14/01/2009

Visite au MR - manifestation 14 janvier

 

MERCREDI 14 JANVIER 12h - ACTION AU MR -

LES SANS PAPIERS CONTINUENT LE TOUR DES PARTIS

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(RASSEMBLEMENT 12h devant le palais de justice/12h30 – Arrivée au siège du MR)

 

Les sans papiers occupants la VUB et l'ULB manifesterons devant le siège du MR Avenue de la Toison d'Or, 87 ce mercredi afin de rappeler ses responsabilités et ses engagements au Mouvement Réformateur.

 

Ils y seront reçu par Sabine LARUELLE,
Ministre de l'Economie, des Classes Moyennes et de l'Agriculture.

 

Dans un communiqué suite à l'occupation des grues il y à 5 mois, le MR déclarait:

« Le Mouvement Réformateur souhaite que, rapidement, le Gouvernement puisse avancer sur des critères de régularisation clairs objectifs et justes et sur une forme d'immigration économique qui pourrait rencontrer nombre de situations existantes. »

(...)

« Pour le Mouvement Réformateur, il est regrettable, alors que ce point figurait clairement dans la déclaration de Gouvernement, qu'une attitude n'ait pu être prise.

(...)

La détresse humaine ne doit jamais nous laisser indifférents, certainement lorsque des personnes, des familles parfois ont tout quitté pour rejoindre notre pays. »

Source: http://www.mr.be/News/news.php?id=4287

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Les personnes sans papiers souhaitent sortir des réseaux d'exploitation du marché du travail au noir où sans permis de travail, ils sont condamnés à rester pour survivre.

Les personnes sans papiers sont aussi des travailleurs de Belgique, c'est à ce titre qu'elles ont reçu le soutien des syndicats, et elles souhaitent LEGALISER LEUR ACTIVITE SALARIALE et PARTICIPER A LA SOLIDARITE NATIONALE, càd payer des impôts, cotiser,... Etre des citoyens à part entière.

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RASSEMBLEMENT 12h devant le palais de justice


 

 

L'UDEP (Union de défense des personnes sans papiers)

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07/01/2009

Marche Mercredi 7 janvier à 11h

 

"Les sans-papiers partis pour faire le tour des partis"

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Manifestations du 7 au 22 janvier des personnes sans papiers de l'UDEP occupant l'ULB et la VUB, avec au final le dépôt d'un millier de dossiers de demande de régularisation chez la ministre de l'Immigration et de l'asile, Annemie Turtleboom (vLd) et chez le premier Ministre, Herman Van Rompuy (cd&v).

 

Engagés depuis la fin octobre pour réclamer l'application de l'accord gouvernemental sur la régularisation, les occupants de l'ULB et de la VUB ne recevant aucune réponse de la part du politique, entament un énième et ultime tour des partis politiques.

 

Lors de cette tournée, ils prendront la mesure de la volonté réelle de chaque parti à débloquer la situation et exigerons des engagements de leur part.

 

Mercredi 7 janvier: Manifestation partant de l'ULB passant par ECOLO, et la commune d'Ixelles où une délégation s'entretiendra avec le bourgmestre (PS) afin de connaître son interprétation de l'ancrage local durable ainsi que les différentes propositions sociales et humaines que Ixelles avance pour rencontrer la vulnérabilité de ce millier de personnes sans papiers de leur commune (logement, soutiens divers, administration,...).

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DSC01341DSC01386DSC01335Rencontre au Parlement des représentants UDEP des occupations VUB et ULB avec le parti ECOLO (Zoé Genot)

Les Manifestations et rencontres vers d'autres partis sont déjà prévues ultérieurement (voir agenda plus bas): Cdh, Ps, cd&V, MR, vLd.

 

Beaucoup de partis au gouvernement (PS, CDH, CD&V) font mine d'exiger l'application de l'accord mais ne sont visiblement pas prêts à mettre assez de poids dans la balance pour que l'accord qu'ils ont passé soit respecté.

 

Face à cette inertie politique et cette irresponsabilité inhumaine, les occupants de l'ULB et de la VUB ont mis leurs dossiers en commun et iront demander la régularisation collective de ceux-ci à la ministre et au Premier ministre le 22 janvier si aucune perspective politique ne ressort de ce tour des partis.


AGENDA POLITIQUE « Régularisation Maintenant! » :

 

MERCREDI 14 janvier 2009 - Action au MR

Rassemblement devant le palais de justice (Louise) à 12h pour marcher vers le MR.

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LUNDI 19 JANVIER : Action au CDH et au CD&V

Rassemblement Place St-Josse à 10h pour marcher vers CDH et CD&V.

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JEUDI 22 JANVIER : Action chez Turtelboum et Premier Ministre.

Rassemblement: 10h30 - OFFICE DES ETRANGERS

Départ vers le cabinet de la ministre Turtelboom situé Rue de la Loi.(une délégation pourrait être également reçue chez le Premier ministre).

"Lancé de pantoufles".

