http://www.bloggen.be/comite_voor_sociale_gerechtigheid/
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Défense de Javier Loja Le papa d’AngelicaAlors que la Chambre du Conseil décidera peut-être ce vendredi de la mise en liberté de Javier Loja, le père de la petite Angelica, la famille d’Angelica, ses avocats, l’Udep et la ligue des droits de l’homme, tiendront une conférence de presse afin de faire entendre leur point de vue sur le cas de cette famille, devenu hautement symbolique en Belgique.
D’une part Angelica et toute sa famille se sentent menacés et désespérés devant tant d’épreuves, d’autre part l’Office des étrangers semble vouloir s’acharner sur la famille d’Angelica et attaque son père sous prétexte “que son origine reste quelque peu douteuse”.
Car c’est bien Angelica qui est visée et à travers elle surtout, le symbole qu’elle est devenue du refus de l’injustice quotidienne pratiquée par l’office des étrangers et le ministre de l’intérieur, Patrick Dewael (VLD).

-
2- Alors que Javier est encore un enfant, son père (Mr LOJA PAUTE) emmène la famille s’installer en Equateur. Séparé de la mère de Javier, le père l’enregistre sous ses noms de famille,(et en toute légalité) donc, Javier LOJA PAUTE.
3- En Equateur Javier grandit et rencontre Ana avec qui ils donneront naissance à Angelica. Il se sépare d’Ana et retourne en Colombie travailler. Il s’y met en ménage avec Maria. Ils fuient la Colombie pour trouver asile en Belgique où naît de leur union un petit enfant Belge, Jean-Pierre Loja.
A aucun moment Javier n’a usé de ses deux nationalités pour tromper l’état Belge. Jouissant de la double nationalité, il a quitté la Colombie comme colombien et c’est sous cette nationalité qu’il s’est toujours présenté aux autorités Belges.
Qui est malhonnête ?Allant à l’encontre des Conventions internationales, l’Office des Etrangers criminalise un père de famille aimant et responsable dont le parcours démontre qu’il a toujours agi dans l’intérêt de ses enfants.
L’Office bafoue les droits de l'enfant
L’Office des Etrangers s’acharne ainsi sur le sort d’une famille et continue à bafouer les droits de l’Enfant. C’est aujourd’hui Jean-Pierre, qui à cinq ans risque d’être brutalement séparé de son père. Or, en tant que ressortissant Belge, il a le droit de vivre dignement dans son pays, auprès de sa famille, dans son école et son quartier.
UDEP & FRèRES DE SANS
Contacts : Udep (Union de défense des personnes sans papiers)
0472/895 961
RaP pOuR AnGi - Ik heb pijn aan mijn land - "Angelica, j'ai mal à mon pays" Le groupe belge "Slang", composé de Manu Hermia, François Garny et Michel Seba, a composé un morceau intitulé "Angelica, j'ai mal à mon pays". Il s'agit d'un rap de protestation contre la politique d'expulsion de ressortissants étrangers en séjour illégal en Belgique et dont la jeune Equatorienne, Angelica, est aujourd'hui le symbole.
Vous pouvez le télécharger gratuitement sur:
05/09/2007
Javier à Merksplas
Rapport du Ciré sur les centres fermés en Belgique (L'Udep Bruxelles et le Ciré sont membres du FAM)
En Belgique, 8.000 innocents sont enfermés chaque année.
Ouvrons les yeux
sur les centres fermés pour étrangers
D’après le titre de l’Arrêté royal du 2 août 2002 qui fixe les règles et le fonctionnement des centres fermés, il s’agit de « lieux situés sur le territoire belge, gérés par l’Office des étrangers, où un étranger est détenu, mis à la disposition du gouvernement ou maintenu ».
Combien y en a-t-il en Belgique ?
La Belgique compte six centres fermés dont la capacité totale d’hébergement actuellement est de 628 places :
- Le centre INAD (pour « INADmissibles »). Ce centre dispose de 30 places et est installé dans la zone de transit de l’aéroport de Bruxelles-National. Quelque 2000 personnes y passent chaque année.
- Deux centres à proximité de l’aéroport de Bruxelles-National, à savoir: le centre de transit 127 (60 places).
- Le centre de rapatriement 127bis (120 places). Quelque 2000 personnes séjournent chaque année dans chacun d’entre eux.
- Le centre pour illégaux de Bruges (CIB) de 112 places (soit quelque 750 personnes sur base annuelle) est installé dans l’ancienne prison pour femmes.
- Le centre pour illégaux de Merksplas (CIM) offrant 146 places (environ 1050 personnes par an), installé dans l’ancienne colonie pour vagabonds près de Turnhout.
- Le centre pour illégaux de Vottem (CIV) de 160 lits (930 personnes par an) près de Liège.
Au total, on peut estimer qu’environ 8.000 personnes sont détenues annuellement.
Merksplas Comment une personne arrive-t-elle dans un centre fermé ?
Le contrôle à la frontière (port ou aéroport)
Une personne ne disposant pas des documents nécessaires pour pénétrer sur le territoire ou ne pouvant justifier le but de son voyage ou les conditions de son séjour en Belgique (moyens financiers nécessaires à son séjour, prise en charge éventuelle, mais également parce qu’elle ne peut présenter un guide touristique de la Belgique, une réservation d’hôtel) peut être arrêtée lors du contrôle à la frontière.
Lorsqu’une personne se voit refuser l’accès au territoire, elle a la possibilité de déposer une demande d’asile. Celle-ci sera examinée à la frontière, et la personne y sera détenue.
Si elle ne dépose pas de demande d’asile, elle sera en principe refoulée par le premier vol, et aux frais du transporteur qui l’a amenée en Belgique si celui-ci peut être identifié.
L’arrestation à l’Office des Étrangers
Quelque 5 à 10 % des demandeurs d’asile sont arrêtés (parfois avec les membres de leur famille) lorsqu’ils se présentent à l’Office des Étrangers suite à une convocation administrative les invitant à venir retirer la décision relative à leur demande d’asile ou à compléter leur dossier.
Le pouvoir octroyé à l’Office des Étrangers est très important. Il a non seulement la possibilité de détenir les demandeurs d’asile durant leur procédure d’asile, mais également de sélectionner les demandeurs d’asile qu’il veut détenir.
Il n’existe aucun critère officiel sur base duquel l’Office des Étrangers prend la décision d’arrêter un demandeur d’asile qui se présente dans ses bureaux.
Toutefois, notre hypothèse, confirmée par les années de pratique en centre fermé et par une note interne et un document de l’Office des Étrangers, est que cette possibilité laissée à l’Office des Étrangers est utilisée en réalité pour ordonner prioritairement l’arrestation de :
- personnes possédant certaines nationalités,
- personnes ayant introduit une nouvelle demande d’asile après avoir déjà été déboutées,
- personnes pour lesquelles la Belgique a obtenu un accord de reprise par un autre État membre de l’Union Européenne, en vertu du Règlement dit de « Dublin ». Officiellement, la raison de cette détention est la certitude presque absolue, selon l’administration, que ces personnes ne donneront pas suite à un ordre de quitter le territoire.
Le contrôle de police sur le territoire
Une personne démunie de documents de séjour peut (cela n’arrive pas toujours) être détenue à l’occasion d’un simple contrôle de police. Il s’agit de personnes se trouvant sans aucun titre de séjour en règle ou qui ont reçu un ordre de quitter le territoire dans un certain délai, mais n’y ont pas donné suite.
À côté de ces contrôles occasionnels, il existe encore des contrôles plus ciblés dans certains établissements (p. ex. les bars), lieux publics (bourse à Bxl, métro) ou en rapport avec le travail au noir ou les marchands de sommeil.
Comment sort-on d’un centre fermé ?
Le séjour en centre fermé peut prendre fin de trois façons :
La demande d’asile est déclarée recevable
Lorsqu’un demandeur d’asile détenu est déclaré recevable, il est libéré du centre fermé.
La libération
Toute personne détenue dans un centre fermé peut, contester la légalité de la mesure de détention (mais pas son opportunité). Si la Chambre du Conseil décide que la détention n’est pas justifiée et que le Parquet ne va pas en appel devant la Chambre des Mises en Accusation, l’intéressé est remis en liberté. La requête de mise en liberté n’est pas automatique, elle est à l’initiative du requérant. Il n’y a donc pas de contrôle judiciaire automatique. (ndudep - voir nouvelle loi 1er juin 2007)
Une autre base pour une libération est le fait que l’intéressé ne peut, pour des raisons administratives, être expulsé.
Enfin, l’Office des Étrangers peut aussi décider de remettre une personne en liberté pour raisons médicales.
L’expulsion
Le but de la détention de quelqu’un dans un centre fermé est de permettre son expulsion vers le pays d’origine ou son renvoi vers un autre pays.
Quelle est la durée de détention en centre fermé ?