Ce jour là, nous lancerons nos pantoufles au cabinet de la ministre

pour l'inviter à sortir de son lit, se lever et aller enfin travailler

après 10 mois de repos non mérité, qu'elle prend depuis son entrée en fonction.

Nous répeterons cette action jusqu'à ce que Madame la Ministre sorte de son lit.

 

Urgent- Récolte d'un maximum de vieilles pantoufles que vous pouvez déposer aux occupations ULB ou VUB ou emmener le jour même.


UDEP (Union de défense des personnes sans papiers)

 

28/12/2008

réveillon sans papiers VUB 31 décembre 2008 udep ULB

 

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UDEP union de défense des personnes sans papiers

« Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence 

à l’intérieur d’un Etat (…) »

Art. 3 de la déclaration Universelle des droits de l’Homme. 

«  Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de 

revenir dans son pays. » Art. 13.

TOUS ENSEMBLE POUR LES PAPIERS POUR TOUS.

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POUR VOIR LE REPORTAGE TELE DE NOTRE FETE DE NOUVEL AN CLIQUEZ ICI OU SUR LA PHOTO

Bonne Année TURTELBOUM !!!!!

24/12/2008

ACTIONS REGULARISATION COLLECTIVE ULB VUB

 ACTIONS UDEP VUB & ULB 

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62234- Action à Ixelles - marche des sans papiers vers la régularisation 7 janvier 2009

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07-12-2008

UDEP : De bezetters zonder papieren van de ULB en de VUB aan de voorzitter

Beste politieke verantwoordelijken van de VLD,

 

Een maand geleden hebben wij, de sans-papiers, besloten om uit de schaduw te treden om op een vreedzame en beleefde manier ons recht op de meest normale menselijke erkenning te bekomen, namelijk om geregulariseerd te worden.

Er was immers een akkoord (tussen regeringspartijen nvdr) over dit onderwerp met een deadline, maar die is niet gerespecteerd.

We zouden u graag onder ogen willen laten zien dat niemand onder ons gekozen heeft voor dit zware lot dat wij ondergaan: er bevinden zich onder ons vaders, moeders, kinderen die de leeftijd hebben om naar school te gaan, tieners, intellectuelen met goede bedoelingen die klaar staan om hun best te doen voor dit koninkrijk.

 

Maar we constateren dat – en dit staat in tegenstelling tot het menselijk leven – zelfs gevangenen die zware misdrijven hebben gepleegd, beter behandeld worden dan wij : ze worden gevoed, gehuisvest en ze leven in veiligheid.

 

Wanneer een persoon zonder papieren niet in het zwart werkt om te overleven, wat normaal is op vlak van menselijkheid, dan leidt deze persoon het leven van een zwerfhond. Er is geen enkele hond in België die géén papieren heeft : hoe kan het zijn dat een persoon 3, 4, 5, 10 of soms zelfs 15 jaar in dit land kan leven zonder geregulariseerd te worden?

En de beste manier om immigratie te controleren zo niet te stoppen, is het identificeren van diegenen die aanwezig zijn, tenzij er een passieve medeplichtigheid heerst met de huisjesmelkers en de uitbuiters van illegale werklieden, wat een blaam zou betekenen op het financieel beleid van dit land.

Dus, aangezien politiek de dag van vandaag wordt gezien als een universele religie, vragen wij u, verantwoordelijke van de VLD, om blijk te geven van politieke moed en verantwoordelijkheid met betrekking tot de regularisatie van de illegalen en de uitvoering van het regeerakkoord waar Mevrouw Turtelboom voor verantwoordelijk is. 

Wij, sans-papiers, weten, dat naast de nationale en internationale crisis, het Belgisch volk zeer gevoelig is voor ons lijden.

 

We zullen vreedzame middelen gebruiken om onze rechten te doen gelden. U zult het met ons eens zijn dat in een Westerse samenleving zoals deze, waar euthanasie wordt beschouwd als een individueel recht om een einde te maken aan het lijden, de mogelijkheden om een mening te uiten breed is tot in het oneindige.

 

Als wij komen vast te stellen dat het lijden van diegenen die uitgesloten worden door de maatschappij (te beginnen bij de politieke verantwoordelijken) niet wordt erkend, dan zou onze reactie buiten proportie kunnen zijn.

Jullie zijn intellectuelen in een organisch systeem, jullie zijn een constructieve, humanitaire en positieve kracht; wij rekenen op jullie begrip. Elk van ons en van jullie bepaalt zijn eigen geschiedenis. Laten we er samen voor zorgen dat die geschiedenis constructief en herenigend zal zijn, en vol goede herinneringen.

 

Help ons, wij zijn IN gevaar, we VORMEN er geen.

 

De sans-papiers woordvoerders van de UDEP-ULB & VUB.

MANIFESTATION DES OCCUPATIONS UDEP VUB ET ULB AU SIEGE DU VLD CE LUNDI 8 décembre 11h/ Place SteCatherine (délégation de 5 représentants sera reçue par le VLD).