Il est indiqué dans la Loi de 1980 que l’étranger ne peut être détenu que pendant la durée « strictement nécessaire à l’exécution de la mesure d’expulsion ».
Le texte de loi précise que l’étranger visé par une mesure de détention ne peut être détenu plus de 5 mois. Passé ce délai, le Ministre de l’Intérieur peut décider de la prolonger, pour des motifs d’ordre public, jusqu’à 8 mois, mais en aucun cas plus.
Toutefois, une pratique administrative permet à l’administration de prolonger indéfiniment la durée de détention. En effet, dès lors qu’une tentative de rapatriement se solde par un échec, l’administration peut prendre une nouvelle décision de détention qui n’est pas considérée comme une prolongation. Les délais de détention repartent alors à zéro. Ceci signifie, en pratique, une durée d’enfermement illimitée. Des personnes ont déjà, ainsi, passé plus d’un an en détention.
Quelles sont les conditions de détention ?
L’Arrêté Royal du 02/08/2002 qui fixe les droits et devoirs des étrangers détenus en centre fermé est calqué en partie sur le règlement régissant les établissements pénitentiaires (fouille, droit de promenade limité, régime disciplinaire, correspondance et visites réglementées…). Toutefois, il ne concerne pas le centre INAD qui n’a, à ce jour, aucune réglementation légale, ce qui place les détenus dans une situation d’insécurité juridique totale.
Il s’agit de lieux hautement sécurisés. Les chambres et dortoirs, ainsi que les détenus eux-mêmes sont régulièrement fouillés. Le droit de visite est limité et les personnes sont susceptibles d’être soumises à toute une série de sanctions allant de la suspension des échanges de lettres, communications téléphoniques et visites, au placement en cellule d’isolement (cachot).
Les cachots sont pourvus d’un matelas en mousse posé sur du béton, d’une couverture et d’une toilette. La mise en isolement ne peut excéder 24 heures qui peuvent être prolongées de 48 heures sur décision du directeur général de l’Office des Étrangers. Par ailleurs, les Cellules d’isolement servent aussi à séparer du groupe les personnes qui sont sur le point d’être rapatriées. Elles y sont placées la veille de leur départ (à titre d’exemple : à partir de 14h à Merksplas et de 17h à Bruges).
En 2002, on dénombrait 616 mises en cellule d’isolement (dont 291 au centre de Merksplas), en 2003, 658 (dont 290 à Merksplas) et en 2004, 778 (dont 422 à Merksplas)7.
Le droit de visite est strictement réglementé : les visites individuelles sont réservées aux membres de la famille des détenus, aux personnes expressément autorisées par le directeur et aux avocats. Par ailleurs, les visites des centres sont permises de droit aux parlementaires fédéraux et à certaines personnalités. Enfin, des représentants d’O.N.G. peuvent également s’y rendre s’ils sont dûment autorisés par la direction de l’Office des Étrangers (OÉ).
Lors de son arrivée dans un centre, encadré par des agents de la police fédérale, le détenu passe par la procédure de l’intake : douche obligatoire, visite médicale, empreintes digitales, photo. Un assistant social constitue le dossier administratif et renseigne le nouveau venu sur son statut et ses droits. Un éducateur lui expose les règles de la vie dans le centre et lui remet un exemplaire du règlement d’ordre intérieur9 . Lorsque c’est nécessaire, l’on a recours, lors de cet entretien d’arrivée, à l’aide de codétenus pour la traduction ou, dans les cas les plus compliqués, à l’assistance d’un interprète consulté par téléphone. Le détenu reçoit une carte téléphonique qui lui permet d’avertir ses proches, en Belgique ou à l’étranger, de sa mise en détention. Il a droit à une assistance juridique et le service social se charge, s’il ne dispose pas de moyens financiers et s’il le souhaite, de demander au barreau local la désignation d’un avocat prodeo. Il se voit attribuer un numéro de matricule et une place dans une chambre ou dans un dortoir. L’accomplissement de travaux de nettoyage, d’entretien, de traduction, donne droit à des « points » qui permettent l’acquisition de cartes de téléphone ou de cigarettes.
Notons, toutefois, que malgré une base légale commune (l’AR du 2/8/2002), on constate d’importantes différences entre les divers centres dans leur fonctionnement journalier10.
En effet, le déroulement de la vie quotidienne est assez différent selon qu’il s’agit de vieux bâtiments reconvertis en centres fermés comme à Bruges ou Merksplas, ou de centres spécialement construits à cet effet comme Vottem ou le 127 bis.
Au 127 bis et à Vottem, les détenus ont, à l’intérieur de l’aile du bâtiment où ils sont assignés, la liberté de circulation entre des pièces donnant sur un long couloir : réfectoire et salle de télévision, salle de gymnastique, douches, toilettes, buanderie et le préau pendant les deux heures quotidiennes d’ouverture de la porte donnant sur l’extérieur. Les chambres de quatre personnes sont accessibles à toute heure et l’emploi du temps est libre. La présence du personnel de sécurité à l’intérieur de l’espace réservé aux détenus est discrète.
À Bruges et dans une aile de Merksplas, pas une seule porte ne s’ouvre sans un trousseau de clefs. Les détenus sont contraints à une vie de groupe et à un horaire strict du lever au coucher, avec déplacements obligatoires encadrés par des gardiens entre dortoirs, réfectoire
http://www.cire.irisnet.be/ouvrons/fr/centres-fermes.html
Renseignements - Téléphone : +32 2 629 77 Frédérique Mawet
26/08/2007
La force des migrants
De kracht van migranten -
La force des migrants
Mémorandum de l'UDEP déposé à Val Duchesse au futur gouvernement -Augustus Août 2007 -
Memorandum overhandigd aan de toekomstige regering –
Ensemble, transformons les défis en opportunités Laten we samen de uitdagingen in mogelijkheden veranderen
Ainsi, 100 000 migrants irréguliers – au moins – vivent aujourd’hui dans toutes les Régions du seul Royaume de Belgique. Avec une concentration plus importante dans ses grandes villes. Un pour cent de la population de Belgique vit donc ainsi une situation de non-droit, confinant souvent à l’esclavage. Qu’on les appelle irréguliers, clandestins ou landestins illégaux, ce sont tous des personnes Sans-papiers.
À l’heure où les négociateurs discutent de la politique que mènera le gouvernement belge dans les prochaines années, en ce moment où les problèmes institutionnels occupent l’essentiel de l’espace, il nous serait insupportable que cette communauté des personnes Sans-papiers – qui transcende les frontières régionales – puisse être oubliée : la plupart d’entre eux vivent sur le territoire du Royaume depuis de nombreuses années déjà ; en bonne entente avec le voisinage pour leur écrasante majorité.
Plutôt que de faire appel à la main-d’œuvre qualifiée des pays tiers, la bonne gouvernance impose de faire avec ceux qui sont déjà ici. D’abord parce que nous avons une responsabilité à assumer à leur égard. Ensuite parce que l’appel à cette main d’œuvre quali. ée des pays tiers les viderait de leurs forces vives, les plongeant plus encore dans le non-développement : l’appel d’air, qui se situe incontestablement dans le pillage des ressources de ces pays, s’en verrait aggravé à coup sûr.
Que notre État s’engage dans une réelle politique d’aide au développement, qui ait un impact direct sur les populations locales, réduira au contraire cet appel d’air : c’est au travers d’échanges égalitaires que se trouve la solution. Commençons par mettre cela en pratique dans notre pays : une chance égale pour tous implique l’indispensable régularisation
(...) Pour voir le texte intégral cliquez sur le lien suivant:
http://www.assembleedesvoisins.be/IMG/pdf/noteudep.pdf
Laten we samen de uitdagingen in mogelijkheden veranderenO ns land bevindt zich op een keerpunt. Belangrijke ontwikkelingen zijn bezig of kondigen zich aan. In het hart van een zich globaliserende wereld dient men rekening te houden met de komst van migranten: ondanks de steeds repressievere middelen die in het werk gesteld worden aan de grenzen van Europa is een groot aantal mensen bereid om belangrijke risico's te nemen om het Eden te bereiken en dezelfde weg te kiezen als de natuurlijke hulpbronnen waarvan hun landen zich onophoudelijk beroofd zien ten voordele van het Oude Continent.
Zo komt het dat er vandaag in België minstens (!) 100 000 niet geregulariseerde migranten leven in de verschillende regio's van België. Met een grotere concentratie in de grote steden. Eén procent van de Belgische bevolking leeft op die manier in een situatie van rechteloosheid, wat hen vaak tot de slavernij terugbrengt. Of men ze nu illegalen, clandestienen, of illegale verblijvers noemt, het zijn allemaal mensen zonder papieren. Op het ogenblik dat de onderhandelaars spreken over de politiek die de Belgische regering in de komende jaren zal voeren, op dit moment dat de institutionele problemen het grootste deel van de publieke opinie bezetten zou het voor ons onverdraaglijk zijn dat de gemeenschap van mensen Zonder Papieren – die de regionale grenzen overstijgt, daarbij vergeten zou worden: het merendeel onder hen leeft al lange jaren op het territorium van het Koninkrijk, en het overgrote deel van hen in een goede verstandhouding met de buurtbewoners.