07-12-2008

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Les occupants sans papiers de l’U .L .B. et de la V.U.B. au VLD

Chers responsables et représentants politiques du gouvernement;


Il y a des mois que nous, sans papiers, avons décidé de sortir de l’ombre pour revendiquer dignement et d’une manière pacifique notre droit à la reconnaissance humaine la plus banale, qui est, d’être régularisé.

Cela est d’autant plus faisable qu‘il y a un accord sur ce sujet avec une date définie qui n’a pas été respectée. (Accord de Gouvernement intervenu depuis mars 2008!)

Nous tenons à vous rappeler que personne de nous n’a choisi ce sort que nous vivons et qui est très pénible; il y a parmi nous des papas, des mamans, des enfants en âge de scolarisation, des ados, des intellectuels de bonne volonté qui sont prêts à donner de leur mieux pour ce royaume.

Mais ce que nous constatons et qui est contradictoire à la vie humaine, est que même des prisonniers de graves délits sont traités mieux que nous; ils sont nourris, logés et vivent en sécurité.

Si une personne sans papiers ne travaille pas dans la clandestinité pour survivre, ce qui est humainement normal, elle vit une vie de chien errant; Il n’y a pas un chien en Belgique qui est sans papiers; comment se fait il qu’une personne peux rester 3, 4, 5, 10 voire parfois 15 ans dans ce royaume sans être régularisée?

Et la meilleure façon de contrôler l’immigration pour ne pas dire l’arrêter, c’est d’identifier ceux qui sont présents, à moins qu’il y ait une complicité passive avec les marchands de sommeil et les exploiteurs de travailleurs clandestins, ce qui est une atteinte à la politique financière du royaume.

Donc, puisque la politique est aujourd’hui une religion universelle, nous vous demandons à vous responsable du VLD de faire preuve de courage politique et de responsabilité pour la régularisation des sans papiers et la mise en application de l’Accord de gouvernement dont madame Turtelboom est responsable.

Nous savons nous sans papiers ; au delà de la crise nationale et internationale, que le peuple belge est très sensible à notre souffrance. Il est loin des querelles politiques et électorales.

Nous utiliserons tous les moyens pacifiques pour faire valoir nos droits ; mais vous conviendrez avec nous que dans une société occidentale comme celle-ci où, l’euthanasie est considérée comme un droit individuel pour mettre fin a sa souffrance, que le volet pour exprimer son droit est large jusqu‘à l‘extrême.

Si l’on considère qu’il n’y a pas de plus grande souffrance que celle de celui qui est rejeté par toute une société (à commencer par les responsables politiques), notre réaction pourrait être disproportionnée.

Vous êtes des intellectuels organiques, une force constructive, humanitaire et positive ; nous comptons sur votre bonne compréhension ; chacun de nous, de vous, est auteur de sa propre histoire ; faisons qu’elle soit constructive, réunificatrice et pleine de bons souvenirs.

Aidez nous, nous sommes EN danger nous ne sommes pas UN danger.

Les portes paroles sans papiers de l’UDEP-ULB & VUB.

18/12/2008

VUB/ VLD, Turtelboom en het hel?

La Libre Belgique 10.12.2008 - VUB

"Je n’ai rien laissé de meilleur là-bas"gilles milecan

Jules est Camerounais. Il a quitté son pays pour une vie meilleure. La DUDH reconnaît le droit à chacun de quitter son pays, pas celui de s’installer ailleurs.
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récit

Jules Kana a est né au Cameroun il y a dix-neuf ans. Il raconte son parcours, de Yaoundé jusqu’au parking de la VUB. Parmi les aînés d’une famille de dix enfants, il se retrouve orphelin suite à un accident de la circulation. Privé de soutien familial, il abandonne les études secondaires qu’il a entamées. 

"J’avais presque 15 ans quand j’ai pris l’avion pour Bruxelles, dit-il. C’est une connaissance qui m’a aidé pour y arriver. Je n’ai pas eu de problème à l’aéroport. J’avais un visa en cours. J’ai commencé à vivre comme tout le monde."

"Vivre comme tout le monde" n’a pas exactement la même signification pour tous. Pour Jules, c’est le système D.Après avoir passé une année chez un compatriote dont il loue l’amabilité, il doit céder la place à la famille de celui-ci, qui le rejoint. "Je passais des nuits chez l’un ou l’autre. Parfois une ou deux semaines. Certains me demandaient de sortir pendant qu’ils n’étaient pas là. Alors, je déambulais, je montais, je descendais, j’allais n’importe où."

A Bruxelles, il a ressenti l’insécurité "de se trouver dans un pays qu’on ne connaît pas, où on ne nous donne pas une chance, pas de quoi subvenir à nos besoins et où on voudrait s’intégrer. Mais sans papiers, sans reconnaissance officielle, rien n’est possible."

Sans émotion particulière, Jules poursuit son récit. Il évoque l’une ou l’autre tentative de trouver un job au noir. La plonge dans un resto à Forest, quelque temps. D’autres petits boulots. Les sommes dérisoires reçues en échange. Les demandes des patrons de voir son permis de travail. Son sempiternel constat : "Il faut être en règle pour avoir un emploi."