Eerder dan een beroep te willen doen op gekwalificeerde handenarbeid van derde landen, legt het 'goed bestuur' ons op dat we het moeten doen met degenen die hier al zijn. Ten eerste omdat we een verantwoordelijkheid op ons te nemen hebben ten opzichte van hen. Verder omdat een beroep doen op de gekwalificeerde handenarbeid van derde landen deze landen zou beroven van hun levendigste krachten, waardoor ze nog maar eens in een toestand van niet-ontwikkeling zouden belanden: de luchtstroom die zich ontegenzeggelijk in het plunderen van de hulpbronnen van die landen bevindt zou er zeker nog door verergerd worden. Dat onze Staat zich verbindt tot een echte politiek van ontwikkelingshulp die een directe impact zou hebben op de locale bevolkingen zou integendeel deze luchtstroom kunnen verminderen: het is doorheen het proces van gelijke ruil dat de oplossing gevonden zal worden. Laat ons beginnen met dat in ons land in de praktijk te brengen: een gelijke kans voor iedereen houdt ook de onmisbare regularisatie in.
(...) Klik op de link om de volledige tekst te zien:
http://kleinverzet.forumup.be/viewtopic.php?p=453&mforum=kleinverzet#453
Universele Verklaring van de Rechten van de Mens van 1948 :
Artikel 1
Alle mensen worden vrij en gelijk in waardigheid en rechten geboren. Zij zijn begiftigd met verstand en geweten, en behoren zich jegens elkander in een geest van broederschap te gedragen.
Artikel 3
Een ieder heeft recht op leven, vrijheid en onschendbaarheid van zijn persoon.
Artikel 5
Niemand zal onderworpen worden aan folteringen, noch aan een wrede, onmenselijke of onterende behandeling of bestraffing.
Artikel 9
Niemand zal onderworpen worden aan willekeurige arrestatie, detentie of verbanning.
Artikel 10
Een ieder heeft, in volle gelijkheid, recht op een eerlijke en openbare behandeling van zijn zaak door een onafhankelijke en onpartijdige rechterlijke instantie bij het vaststellen van zijn rechten en verplichtingen en bij het bepalen van de gegrondheid van een tegen hem ingestelde strafvervolging.Déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948 :
Article premier. Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.
Article 3. Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.
Article 5. Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Article 9. Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.
Article 10. Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle. Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.
UN INFINI MERCI A DIANA POUR LA TRADUCTION NEERLANDAISE....
mensen zoals Angelica...
AL FIN SE ACABO EL INFIERNO PARA ANGELICA
QUE VA PASAR CON LOS DEMAS?
Sur un total de 13 enfants recensés hier dans les cellules voisines de celle d'Angelica au centre fermé ;
(information obtenue en communiquant à travers les barreaux avec les détenus)
il y a :
- Une famille de 3 enfants, dont un malade de 8 ans.
- 2 philipins de 2 et 6 ans
- Un petit népalais avec ses parents enfermés depuis 23 jours, il a 2 ans.
- Une femme enceinte de 4 mois.
- 2 jumeaux ( d'un an et demi), tchétchènes. Enfermés depuis 2 semaines.Cette liste sera déposée au cd&v ce matin lors de la manifestation devant le siège du parti à 11h30.
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Publié le 2 août 2007
par Wildo
Un visage d’enfant qui secoue le pays
Belgique . Soulagement après la libération (provisoire) d’Angelica, onze ans, mais le problème des détentions d’enfants étrangers en centre fermé reste entier.
Bruxelles, correspondance particulière. Huma.fr
Lundi matin, toutes les unes de la presse belge, qu’elle soit francophone ou flamande, montraient le même visage : celui d’une petite fille brune de onze ans, Angelica, dont les malheurs ont secoué la Belgique. Cette petite Équatorienne vient en effet de passer un mois derrière les grilles et les barbelés du centre fermé « 127 bis » de Steenokerzeel, dans la banlieue de Bruxelles. Elle y avait été enfermée le 30 juin après avoir été arrêtée avec sa maman, Ana Cajamarca, à la sortie de l’école, sur dénonciation d’un habitant du quartier qui avait signalé à la police « la présence inquiétante de deux gitanes », en fait deux Équatoriennes en situation irrégulière : depuis huit ans dans le pays, la famille d’Ana - par ailleurs militante de l’Union de défense des étrangers sans papiers (UDEP) - n’avait toujours pas demandé sa régularisation, de peur d’être expulsée avec les siens, comme c’est chaque année le cas de milliers d’étrangers en Belgique (11 000 en 2006).
une liberté in extremis
Angelica et sa maman, toutes deux sous le coup d’un arrêté d’expulsion de l’Office des étrangers, ont finalement été libérées in extremis et elles ont pu regagner leur domicile à Bruxelles lundi soir. Mais ce fut une question de minutes : elles étaient dans un fourgon de police sur la route d’Amsterdam où elles allaient être placées de force dans un avion pour Quito quand l’ordre de libération du ministère de l’Intérieur est arrivé.
Ce dénouement inespéré est le résultat d’une décision de justice : le tribunal de première instance de Bruxelles avait rendu un arrêt d’extrême urgence lundi après-midi, alors qu’Angelica et Ana se trouvaient depuis le matin dans la zone des « non admissibles » de l’aéroport de Bruxelles. C’est la mobilisation des associations - UDEP, Ligue des droits de l’homme, Amnesty International - qui a sans aucun doute payé. Accourus à l’aéroport les militants, accompagnés de députés Écolo et CDH (Centre démocrate humaniste, de Joëlle Milquet, en pointe dans ce dossier), les militants ont obtenu qu’un médecin, une avocate et le consul d’Équateur rendent visite aux deux prisonnières. Leur rapport, faisant état de violences subies pendant le transfert à l’aéroport et détat psychologique alarmant de l’enfant, était suffisamment grave pour justifier la décision du tribunal : il évoque, dans ses attendus « un traitement inhumain et dégradant à l’égard de l’enfant ».
une pratique « inacceptable »
L’épouse du président équatorien, Anne Malherbe, d’origine belge, après avoir rendu visite à l’enfant dans le centre 127 bis, avait décrit la saleté, l’odeur d’urine, la promiscuité, l’absence de jouets et même de médicaments de ce lieu.
Mais la libération d’Angelica ne lève que provisoirement la menace qui pèse sur elle et les siens. Et le problème de l’enfermement des mineurs reste entier. Ils seraient actuellement 13 au 127 bis. 627 y sont passés l’an dernier. La Belgique a été condamnée en octobre 2006 par la Cour des droits de l’homme de Strasbourg pour atteinte à la convention internationale des droits de l’enfant. En février dernier, un rapport du ministère de l’Intérieur jugeait la poursuite de cette pratique « inacceptable ». Ce qui n’a pas empêché le ministre, Patrick Dewael, d’observer un mutisme total. Il faut dire que les partis flamands, sous pression de l’extrême droite raciste qui ne cesse de progresser aux élections, se satisfont de la loi actuelle. Pas les partis francophones - notamment le PS, Écolo et le CDH. La question de l’enfermement des enfants et, plus largement celle, du sort des étrangers en situation irrégulière risquent donc d’être deux chapitres épineux à ajouter à ceux dont on débat avec difficulté pour la formation du futur gouvernement fédéral.
Françoise Germain-Robin
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Julio 28, 2007
BRUSELAS, Bélgica | EFE
La Unión de Defensa de los Sin Papeles (UDEP) intentará evitar la expulsión el próximo lunes de la niña ecuatoriana Angélica Loja Cajamarca, de 11 años, y de su madre, con la ayuda de los pasajeros del vuelo en que deben ser repatriadas a Quito tras residir ilegalmente durante cuatro años en Bélgica.
Angélica y su madre, Ana Elizabeth Cajamarca Arízaga, de 28, que llevan 28 días retenidas en un centro cerrado para inmigrantes ilegales a las afueras de Bruselas, serán repatriadas el lunes a las 18:50 hora local (16:50 GMT) en un vuelo de la línea holandesa KLM que hará escala en Amsterdam, según el chileno Gerardo Cornejo Lucaveche, portavoz de la UDEP.
La UDEP pedirá la ayuda de los pasajeros para que impidan el despegue del avión, dijo a Efe Cornejo, quien afirmó que con ello se pretende "ganar tiempo" para mantener la presión sobre las autoridades belgas.
Aunque según la ley belga Angélica y su madre no pueden ser expulsadas si se resisten, Cornejo explicó que irán al aeropuerto de Bruselas de todas maneras porque temen que sean drogadas para hacerlas subir al avión.