Les discussions avec des personnes dans le même cas sont de plus en plus fréquentes. Celles avec ses frères et sœurs restés au Cameroun, plus rares. Parfois, le téléphone d’un oncle fonctionne.

Récemment, ceux qu’il appelle "mes coaches" l’informent de l’existence d’un mouvement à tel endroit. Il s’agit d’un parking sur le campus de la Vrije Universiteit Brussel. Une cinquantaine de matelas alignés. 180 noms ont été recensé par l’Union pour la Défense des sans-papiers (UDEP), qui encadre le groupe. Une odeur de tunnel de la petite ceinture. Un coin cuisine. Un "bureau-bestuur" installé à l’entrée. Jules en fait partie. Ce comité organise la vie en communauté et gère les relations avec l’extérieur. Au programme, une nouvelle manifestation lundi prochain place Sainte-Catherine.

Jules revient sur son cas particulier. Avec une seule envie : clamer qu’il "pourrait rendre service à la Belgique". "Je sais lire, je sais écrire. Je suis bilingue français-anglais. J’ai envie de travailler normalement."

Nous vous invitons à visionner cette courte vidéo qui montre la réalité et les conséquences de la politique de répression des migrants dans l'Europe et leurs centres fermés, ici Mayotte, où les conditions d'incarcérations sont proches de celles de certains centres Belges, nottament l'ancienne prison de Merksplas (ex siège de la gestapo pendant la guerre) reconverti en centre fermé pour hommes, femmes et familles. Cliquez ici 

 http://www.dailymotion.com/video/x7rdn9_centre-de-rtention-de-mayotte-la-vi_news

04/12/2008

VUB, VLD, Turtelboom in het hel?

Nederlands - Andrew Crosby 0479 362 482

221 DAGEN

SINDS REGEER-AKKOORD

Turtelboom moet regeerakkoord uitvoeren!

NU!

 

 

Les personnes sans papiers demandent des comptes au gouvernement sur ses engagements non tenus. 58311

Conférence de presse ce vendredi à 10h30 à la VUB – Annonce de nouvelles occupations!

Lundi 8 décembre à 11h30 les occupations de l'ULB et de la VUB iront manifester devant le siège du VLD afin qu'il s'explique sur le blocage qu'il fait sur la circulaire de régularisation. Une délégation de sans papiers de l'ULB et de la VUB sera reçue à 12h et si à l'issue de cette réunion, aucune réponse satisfaisante n'était donnée, le mouvement des sans papiers UDEP ouvrira une troisième occupation le lendemain, voire le jour même.

200 personnes sans papiers de l'UDEP occupent deux bâtiments de la VUB depuis ce mercredi 3 décembre. Un comité de soutien d'étudiants s'est déja mis en place et a rencontré les occupants ce mercredi.

Le recteur Paul de Knop interpellera la ministre A.Turtelboom et le C.A. De la VUB se réunira mercredi pour une probable interpalletion du gouvernement. Le recteur appelle les autres universités à soutenir le mouvement de façon concrète.

Les personnes sans papiers qui occupent la VUB représentent plus d'une vingtaine de nationalités.

Une conférence de presse sera organisée ce vendredi matin à 10h30 dans l'occupation (parking K de la VUB) sur le campus de la VUB avec les représentants des sans papiers, du studiekring Vrij Onderzoek, le recteur Paul de Knop (sous réserve) et des étudiants de divers horizons. Les occupants annonceront les actions qu'ils comptent mener et les futures occupations qui s'ouvriront avant noël. La première action aura lieu lundi matin à Bruxelles.

 

 

UDEP (Union de défense des personnes sans papiers)

Kinderen

zonder papieren,

Wat zullen de dwangarbeiden

van Mvr Turtelboom

in het hel zijn?

 

 


Persconferentie deze vrijdag om 10u.30 op de campus van de VUB (parking K) met studenten, rector en mensen zonder papieren.

Betoging naar de VLD

en nieuwe occupatie deze week!

 

150 mensen zonder papieren van de UDEP hebben op woensdag 3 december om 10h30 een gebouw van de VUB bezet. Vrij snel hebben ze steun gekregen van studenten van de VUB.

 

Rector Paul de Knop is ter plaatse toegekomen en heeft toestemming gegeven voor de bezetting van twee gebouwen van de Universiteit. Hij heeft tevens benadrukt dat de VUB niet verantwoordelijk is voor het bieden van een oplossing voor deze situatie en zal derhalve minister A.Turtelboom en de regering aanspreken teneinde een oplossing te vinden.

 

De mensen zonder papieren trachten om de Universiteit aan te interpelleren over deze kwestie en vragen om haar steun om de regering ertoe te dwingen haar verantwoordelijkheden op te nemen. Zij eisen dat het regeringsakkoord inzake immigratie, dat sedert 21 maart gesloten is geweest, in de praktijk wordt gezet.