La UDEP y otras organizaciones han convocado una manifestación mañana frente al Centro 127 bis de Steenokerzel, a las afueras de Bruselas, donde se encuentran las dos ecuatorianas desde el 30 de junio.
Tras agotar todos los recursos legales, la única esperanza de ambas de quedarse en Bélgica es la anulación de la orden de expulsión por el ministro del Interior del Gobierno saliente, Patrick Dewaele, quien de momento se ha mostrado inflexible.
"No tenemos esperanzas. Hemos hecho todo lo humanamente posible", dijo a EFE una portavoz de la familia, quien no quiso dar su nombre por temor a ser expulsada también.
En los últimos días, Angélica ha acaparado los titulares de los principales diarios belgas y ha recibido el apoyo de parlamentarios de los partidos verdes valón y flamenco, del Partido Socialista belga y del defensor del menor, Claude Lelievre, y de organizaciones defensoras de los Derechos Humanos.
Incluso el principal candidato a ser el futuro primer ministro de Bélgica, Yves Leterme, se ha declarado "conmovido" por el caso, aunque ha insistido en que está en manos del ministro del Interior y en que se deben respetar las instituciones y la legislación belgas.
Angélica dirigió una carta a los medios de comunicación belgas el pasado lunes en el que denunciaba su encierro y decía sentir "miedo" por la expulsión, al tiempo que pedía no ser repatriada pues considera que Bélgica es "su casa", al estudiar y tener sus amigos y a su padre aquí.
Su padre, Javier Loja, quien está separado de Ana Elizabeth y tampoco tiene papeles, envió otra carta la semana pasada al Rey Alberto II y a Leterme para pedir su ayuda.
Por su parte, el presidente ecuatoriano, Rafael Correa, se entrevistó el pasado miércoles con la niña y su madre, con motivo de una visita privada a Bélgica, y se comprometió a dar un empleo a Ana Elizabeth y a escolarizar a Angélica en caso de que sean repatriadas.
El caso ha despertado indignación en Bélgica y ha llamado la atención del público sobre la práctica de mantener en centros cerrados para inmigrantes ilegales a niños, una situación que afectó a 700 menores en el 2006.
"Angélica no se da cuenta, pero ha movido muchas cosas en este país. Jamás se ha hablado tanto de un sin papeles", declaró Cornejo, quien añadió que "ahora todos los belgas saben lo que es un centro cerrado y que es una verg enza".
El diario "Le Soir", uno de los de mayor tirada en Bélgica, denuncia hoy el "infierno" vivido por la niña en el último mes y publica informes psicológicos según los cuales "presenta un estado de estrés agudo a raíz de su detención en un centro cerrado".
El periódico también revela que Angélica y su madre fueron detenidas en una parada de autobús en el distrito de Dilbeek debido a la delación "racista" de un ciudadano, quien informó a la Policía de la presencia en la calle de "dos gitanas sospechosas de ser ladronas por el color de su piel".
Según cifras de la embajada de Ecuador citadas por la agencia Belga, en el país residen unos 8.000 ecuatorianos, de los cuales solo 2.247 están registrados y tienen papeles.
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La petite sans papier Angelica
échappe à l'expulsion | 31.07.2007
Détenues depuis un mois, Angelica, 11 ans, et sa mère devaient être expulsées vers Quito lundi soir mais à la dernière minute, la justice belge a décidé leur libération.

Angelica (Sipa)
In extremis, Angelica, une Equatorienne de 11 ans, et sa mère Ana, en séjour illégal en Belgique et menacées d'expulsion, ont été libérées après une décision de justice, a-t-on appris lundi 30 juillet auprès de l'Office belge des étrangers. L'enfant et sa mère, détenues durant un mois en centre fermé, devaient être transférées à l'aéroport d'Amsterdam en vue de leur expulsion vers Quito, en Equateur, dans la soirée.
Convention européenne des Droits de l'Homme
Mais à la toute dernière minute, alors que les deux Equatoriennes étaient acheminées en camionnette vers les Pays-Bas, le tribunal de première instance de Bruxelles a décidé leur libération, sous peine d'une astreinte financière de 500 euros par heure de retard.
La justice belge a estimé que la détention d'Angelica en centre fermé avait violé la Convention européenne des Droits de l'Homme. Evoquant des "plaies" et des "douleurs", l'avocate d'Angelica, Selma Ben Khalifa, assure que des violences ont été exercées durant cette détention sur Angelica et sa mère.
Intervention de Correa
Dès l'ordonnance rendue, les autorités belges ont décidé de rapatrier les deux Equatoriennes vers Bruxelles où elles sont arrivées dans la soirée.
Toutefois, cette demande de libération immédiate ne signifie pas qu'Angelica et Ana Cajamarca pourront demeurer en Belgique. En effet, l'Office belge des étrangers compte faire appel de la décision du tribunal, car rappelle-t-il, "l'ordonnance ne change rien à la situation irrégulière" d'Ana et Angelica.
Depuis plusieurs jours, le cas de la petite Angelica a suscité un vif émoi en Belgique. Dimanche, la femme belge du président équatorien Rafael Correa avait appelé les autorités à la clémence.
Rafael Correa, de passage à titre privé en Belgique, avait lui-même rendu visite aux deux Equatoriennes le 17 juillet et tenté d'intercéder en leur faveur, mais sans succès.
Le gouvernement équatorien a par ailleurs annoncé lundi son intention de protester pour les mauvais traitements subis par la mère et sa fillette de 11 ans.
Le ministère des Affaires étrangères "va remettre (à la Belgique), dans les prochaines heures, une nouvelle note de protestation concernant le cas de deux citoyennes équatoriennes", a-t-il indiqué.
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"Mauvais traitements"
La note de protestation entend souligner, selon le ministère équatorien, "le fait que les mauvais traitements physiques et psychologiques auxquels nos compatriotes ont été soumises sont inacceptables et représentent une violation des accords internationaux de protection des droits de l'homme".
En fin de semaine, le gouvernement équatorien avait déjà fait part de sa désapprobation à la Belgique.
"Nous ne pouvons tolérer que notre sœur équatorienne soit maltraitée dans une prison de Belgique et nous adressons notre plus vive protestation aux autorités belges", avait déclaré la ministre des Affaires étrangères Maria Fernanda Espinosa.
"Nous estimons qu'une personne sans papier n'est pas un délinquant, elle ne doit ni être sanctionnée ni traitée comme quelqu'un qui a commis un grave délit", avait-elle souligné.
Largement couverte par les médias belges, cette affaire a pointé du doigt l'internement d'enfants mineurs, durant des semaines voire des mois, dans des centres fermés, dénoncée depuis des années en Belgique comme contraire à la Convention internationale des droits de l'enfant.
Aangepaste formateursnota brengt niet meer hoop voor de MZP
Het weinige dat voorzien was over asiel, migratie en regularisatie, in de eerste formateursnota van Y Leterme, staat opnieuw in vraag. Verbeteringen aan de huidige asielwet worden zelfs verschoven tot na juni 2008 en eventuele criteria wil men niet meer in de wet maar in een KB. Er is zelfs geen akkoord over de technisch onverwijderbaren maar men voorziet wel een uitbreiding van de capaciteit van de gesloten centra..... De nota voorziet één formidabele zaak voor de MZP nl " .....De gezinnen en de personen die niet verwijderd kunnen worden, worden niet opgesloten...." Is dat niet prachtig!
België en het Westen zijn mee verantwoordelijk dat mensen zoals Angelica vluchten.
De Ecuadoraanse Ana Cajamarca en haar 11-jarige dochter Angelica, die sinds 30 juni vastgehouden werden in het gesloten centrum 127 bis in Steenokkerzeel, zouden op maandag 30 juli worden uitgewezen. Een rechter besliste in kortgeding dat Ana Cajamarca en haar elfjarige dochter Angelica niet uitgewezen mogen worden. De Dienst Vreemdelingenzaken respecteerde die beslissing maar ging in beroep. De rechtbank van Brussel heeft maandag 6 augustus in kort geding beslist om het dossier over de uitwijzing van het Ecuadoraanse meisje Angelica en haar moeder pas op dinsdag 18 september te behandelen.
België en het Westen zijn mee verantwoordelijk dat mensen zoals Angelica vluchten.
- De "drievuldigheid" van Liberaliseren, Dereguleren en Privatiseren, opgelegd door het IMF is mede verantwoordelijk voor grote ellende in de derde wereld. Deze ellende veroorzaakt grote vluchtelingenstromen.
- De structurele aanpassingsmaatregelen waartoe het IMF Ecuador verplichtte en het dictaat van deze instelling om subsidies af te schaffen in sociale sectoren zoals onderwijs, gezondheidszorg e.a., heeft tienduizenden Ecuadoranen alle perspectief ontnomen. Zit België niet mee in de directie van het IMF die een grote verantwoordelijkheid draagt in de problemen van Ecuador?