 

De mensen zonder papieren vertegenwoordigen meer dan een twintigtal nationaliteiten.

 

Deze vrijdag om 10u.30 wordt een persconferentie gehouden op de campus van de VUB met de vertegenwoordigers van de mensen zonder papieren, de Studiekring Vrij Onderzoek, de rector Paul de Knop (onder voorbehoud) et studenten van verschillende horizonten.

 

De studenten hebben op de campus van de VUB al een actie gestart om een steuncomité voor de mensen zonder papieren op te richten.

 

De mensen zonder papieren van de VUB als van de ULB zullen zich op 14 december te Antwerpen verzamelen samen met Amnesty International, le FAM, le CIRE, le MRAX, ACV Antwerpen, ACW Antwerpen, AC Antwerpen-Waasland, ABVV Vlaanderen, Unizo Antwerpen Stad, Antwerps Minderhedencentrum de8 vzw, Vluchtelingenwerk Vlaanderen, Artsen Zonder Grenzen Antwerpen, 11.11.11,VAKA Hand In Hand, Antwerps Minderhedencentrum de8, Bond Zonder Naam, PSC Vluchtelingenwerk-CAW De Terp, De Loodsen, Samenlevingsopbouw Antwerpen, Sint-Egidiusgemeenschap KMS/Kerkasiel, l'UDEP. anders e.a

 

UDEP (unie voor mensen zonder papieren) 

Contacten : UDEP 0486 039 557/ 0475 952 842

Vrij Onderzoek – studenten VUB (frans/nederlands): Andrew Crosby 0479 362 482

Le Ps n'est vraiment pas responsable ou complètement irresponsable?

Et pourquoi le Mouvement Réformateur déteste le mouvement des personnes?

Et pourquoi le cdH et le Cd&v nous laissent crever alors que Jésus est né sans papiers?

Et qui du VLD ou du VB hait le plus les immigrés?

Et quels seront

les travaux forcés

du Gouvernement

en enfer?

UDEP VUB


REGULARISATIE NU!

 

 

Les personnes sans papiers à la VUB, Mensen zonder papieren op de VUB Turtelboom déstabilisée

 

Mensen zonder papieren op de VUB

Les sans-papiers retournent à l’ULB par crainte du froid

150 mensen zonder papieren van de UDEP hebben op woensdag 3 december om 10h30 een gebouw van de VUB bezet. Vrij snel hebben ze steun gekregen van studenten van de VUB.


Rector Paul de Knop is ter plaatse toegekomen en heeft toestemming gegeven voor de bezetting van twee gebouwen van de Universiteit. Hij heeft tevens benadrukt dat de VUB niet verantwoordelijk is voor het bieden van een oplossing voor deze situatie en zal derhalve minister A.Turtelboom en de regering aanspreken teneinde een oplossing te vinden.


De mensen zonder papieren trachten om de Universiteit aan te interpelleren over deze kwestie en vragen om haar steun om de regering ertoe te dwingen haar verantwoordelijkheden op te nemen. Zij eisen dat het regeringsakkoord inzake immigratie, dat sedert 21 maart gesloten is geweest, in de praktijk wordt gezet.


De mensen zonder papieren vertegenwoordigen meer dan een twintigtal nationaliteiten.


Deze vrijdag om 10.30 wordt een persconferentie gehouden op de campus van de VUB met de vertegenwoordigers van de mensen zonder papieren, de Studiekring Vrij Onderzoek, de rector Paul de Knop (onder voorbehoud) et studenten van verschillende horizonten.


De studenten hebben op de campus van de VUB al een actie gestart om een steuncomité voor de mensen zonder papieren op te richten.


De mensen zonder papieren van de VUB als van de ULB zullen zich op 14 december te Antwerpen verzamelen samen met Amnesty International, le FAM, le CIRE, le MRAX, ACV Antwerpen, ACW Antwerpen, AC Antwerpen-Waasland, ABVV Vlaanderen, Unizo Antwerpen Stad, Antwerps Minderhedencentrum de8 vzw, Vluchtelingenwerk Vlaanderen, Artsen Zonder Grenzen Antwerpen, 11.11.11,VAKA Hand In Hand, Antwerps Minderhedencentrum de8, Bond Zonder Naam, PSC Vluchtelingenwerk-CAW De Terp, De Loodsen, Samenlevingsopbouw Antwerpen, Sint-Egidiusgemeenschap KMS/Kerkasiel, l'UDEP. anders e.a

 

L’UDEP (unie voor mensen zonder papieren)

 

Contacten :

  • Vrij Onderzoek – studenten VUB (frans/nederlands): Andrew Crosby 0479 362 482


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Les personnes sans papiers à la VUB, Turtelboom déstabilisée.

150 personnes sans papiers de l'UDEP ont occupé un bâtiment de la VUB ce mercredi 3 décembre depuis 10h30. Ils ont reçu rapidement le soutien d'étudiants de la VUB, notamment du Libre Examen.

Le recteur Paul de Knop est arrivé sur les lieux et a donné son accord pour une occupation dans 2 bâtiments de l'Université. Il a également précisé que la VUB n'est pas responsable de cette situation et qu'il interpellerait la ministre A.Turtelboom et le gouvernement afin qu'ils mettent rapidement une solution en oeuvre.

Les occupants cherchent a interpeller l'Université sur la question des sans papiers et lui demandent son soutien pour pousser le gouvernement à prendre ses responsabilités. Ils réclament l'application de l'accord de gouvernement bloqué depuis près de 10 mois.

Les personnes sans papiers qui occupent la VUB représentent plus d'une vingtaine de nationalités.

Une conférence de presse sera organisée ce vendredi matin à 10h dans l'occupation sur le campus de la VUB avec les représentants des sans papiers, du studiekring Vrij Onderzoek, le recteur Paul de Knop (sous réserve) et des étudiants de divers horizons. Les occupants annonceront les actions qu'ils comptent mener et les futures occupations qui s'ouvriront avant noël. La première action aura lieu lundi matin à Bruxelles.

Sur le campus de la VUB, les étudiants commencent déja à se mobiliser pour créer un comité de soutien aux sans papiers.

Les occupants de la VUB et de l'ULB se rassembleront à Anvers le 14 décembre avec Amnesty International, le FAM, le CIRE, le MRAX, ACV Antwerpen, ACW Antwerpen, AC Antwerpen-Waasland, ABVV Vlaanderen,l'UDEP,Antwerps Minderhedencentrum de8 vzw, Vluchtelingenwerk Vlaanderen, Artsen Zonder Grenzen Antwerpen, 11.11.11,VAKA Hand In Hand, Antwerps Minderhedencentrum de8, Bond Zonder Naam, PSC Vluchtelingenwerk-CAW De Terp, De Loodsen, Samenlevingsopbouw Antwerpen, Sint-Egidiusgemeenschap KMS/Kerkasiel, Unizo antwerpen Stad, anders e.a

 

UDEP (Union de défense des personnes sans papiers)


LES SANS PAPIERS CONTINUENT LEUR CHEMIN VERS LA REGULARISATION. ETAPE V.U.B.- Occupation imminente!

03.12.08 - 15:00 Des sans-papiers sont en négociation avec le recteur de la Vrije Universiteit Brussel (VUB), indique le service de presse de l'université. Ces sans-papiers, environ 200 selon l'Union pour la défense des sans-papiers (UDEP) et une centaine selon la VUB, font partie du groupe qui réside depuis deux semaines dans un bâtiment de l'ULB.

L'ULB avait décidé de soutenir la cause des sans-papiers et appelé le gouvernement à concrétiser les engagements pris en la matière. "Aujourd'hui, c'est à la VUB que deux cents personnes sans papiers viennent faire part de leur détresse et de leur indignation face à la précarité économique, politique, humaine qui est la leur", annonce l'UDEP. "Elles espèrent y trouver la même humanité, et la même prise de responsabilités intellectuelles, donc politiques, qu'à l'ULB".

Selon le communiqué de la VUB, le recteur Paul De Knop est prêt à chercher une solution avec les manifestants. Il leur a proposé comme solution temporaire de les accueillir dans une maison de l'université située boulevard du Triomphe et dans les parkings du bâtiment K. La proposition a été acceptée.

Les discussions vont se poursuivre dans les prochaines heures et les prochains jours, selon la responsable presse de la VUB.

L'UDEP annonce également qu'un rassemblement sera organisé à Anvers le 14 décembre, avec Amnesty International, le Forum Asile et Migrations (FAM), le MRAX et de nombreuses autres organisations pour réclamer "le respect et l'application de l'accord gouvernemental définissant des critères objectifs, non-arbitraires, en ce inclus les 'attaches durable'".

source rtbf : http://www.rtbf.be/info/societe/immigration/des-sans-papiers-viennent-frapper-a-la-porte-de-la-vub-61246

 

26/11/2008

C.A. de l'ULB, les sans papiers peuvent rester. communiqué BEA, C.A. et UDEP. 25 novembre 2008

Communiqués du C.A. de l'ULB, de l'UDEP et du BEA. le 25 novembre 2008 /56272

UDEP : GOUVERNEMENT IMPUISSANT, L'ULB ACCUEILLE LES MIGRANTS . 


L'UDEP se réjouit de la décision de solidarité avec la lutte des sans papiers prise par les dirigeants de l'ULB.


Il y a des centaines d'autres migrants qui mèneront ce combat pour la reconnaissance de leurs droits dans d'autres lieux à Bruxelles et sans doute en Belgique; nous l'avions annoncé fin octobre avant l'ouverture de la Turtel'Home, plus l'hiver et plus l'entêtement de la ministre Turtelboom se durcissent, et plus il y aura d'occupations.


Il y a un mouvement de plus en plus large de personnes qui refusent de se soumettre à la clandestinité perpétuelle, ce mouvement commence à s'exprimer, il se politise et est en train de trouver une expression collective.