- Is België geen lidstaat van de Europese Unie die de invoerheffingen voor Ecuadoraanse bananen fors verhoogde waardoor tienduizenden Ecuadoranen hun job in de bananensector verloren en hen er toe dwong elders in de wereld kansen te gaan zoeken?
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UDEP Antwerpen bevraagt zijn leden over hun zwartwerk.
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De tweede formateursnota en meer uitleg over al de voorgaande thema's kan je lezen op onze website www.rechtopmigratie.be
Vriendelijke groeten
Pol Van Camp
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Nb ; Angelica et sa mère vivent depuis 4 ans en Belgique, à St-Jos où Angelica va à l’école. Les 2 frères d’Angelica et son père vivent également à Bruxelles. L'originale de cette lettre a été remise à son avocat.
voir aussi Condamnation de la Belgique par la Cour européenne des droits de l'homme soulignant le mépris, le traitement inhumain et dégradant avec lequel l'Office des étrangers traite les migrants en Belgique. Condamnation spécifiant notamment que le régime carcéral des centres fermés en Belgique ne peut être destiné aux enfants ( 12 octobre 2006 ). La maltraitance, les conditions de détention et le régime des centres fermés ont été dénoncés à maintes reprises par les organisations de défense des droits de l'homme ( Amnesty, Comité européen pour la prévention de la torture, Mrax, Ligue des droits de l'homme…).
Melsensstraat 34
B-1000 BRUSSEL
contact@openvld.be (par la poste c'est beaucoup plus fort évidemment)
En 2006, plus de 700 enfants ont été envoyés dans les centres fermés par l'office des étrangers, dirigé par Mr De Wael.
Le centre fermé 127 bis où est incarcérée Angelica est l'un de ceux qui a le régime carcéral le plus dur en Belgique. Une enfant n'a rien à faire là!
Ce Lundi, la famille d'Angelica ira personnellement porter sa requête au palais Royal. Laissons donc vivre Angelica loin de cette prison et près de sa famille, en Belgique. C'est si précieux l'enfance. Chaque année pendant les vacances en Belgique, nous découvrons le drame d'un enfant, cette année nous avons la chance de pouvoir réparer ces drames. Pensons-y!
Ministres interpellés à Val Duchesse
Ce vendredi 27 juillet à 9h00 à Val Duchesse, l'Union de défense des personnes sans papiers (UDEP) et la Ligue des Droits de l'Homme rejoints par d'autres associations ont remis aux partis politiques démocratiques de Belgique l'appel lancé pour la libération d'Angelica Cajamarca détenue au centre fermé 127bis depuis bientôt un mois. Mr De Wael s'en est montré très gêné et s'est réfugié une fois de plus derrière son administration et sa grande voiture. C'est pourtant lui qui donne les ordres à son administration et non le contraire. Le pouvoir discrétionnaire des ministres lui permet de faire libérer Angelica sur l'heure s'il le souhaite et lui donner une chance de grandir en Belgique. Sa mère a déjà une promesse d'embauche et le consul lui même a proposé de les prendre chez lui! (voir lettre) Ses avocats ont introduit un pourvoi en cassation et préparent le mémoire, le délégué aux droits de l'enfant a rendu visite à Angelica aujourd'hui et nous a promis qu'il ferait tout ce qui est en son pouvoir (cela pourrait retarder l'expulsion), Joelle Milquet ce matin s'est engagée dans le même sens.
Toutes ces démarches sont infiniment louables et utiles, mais seules elles n'empêcheront pas de libérer Angelica. Ecrire à Monsieur De Wael via le siège de son parti peut s'avérer très utile! Merci à vous tous qui entendez cet appel.
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| Het verhaal achter Angelica | |
01-08-2007 Algemeen Ik heb het geluk als schepen dat ik omringd wordt door vrienden en raadgevers die met alles en nog wat bezig zijn zodat ik soms een heel dichte kijk krijg achter de schermen van wat op de voorpagina gebeurt. De afgelopen week is één van hen druk in de weer met de zaak Angelica, ik vroeg waarom en dit zijn enkele onderdelen van een lang gesprek citaat Ik denk Vanessa dat ik eerst erg boos werd dat de huidige minister deze zaak absoluut zelf wou regelen terwijl het parlement in vakantie is, er geen ministerraad is van de ontslagnemende regering en de nieuwe regering nog niet gevormd is. Indien men enig democratisch fatsoen had, dan had men de zaak laten behandelen door de nieuwe minister die dan in alle politieke vrijheid had kunnen beslissen - wat ook zijn beslissing zou zijn. Het werd me dan zelfs nog kwader toen ik zag dat de minister zelf niet meer voor rede vatbaar was en zelfs tegen zijn administratie in tot op het laatste moment het meisje en haar moeder op het vliegtuig wou zetten. Wat kon het hem schelen ? Er was trouwens nog niemand die hem ervoor politiek democratisch voor terantwoording kon roepen ? Het is in dezelfde sfeer dat de administratie er dan ook alles heeft aan gedaan om te proberen de mensen zelf zonder enig bewijs te criminaliseren (ze werden niet zonder reden opgepakt - er is geen reden tenzij een racistisch telefoontje naar de politie over zigeuners die waarschijnlijk wel iets zouden kunnen gestolen hebben) en dan ook alles op alles wilde zetten om ze toch maar op dat vliegtuig te krijgen. Hierbij zijn er waarschijnlijk fouten gebeurd, het is aan het gerecht om nu uit te zoeken wat er werkelijk gebeurd is tijdens de transfers, maar die fouten zijn slechts het resultaat van de enorme druk die door de minister en de administratie werden gelegd op het dossier waardoor het nog meer een symbooldossier werd. En het meest gekke aan het dossier is dat het meisje in kwestie zelfs indien ze zou worden uitgewezen hoogstwaarschijnlijk hier binnen maximaal 2 jaar opnieuw zou staan omdat haar Belgische schoonvader dan met haar moeder zou getrouwd zijn en dat huwelijk dan zou gelegaliseerd geweest zijn. De vraag is dan ook of we dit geval - papieren of niet - de mensen wel op een vliegtuig moeten zetten als ze hier binnenkort toch weer legaal terug zullen zijn. Dat is pas echt kafkiaans. Het is zelfs meer kafkiaans - en dat verhard mijn verzet - dat ze volgens (ook SPA Pascal Smet) geen recht zou hebben om een regularisatieprocedure te starten om die retour-retour te vermijden omdat ze nooit misbruik heeft gemaakt van de asielprocedure en de beroepsinstanties. Dat de OpenVLD er dus weer in slaagt om te trappen in de symboolval ipv van het dossier stilletjes af te wenden en zop dus weer het bedje heeft gemaakt van het Vlaams Belang is ook zeer verwonderlijk. Het lijkt alsof ze niets geleerd hebben uit de zaak van het gemeentelijk inschrijfrecht voor stemrecht voor migranten (die trouwens een druppel in het water was in merendeel van de gemeenten). Wel we zien nu wel hoe Open ze zijn. Over de SP.A kan ik weinig tot niets zeggen omdat ik ze niet gehoord heb en wat ik vandaag lees in de krant weerspiegelt waarschijnlijk niet wat een deel van de basis denkt en is misschien ook niet het koele onmenselijke berekend imago waarmee de partij naar buiten zou moetenkomen. De CDV komt er beter uit. De militanten moeten trouwens ook goed beseffen dat we geen dubbel discours kunnen hebben als socialisten. We kunnen niet aan de ene kant meestappen in de liberalisering van de wereldeconomie zonder beperkingen (zoals sociale taxen) op de invoer en dan verwonderd zijn dat mensen armoede ontvluchten. We kunnen niet weigeren om troepen te sturen of sancties te treffen bij burgeroorlogen en dan verwonderd zijn dat mensen proberen te vluchten. We kunnen niet steeds minder uitgeven aan ontwikkelingshulp en dat steeds commerciëler maken en dan verwonderd zijn dat die landen geen economie kunnen uitbouwen. We kunnen niet dictators en pseudo-democratiën tolereren en dan verwonderd zijn dat mensen proberen te vluchten. Meestal vluchten ze trouwens naar de buurlanden waardoor een crisis in 1 land een regionaal probleem wordt. Wij hebben slechts de kruimels. Hoe moet het trouwens verder. Wel persoonlijk vind ik dat de regularisatieprocedure moet afgescheiden worden van de dienst Vreemdelingenzaken en moet gekoppeld worden aan een vrijwillige terugkeer bij afwijzing en bij een voorlopig verblijf om te doen wat je zegt dat je gaat doen (trouwen, werken, studeren) bij voorlopige goedkeuring en pas nadien kan je een aanspraak maken op een langer verblijf. Als uitsmijter zou ik zeggen dat de liberalen de eerste zijn om te vragen dat de samenleving opofferingen doet om het zwarte geld van de rijken uit het buitenland zonder veel kosten terug te laten brengen terwijl ze de laatste zijn om de verworpenen der aarde de mogelijkheid te geven om als ze hier een fatsoenlijk - meestal - arm leven hebben opgebouwd dat te kunnen doen zonder dat de dagelijkse schrik van uitlevering. Zodoende kan men zich beter concentreren op de negatieve elementen die we hier zeker niet moeten hebben. einde citaat
Dit geeft op deze mooie zomerdag stof voor nadenken zou ik zeggen.
http://sanspapiers.skynetblogs.be de acties van de groep in Brussel die zoals je leest bestaat uit advokaten, activisten en democraten van alle slag en gewone humanisten. op http://64.233.183.104/search?q=cache:hBhhaKlxhU0J:vanessa... | |
03/08/2007
POSITION DES PARTIS
Een delegatie van UDEP-Brussel, leden van het Burencomité en van de CIRE (Frédérique Mawet, directrice) werden ontvangen op de zetel van de CD&V deze dinsdagmorgen 31 juli 2007.