Ceci n'est pas une menace mais un avertissement et un appel au gouvernement et à tous les partis qui le composent (Ps, MR, Cdh, VLD,cd&v), à mettre en oeuvre le plus rapidement possible l'accord sur la régularisation qu'il s'est engagé à appliquer depuis plus de 8 mois!


L'UDEP est rassurée pour les personnes qui se trouvent désormais en sécurité et à l'abri grâce à l'ULB. D'autre part, la prise de position de l'Université, assure et confirme que le combat des sans papiers de l'UDEP est légitime et juste.


L'UDEP tient a féliciter les étudiants, assistants, professeurs et les autres personnes qui ont démontrés leur solidarité avec les occupants dès les premiers jours.

L'UDEP (Union de défense des personnes sans papiers)

contact : Oumarou (porte parole) 0494 384 442

Nb; La composition du Comité de liaison avec les personnes sans papiers est modifiée : Régis Dandoy pour le Corps scientifique se retire et ne sera pas remplacé. Mateo Alaluf, Renaud Maes et Géraud Hougardy. Luc Massaer reste président.

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manifestation des étudiants de l'ULB et des sans papiers raflée le 29 avril.

 


Bruxelles, le 25 novembre 2008

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE L'ULB

L’ULB tolère (à titre provisoire) l’occupation

de son hall des sports par les sans-papiers


Pour des raisons humanitaires évidentes, le conseil d’administration de l’ULB a décidé de tolérer à titre provisoire l’occupation de son hall des sports par les sanspapiers qui l’occupent depuis mardi dernier.


L’Université réitère son soutien à la cause des sans-papiers et en appelle au gouvernement pour concrétiser rapidement les engagements pris en la matière.


L’ULB s’attachera également à sensibiliser ses partenaires de l’enseignement supérieur. Rappelant cependant l’urgence à rétablir des conditions normales d’enseignement, le conseil d’administration charge le comité d’accompagnement des sans papiers de trouver, en partenariat avec les représentants des sans-papiers, toutes mesures adéquates visant à limiter les atteintes à l’enseignement et à la recherche et à envisager les alternatives possibles pour héberger décemment les personnes présentes.



MonumentFerrer
Monument à l'ULB à la mémoire de F.Ferrer, il avait toujours condamné l'aveuglement qui conduit à la violence politique. Il sera exécuté sans preuve pour ses opinions.

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Communiqué de presse du BEA

Occupation des sans papiers à l’ULB:

L’Université contrainte de gérer l’incompétence de Turtelboom

L’Université Libre de Bruxelles (ULB) réunie ce mardi en Conseil d’Administration (CA) a décidé de ne pas expulser les personnes sans papiers qui occupent depuis une semaine le hall des sports du campus du Solbosch. Jusqu'à ce qu’une alternative pour un autre bâtiment puisse être trouvée, l’ULB « tolère » donc la présence des occupants. 

A cette fin, une médiation sera mise en place pour maintenir un dialogue avec eux.

Le Bureau des Etudiants Administrateurs (BEA), qui représente les étudiants de l’ULB, se réjouit de cette décision du CA qui se rallie ainsi en partie à la position défendue depuis les premiers jours de l’occupation par le BEA : la recherche à tout prix d’une solution négociée entre les autorités universitaires et les occupants sans papiers.

Le BEA tient toutefois à rappeler que cette situation a pour origine l’inertie du gouvernement fédéral et de la ministre Turtelboom quant à la concrétisation de l’accord de gouvernement sur la régularisation des sans papiers. De ce fait, l’ULB se retrouve obligée d’assumer dans l’urgence l’incompétence des dirigeants politiques.

L’ULB a également décidé de sensibiliser les autres universités à la situation dramatique que subissent les sans papiers et d’étendre ainsi leur mouvement. Ce faisant, l’université a pris une fois de plus ses responsabilité s et a adopté une attitude proactive digne des valeurs qu’elle défend. Le BEA rejoint cet appel, et invite l’ensemble des universités à se saisir de la question des personnes sans papiers pour qu’enfin une solution juste soit trouvée à leur situation.

 Contact : Géraud Hougardy, Etudiant Administrateur, 0486 45 85 61


23/11/2008

L'ULB donnera t'elle asile?

COMMENT ARENA FABRIQUE DES PLACES EN PLEIN HIVER- !

(TRADUCTION Sommaire  eveline-doc officiel en nl ci-après)

Fedasil a envoyé vendredi passé au nom de madame Arena des instructions à tous les centres ouverts;

Les centres ouverts doivent signaler avant une semaine quel demandeur d’asile attend depuis plus de 4 ans une décision des instances et quelles familles avec enfants attendent depuis plus de 5 ans.. Cela concernerait un milliers de personnes, qui seraient renvoyés des centres ouverts.
Ils bénéficieraient d’une aide du CPAS de la commune ou ils vont aller habiter.

Mais comment vont ils faire? Les CPAS sont débordés et les logements inaccessibles !!!!

Tous dans les universités ?? ou certains expulsés, ce serait l’occasion ??!!!