Wij verwachtten vooral de evolutie te leren kennen die het standpunt van de CD&V ondergaan heeft sinds onze laatste ontmoeting op 25 juni laatstleden, in verband met de opmerkingen en suggesties die we toen geformuleerd hebben.
Kort gezegd, op 25 juni ll. Heeft de CD&V een regularisatie voor alle vreemdelingen in België die hier langer dan zes jaar zijn en die tenminste één keer een legaal verblijfsdocument in bezit hadden (studentenkaart, oranje kaart,…) in overweging genomen. Dat komt neer op het uitsluiten van alle illegalen sinds de invoering van de nieuwe procedure. De aanvragen zullen voorgelegd worden aan een onafhankelijke adviescommissie (waar de DVZ nochtans deel van uitmaakt !)
Op die dag hebben de vertegenwoordigers van de CD&V ons duidelijk laten weten dat eveneens iedereen binnen de categorie valt van degenen die een regularisatieaanvraag zullen kunnen indienen (naast de voornoemde categoriën), die zich tenminste één keer zijn gaan melden bij de administratie voor 1 juni 2007. Dus duidelijk iedere vreemdeling(e) die een 9.3 heeft ingediend voor deze datum, zelfs als hij/zij afgewezen werd aan het einde van de procedure.
We hebben opgemerkt hoezeer deze datum van de 1ste juni een willekeurige afbakening vormt en dat op die manier alle illegalen uitgesloten worden die schrik hebben om een regularisatieaanvraag in te dienen: onder hen vooral vrouwen met kinderen zoals Angelica en haar mama, die volgens deze regel geen regularisatie zouden kunnen verkrijgen.
We stelden voor dat indien een begrenzende datum onmisbaar is in de toekomstige wet (om overgangsregelingen mogelijk te maken?) dat dit een datum moet zijn die valt na de uitvaardiging van de wet. Indien dit niet het geval is zullen duizenden illegalen zich uitgesloten zien van het voordeel van deze wet.
Dit voorstel zal voorgelegd worden aan de werkgroep van de CD&V.
CD&V – mardi 31 juillet 2007, 11h00
Nous attendions surtout de connaître l'évolution de la position du CD&V par rapport à notre entrevue du 25 juin dernier, en regard des remarques et suggestions que nous avions formulées alors.
Een delegatie van UDEP-Brussel en leden van de Burenraad (Assemblée des Voisins) werden deze woensdag 1 augustus 2007 om 11.00 u. ontvangen op de zetel van de MR.
Charles Michel maakte deel uit van de vertegenwoordigers van MR die ons ontvingen. De positie van MR blijft vijandig t.o.v. iedere algemene verandering van de wetgeving. Voor alle duidelijkheid zal het altijd de Minister van Binnenlandse Zaken en zijn Dienst Vreemdelingenzaken zijn die de aanvragen zal behandelen, en geen onafhankelijke regularisatiecommissie.
Nochtans werden er twee zaken naar voren geschoven waarvan iedereen het belang zal evalueren:
1. De MR wil de belangrijkste ontvangstcriteria in een wet gieten voor wat betreft de definitie van de zgn. integratiecriteria.
2. De MR wenst dat iedere persoon die in de toekomst een aanvraag 9.3 indient erkend zal worden gedurende de gehele duur van de procedure als zijnde in een toestand van legaal verblijf en dat deze personen vanaf dat moment een arbeidsvergunning zal toegekend worden. Dit zou deze personen verhinderen van in handen te vallen van koppelbazen die in handenarbeid doen en het zal de staat helpen om de circuits van zwartwerk niet langer te zien groeien. Bovendien zou dit aan deze personen (waarvan 80 % werkt) toestaan van belastingen te betalen en aldus bij te dragen aan de nationale solidariteit. Dikt lijkt ons een bewijs van de zorg voor goed bestuur vanwege de MR.
Wij houden eraan de MR (movement Réformateur) te bedanken voor deze blijk van openheid en de wil tot luisteren die zij aan de dag gelegd hebben, en voor het begrip dat zij getoond hebben.
MR – mercredi 1 août 2007, 11h00
CDh – mercredi 1 août 2007, 15h00
1. La régularisation est un point obligé pour que le CDh entre dans un quelconque gouvernement. Il se réjouit des pas faits par le CD&V en cette matière. Le CDh s'engage à défendre son programme régularisation avec énergie.
Een delegatie van UDEP-Brussel en leden van de Burenraad (Assemblée des Voisins) warden deze woensdag 1 augustus om 15.00 u. ontvangen op de zetel van CdH.
De vergadering werd verzet gezien de agenda (lopende onderhandelingen op hetzelfde moment in Val Duchesse over dit onderwerp), maar toch werd er een ontmoeting gehouden gezien de tijd ontbrak om UDEP te verwittigen. Gezien de omstandigheden werd de delegatie ontvangen door Mr. Dominique Weerts die zelf niet meedoet aan de onderhandelingen in Val Duchesse over deze materie.
1. De regularisatie is een verplicht punt opdat de CdH in om het even welke regering treedt. Er zullen semantische vondsten gedaan moeten worden gezien het woord ‘regularisatie’ de andere gesprekspartners bang maakt (= een holle eis, gebakken lucht, enz.)
2. De CdH is de enige om de regularisatie te verdedigen bij de partijen die momenteel aan de onderhandelingstafel zitten. De CdH engageert zich om haar programma voor regularisatie met energie te verdedigen.
3. De CdH is totaal tegenstander van de opsluiting van kinderen in gesloten centra: men eist alternatieven.
4. Voor wie dient de toekomstige regularisatiewet ?
De positie van CdH is goed gekend (en overgenomen in haar verkiezingsprogramma): in het kader van de nieuwe wet, zullen ALLE mensen zonder papieren die op het grondgebied aanwezig zijn, zelfs zij die zich nooit hebben aangegeven, toegang hebben tot de regularisatieaanvraag. Joëlle Milquet heeft toegezegd dat ze zelf wil deelnemen aan de discussie hieromtrent in Val Duchesse: ze rekent erop dat ze het standpunt van CdH met verve zal verdedigen. Nochtans, zoals in alle onderhandelingen, zullen er toegevingen gedaan moeten worden, en het is in dit stadium onmogelijk om te zien hoe ver dit zal gaan.
5. De discussie over de regularisatie is vandaag aangevat, het is onmogelijk om te zeggen voor hoelang. In elk geval, vooral zolang er geen akkoord bereikt is, is er feitelijk geen akkoord: tot op het ogenblik van de ondertekening van het akkoord is het altijd mogelijk dat wij zullen tussenkomen. Als bewijs kan gelden dat Joëlle Milquet erop rekent ons binnen korte tijd te ontmoeten.
6. De CdH wil een onafhankelijke commissie en duidelijke criteria tot stand zien komen. De CdH verzet zich tegen de aanwezigheid van de Dienst Vreemdelingenzaken in de regularisatiecommissie.
“Indien we tot een regeerakkoord komen”: de dobbelstenen rollen nog maar zullen misschien niet vallen als een Oranje-blauwe regering, het is niet onmogelijk dat de heer Leterme zijn ontslag bij de koning zal indienen.
Udep-Brussel udep-bruxelles@hotmail.com heeft geschreven dat zij twee woordvoerders per regio willen, niet één enkele leider of woordvoerder. Udep zal deze zondag 5 augustus in conclaaf gaan vanaf 12.00 . Het is de bedoeling om na te denken over het huidig functioneren van de beweging en alle problemen te regelen die bezig zijn haar te ondermijnen op dit cruciale moment van onze strijd. Wij zullen geen overwinning in de wacht slepen als wij in gespreide slagorde ten strijde trekken, laten wij ons verenigen en onze inspanningen op elkaar afstemmen om onze strijd te doen uitmonden in een overwinning. Laten we stoppen met de steriele strijd die onze acties breekbaar maakt, dat iedere afdeling concrete voorstellen meebrengt om de beweging goed te laten werken.
Témoignage de M. TABATA Stéphane concernant les mauvais traitements, humiliations et paroles racistes qu’il a dû subir de la part des agents de l’Office des étrangers, lors de la 3e tentative de déportation le 27/07/2006 à 10h00;
" Trop c’est trop, je voudrais à travers ces écrits, vous éclairez davantage sur les tortures morales et physiques dont j’ai été victime le 27/07/2006 à Zaventem lors de ma 3e tentative d’expulsion.
En effet, c’étaient les mêmes policiers (05) qui étaient chargés de mon rapatriement. Comme à la 2e tentative, ils avaient opté pour une maltraitance plus physique qui s’était soldée par une déchirure de ma mâchoire inférieure entraînant une incapacité de me nourrir pendant plus d’une semaine.
Cette fois-ci c’est plutôt une torture morale entraînant un déficit de mes facultés mentales, car je ne cesse de réfléchir pour enfin trouver une solution, mais hélas.
Effectivement ce 27/07/2006, vers 10h00, j’étais arrivé à l’aéroport où la police m’a directement envoyé au cachot.
Deux des policiers sont venus pour la fouille car c’est tout à fait normal pour vérifier et voir si je ne possédais pas des objets prohibés pouvant causer des dommages dans l’avion.
Mais pour cette 3e expulsion, la fouille avait pris une autre allure, car en écoutant l’un d’entre eux, il a déclaré que l’ordre venait de Bruxelles (O.E.).
Ils m’ont mis entièrement nu et m’ont fait faire plusieurs fois des accroupissements tout en écartant les fesses.Et juste après je me suis tenu debout presque 5 minutes et tous 2 regardaient ma nudité tout en discutant en langue flamande, langue que je ne comprends pas, donc je ne saurais dire exactement ce qu’ils disaient.
Le second policier de me retirer ma carte téléphonique Belgacom et de me dire qu’il ne me la remet pas car c’est avec leur argent que je me suis procuré cette carte, il continuait en disant que c’est grâce à leurs contributions que je suis nourri comme un porc 3X par jour à Vottem.
Bref ils me proféraient des injures et des propos à caractère très racistes.
Suite à cela 2 questions me sont venus à la pensée.
Est ce que les documents fournis lors de ma demande d’asile sont faux ? Ai-je trompé l’autorité belge ou européenne ?
Est ce que je suis un récidiviste ? Ai-je déjà fait l’objet d’un OQT (Ordre de Quitter le Territoire) ?
Je voudrais que mon avocat puisse contacter l’OE pour avoir de plus amples formations sur cette humiliation et propos racistes dont j’ai été victime.
Alors que suite aux violences du 06/07/2006 j’ai introduit une plainte, dont je n’ai pas encore eu de réponse.Si c’était un expulsé qui avait par erreur occasionné une violence contre un policier, tout de suite il devrait comparaître devant le tribunal.
Merci de prendre cette fois mes propos en considération pour un aboutissement heureux car je suis sous l’effet d’un choc mental (psychologique)."
Stéphane Sindah Tabata
(Ceci est la retranscription du témoignage manuscrit que Stéphane nous a fait parvenir)
Source - Cracpe ; 0476/479388 Permanence (lu au sa de 17 à 18 h 30) au 04/2320104 www.cracpe.tk / http://cracpe2.skynetblogs.be
Autre témoignage
DIALLO HAWA
Troisième tentative de déportation non volontaire pour DIALLO Hawa et Yousouf son fils de 2 ans emprisonnés depuis deux mois à Steenokerzeel.
Lundi fin d’après-midi Hawa reçoit une visite de sa marraine. Elle n’est pas accompagnée de son fils qui dort dans la chambre. Profitant de la visite qui était prévue depuis 3 jours les gardiens ont KIDNAPPE son enfant qui dormait voulant exercer l’ultime pression de séparer un enfant de sa mère !
La visite terminée, Hawa se retrouve face à 6 gardiens- policiers et la directrice qui l’emmènent au cachot et la tabassent « subtilement » de coups de pied dans le ventre. ILS lui disent qu’elle prend l’avion pour la Guinée Conakry le lendemain matin à 11 heures. ILS la déshabillent, lui arrachent son slip, lui font faire des flexions pour voir si elle ne cache rien. ILS disent qu’ILS ont
l’enfant. Ils lui hurlent bien fort que son enfant n’ira pas dans ses bras, que même si elle ne veut pas partir, on l’enverra sans elle dans un centre de la croix rouge, il y en a partout dans le monde !« Mon enfant, mon enfant, rendez-moi mon enfant » fût cette nuit que Hawa a passée.
Pour Yousouf ont ne sait pas quelle première nuit il a passé sans sa maman ; on ne peut que se l’imaginer parce qu’un enfant si jeune ça ne parle pas encore, ça pleure « maman ».
Peut-être lui ont-ils donné des calmants pour qu’il ne fasse pas de bruit et qu’il dorme.
SEULS EUX SAVENT COMMENT cette nuit là c’est passé pour Yousouf la toute première fois sans sa mère ! Le lendemain ils emmènent Hawa à Zaventem, dans le bureau retabassage
« Rendez-moi mon enfant »… « Je ne veux pas partir ».
« On va t’emballer comme une marchandise » ; Ils lui mettent la
camisole de force, lui emballent les jambes, lui cognent son ventre de maman, la jettent dans la camionnette, l’empoignent et la portent jusque dans l’avion, à l’arrière par l’escalier. ILS la ceinturent. Les passagers ne sont pas encore là. Son fils non plus !?! ILS sont Six, habillés en civil, des chemises à fleur comme pour les vacances…
Deux pour les bras ; deux pour les épaules et la nuque ; un pour la tête ; un assis sur une chaise en face d’elle, les genoux prêts à appuyer sur son ventre.
Les passagers entrent dans l’avion par l’avant. Son fils Yousouf arrive par l’arrière dans les bras d’une gardienne qui l’avait tondu la veille, Hawa crie, ils emmènent son fils vers l’avant de l’avion, Yousouf à vu sa mère, il pleure… Les passagers arrivent, Hawa hurle après son fils, mais celui en face l’écrase avec les genoux et l’étrangle avec ses mains pour qu’elle cesse de faire du bruit, les passagers sont là ! Un de ceux-ci a vu l’étranglement et est intervenu en frappant l’un des bras du policier « vous voulez la tuer » « Rendez-lui son enfant » puis
d’autres passagers sont intervenus exigeant qu’elle et son enfant descendent de l’avion et soient remis ensemble.Ils portent Hawa et la jettent dans la camionnette au pied de
l’escalier à l’arrière de l’avion.
Dans la camionnette retabassage, insulte « sale putain » « sale cochon noir » « la prochaine fois se sera avec les militaires … » .
Mobilisation déclenchée Amérique latine
01/08/2007
... Et tous les autres
... Et tous les autres Angelica :
Liste des enfants détenus ce mardi, établie par l'udep de bruxelles accompagnés par 2 témoins journalistes au L.Nieuws et qui parait aujourd'hui dans ce journal accompagnées de photos des enfants. Liste qui est remise ce matin à Val Duchesse aux mandataires politiques.
- David Selimovic, 8 ans et Reto 12 ans, détenus depuis 14 jours et depuis 11 ans en Belgique. Aïsha la maman, se trouve avec eux. Ils viennent du Kosovo.
- Adam 10 ans et Hava 12 ans, avec leur maman. Depuis 2 semaines en Belgique, ayant fuit de Tchétchénie. Hava est malade. Depuis 7 jours au centre fermé.
- Qahrin Ahmed 4 ans et Delbirim 6 ans, avec leur mère. Kurdes d'Irak. Détenus depuis 1 mois au 127 bis.
- Un garçon de 2 ans et une fille de 6 ans avec leur mère, depuis 14 jours dans le centre et 2 semaines avant en Belgique, ils sont des Phillipines.
- Mariesol Essono, enceinte de 4 mois, se trouve depuis 3 mois en Belgique et détenue(s) depuis 5 jours au 127 bis. Elle vient de Guinée-Equatorienne.
- Safal Tapadil, 2 ans. Avec son père et sa mère Népalais.
- Karim 2 ans et Asas 7 ans, avec leur papa. Ils sont d'Arabie Saoudite.
- Nous vous proposons de contacter le Ciré qui a dressé un état des lieux détaillé des centres fermés et qui réclame la fin de la détention des familles avec enfants en centres fermés, mais malheureusement pas leur suppression définitive. Au 02 629 77 10 ou 02 629 77 35
De 12 andere ‘Angelica’s’ van 127bis
1) Naam: David en Reto Selimovic
Samen met: mama Aïsha, papa is met drie andere kinderen op de vlucht
Tijd in centrum: 14 dagen
In België sinds: 1996
Land van herkomst: Kosovo
Politieke situatie: Sinds de Balkanoorlogen heerst in de Servische provincie onrust tussen de Albanese meerderheid die onafhankelijkheid wil en de Servische minderheid. Het gebied staat momenteel onder bestuur van de Verenigde Naties.
2) Naam: Adam en Hava Tasjajeva
Gezondheidstoestand: Hava heeft zware longontsteking
Samen met: mama, papa is spoorloos
Tijd in centrum: 7 dagen
In België sinds: paar weken, via Polen
Land van herkomst: Tsjetsjenië
Politieke situatie: De onafhankelijkheidsstrijd in de Russische deelrepubliek en het moslimterrorisme dat zich daarop heeft geënt wordt vanuit Moskou meedogenloos bestreden, zonder de burgerbevolking al te veel te ontzien.
3) Naam: Qahrin en Delbirim Ahmed
Samen met: mama, papa zit in Turkse gevangenis
Tijd in centrum: 1 maand
In België sinds: iets meer dan een maand
Land van herkomst: Koerdisch Irak
Politieke situatie: Is sinds de Amerikaanse invasie van Irak veruit de rustigste regio van het land, al vinden er in de steden waar ook veel niet-Koerden wonen nog wel regelmatig aanslagen plaats. In praktijk beschikken de Iraakse Koerden momenteel over zelfbestuur
4) Naam: jongen (2) en meisje (6)
Samen met: mama, willen onbekend blijven
Tijd in centrum: 14 dagen
In België sinds: iets meer dan twee weken
Land van herkomst: Filipijnen
Politieke situatie: In het zuiden van het grotendeels christelijke land woedt een verbeten strijd tussen het regeringsleger en moslimrebellen.
5) Naam: Mariesol Essono (4 maanden zwanger)
Samen met: alleen
Tijd in centrum: 5 dagen
In België sinds: drie maanden
Land van herkomst: Equatoriaal-Guinea
Politieke situatie: Een van de kleinste Afrikaanse landen, dat de voorbije decennia een opeenvolging van brutale dictaturen en staatsgrepen kende. Sociaal-economisch helemaal in de tang van corruptie en uitbuiting door de heersende clan.
6) Naam: Safal Tapadil (2)
Samen met: papa en mama
Tijd in centrum: niet geweten
In België sinds: opgepakt in Luik «enige tijd geleden»
Land van herkomst: Nepal
Politieke situatie: Sinds 1996 al woedt er een burgeroorlog tussen het regeringsleger en maoïstische rebellen. Die is vorig jaar wel wat geluwd toen het koningshuis instemde met een drastische inperking van haar macht.
7) Naam: Karim (2) en Asas (7) Abdul-Aziz
Samen met: papa
Tijd in centrum: onbekend
In België sinds: onbekend
Land van herkomst: Saudi-Arabië
Politieke situatie: In toenemende mate het toneel van strijd tussen de regering en moslimfundamentalisten. Sowieso een strenge islamstaat, waar vrouwen bijvoorbeeld maar weinig rechten hebben.
Le monde à l'envers / Rappel art 9.3.
L'office des étrangers très ennuyé
31/07/2007
VICTOIRE DES SANS PAPIERS et défaite de l'état
Sur un total de 13 enfants recensés hier dans les cellules voisines de celle d'Angelica au centre fermé ;
(information obtenue en communiquant à travers les barreaux avec les détenus)
il y a :
- Une famille de 3 enfants, dont un malade de 8 ans.
- 2 philipins de 2 et 6 ans
- Un petit népalais avec ses parents enfermés depuis 23 jours, il a 2 ans.
- Une femme enceinte de 4 mois.
- 2 jumeaux ( d'un an et demi), tchétchènes. Enfermés depuis 2 semaines.
Cette liste sera déposée au cd&v ce matin lors de la manifestation devant le siège du parti à 11h30.
- A 13h nous irons receuillir pplus d'informations au 127 bis en parlant avec les prisonniers.
Rassemblement au siège du CD&V
La victoire de Angelica et Anna est celle de toute les personnes sans papiers. Merci aux innombrables solidarités qui se sont jointes à cette lutte.
Ce mardi 31 juillet, l'UDEP sera reçue par le CD&V afin de lui présenter ses recommendations en matière de politique de régularisation.
La question des migrants sans papiers se trouvant sur le territoire belge étant à l'agenda des négociations de ces prochains jours, l'UDEP continue le tour des différents partis politiques dans le but qu'ils entendent les propositions des personnes sans papiers de Belgique.
L'UDEP tentera de tirer les conclusions de l'affaire Angelica avec le CD&V, le cas de Angelica et sa mère étant en totale contradiction avec la politique d'immigration proposée par le CD&V, étant donné que le parti ne prévoit à ce jour aucune mesure de régularisation pour les personnes n'ayant jamais introduit de demande et du fait que ce parti ne prévoit ni la suppression des centres fermés, ni l'abolition de l'incarcération des enfants sans papiers.
L'UDEP remettra au CD&V la liste des enfants incarcérés au centre 127 bis en ce moment.
Cette rencontre aura lieu à 11h au 26 rue de la loi.
Tél de contact 0472/ 89 59 61
30/07/2007
Infos à vérifier 15h15:
Des médicaments auraient été administré à Angelica ce matin.
Infos confirmées:
Angelica et sa mère ont été séparées, la mère menottées jusqu'au coup (l'avocat), et jettée dans les cellules du centre Inads de l'aèroport.
Le consul qui a vu Angelica, dit qu'elle sera emmenée à Amsterdam en voiture.
La maltraitance de la mère d'Angelica, confirmée par le médecin qui a fait une ordonnance sur des coups probants aux jambes et aux doigts.
On a tenté d'administrer des médicaments à Ana et Angelica.
Une vingtaine de personnes de l'Udep et de l'Assemblée des voisins se sont rendue ce matin (10h) au siège du MR afin de l'interpeller sur le cas d'Angelica et sur sa position dans ce dossier. Le MR a refusé de recevoir une délégation, prétextant que personne ne pouvait nous recevoir. Nous sommes revenus 2h plus tard et avons envahi avec une quinzaine de personnes le hall du MR, exigeant cette fois ci d'être reçu sans plus attendre vu les nouvelles alarmantes sur Angelica nous parvenant de toutes parts. Après un appel à la rédaction du JT de la RTBF, le MR a finalement dépêché quelqu'un pour nous recevoir, en la personne de Johanna Delaunoy, attachée de presse du président du MR.
Qui a confirmé la position du MR dans cette affaire, à savoir qu'il soutiennet Mr De Wael dans sa position et qu'ils estiment que Mr De Wael est habilité en tant que ministre démissionnaire, à se prononcer dans cette affaire et qu'il a la légitimité pour prendre une décision politique dans ce dossier pourtant hautement politisée et malgré le fait qu'un gouvernement en affaires courantes n'a pas à prendre de décision politique.
Une manifestation se tiendra devant le siège du parti de Mr De Wael ce Jeudi à Bruxelles afin d'exiger qu'il se déssaisisse de cette affaire et la laisse à l'appréciation du futur ministre de l'intérieur, habilité à prendre une décision et à se prononcer dans cette affaire.
Infos à vérifier 15h15:
Des médicaments auraient été administré à Angelica ce matin.
Infos confirmées:
Angelica et sa mère ont été séparées, la mère menottées jusqu'au coup (l'avocat), et jettée dans les cellules du centre Inads de l'aèroport.
Le consul qui a vu Angelica, dit qu'elle sera emmenée à Amsterdam en voiture.
La maltraitance de la mère d'Angelica, confirmée par le médecin qui a fait une ordonnance sur des coups probants aux jambes et aux doigts.
On a tenté d'administrer des médicaments à Ana et Angelica.
URGENT
URGENT
Les avocats ont déposés une requête unilatérale dès à présent pour Angelica et sa mère.
Ont apprend des avocats qu'elles ont été séparées et droguées -
avocat néerlandophone 0476 947 258 ivo Flachet
La famille est sur place. L'Udep dénonce et condamne ces pratiques illégales et odieuses. Indignes d'un état de droit et montre l'état de non-droit dans lequel se trouve les sans papiers en Belgique.
Il est temps que les partis politiques prennent leurs responsabilités, le rêve naîf d'Angelica de rentrer à l'école flamande de St-Jos en septembre est en train de virer au cauchemard - responsable - Mr DeWael - Qui a maintenant clairement montré sa position politique dans cette affaire.
COURAGE Angi, on fait tout ce qu'on peut pour t'aider. On voudrait te dire qu'on les laissera pas te faire du mal, malheureusement on ne peut pas te protéger d'eux.
il est 10 : 58
11 : 00
La femme du président Correa est sur place.
11:05
La famille est sur place.
29/07/2007
L'UDEP INTERPELLE LE MR
Dans la même perspective, un rassemblement sera organisé mardi 31 juillet



