Een duizendtal asielzoekers worden uit de opvangcentra gezet. 

Vorige vrijdag verstuurde Fedasil in opdracht van minister Arena een instructie naar alle opvangstructuren. 
Zij moeten binnen de week melden welke alleenstaande asielzoekers al meer dan 5 jaar op een beslissing van de asielinstanties wachten ( asiel, CGVS, RVV, Raad van State maar wel i.v.m asiel ) en welke families met schoolgaande kinderen al meer dan 4 jaar wachten. Het gaat waarschijnlijk over enkele duizenden personen die hoofdzakelijk in de LOI ( lokaal opvan inintiatief asielzoekers) wonen. 

Voor hen zal Fedasil de toewijzing aan het LOI opheffen. 
Dat betekent dat deze asielzoekers binnen de 45 kalenderdagen het LOI moeten verlaten. 
Deze asielzoekers hebben dan wel recht op maatschappelijke dienstverlening door het OCMW van de gemeente waar zij gaan wonen maar het is bijzonder moeilijk, haast onmogelijk, om binnen 45 kalenderdagen aangepaste betaalbare huisvesting te vinden.

lees meer op www.rechtopmigratie .be

Pol Van Camp
ROM

 


« Les sans-papiers peuvent rester tant

 qu’ils ne perturbent pas le bon

 fonctionnement de l’ULB »

 

Nous, Membres de la Communauté Universitaire , sommes en effet perturbés.

 

 

Nous sommes perturbés car nous ne considérons pas les « sans-papiers » comme un facteur de perturbation si ce n’est celui de montrer la contradiction entre nos principes et notre pratique ;

 

Nous sommes perturbés car nous insultons la mémoire des luttes et des résistances qui sont nées au sein de notre Communauté ; Faut-il rappeler que l’ULB a perturbé l’occupation nazie en cessant de fonctionner? Faut-il rappeler que beaucoup des sans-papiers de cette époque furent des juifs venant de l’Est? Faut-il rappeler que le square G honore la mémoire de résistants et d’activistes morts pour la défense d’une certaine conception de la dignité ?

 

Nous sommes perturbés car nous foulons du pied les principes de solidarité les plus élémentaires en opposant notre routine, routine bien faite pour éviter toute remise en question, à la détresse de gens qui demandent asile ? Faut-il rappeler que la tolérance accordée jusqu’à présent consiste à parquer nos « hôtes » dans un bâtiment vétuste à la marge de la vie universitaire ? Faut-il rappeler que solidarité n’est pas charité ? Faut-il rappeler que la perturbation incriminée aux « sans papiers » est d’avoir l’outrecuidance de vouloir protéger leurs enfants en attendant de trouver une alternative ? Faut-il rappeler que même les chiens dorment sous un toit l’hiver ?

Nous sommes perturbés car notre Université si prompte à défendre ses valeurs humanistes et à les rappeler aux autres perpétue cependant les pratiques qu’elle dénonce hors nos murs ? Faut-il rappeler que drapés de la légitimité de la science dans le débat public nous ne pouvons nous voiler les yeux lorsque la question se pose en nos murs ?

Nous sommes perturbés par une université dont la position consiste à exprimer une solidarité forte et de principe mais qui la viole dans le monde réel des besoins concrets. Faut-il rappeler qu’une université qui ment et se dément est une université qui pratique la démagogie ? Faut-il rappeler que la morale et l’éthique participent de la définition même de notre Communauté ?

Nous sommes perturbés par le silence complice des consciences de notre Université pourtant si promptes à jouer les intellectuels indignés hors nos murs. Faut-il rappeler que la Communauté universitaire est dépositaire et surtout garante de leur légitimité ? Faut-il rappeler qu’on ne peut s’engager hors nos murs et se dégager en nos murs sur la même question sans perdre sa crédibilité ?

Nous sommes perturbés car nous, Communauté Universitaire , préférons ne plus être, qu’être sans conscience.

Souhail Chichah (Assistant ULB), Christian Vandermotten (Professeur ULB), Corinne Gobin (Maitre de Recherche FNRS ULB), Catherine Bourgeois (LAMC/ULB), Lucie Masy (Membre du CA de l’ULB), Thu Tuyen Pham Nhu (Chercheuse au DULBEA), Iason Foscolos (Chercheur au DULBEA), Zouhair Alaoui Amine (Chercheur ULB), Antoine Bertulot (Etudiant ULB), Elisabeth Printz (Membre du CA de l’ULB), Eléonore Wolff (Chargée de cours ULB), Moritz Lennert (Chercheur ULB), Xavier May (Chercheur ULB), Aurélie Decoene (Chercheure ULB), Luce Bellefontaine (Chercheur ULB), Pierre Kummert (Chercheur ULB), Patricia Aelbrecht (Doctorante ULB), Dan Van Raemdonck (Professeur ULB), Olivier Cailloux (Chercheur ULB), Yolaine Lhoist (Etudiante ULB), Marie Godin (Chercheuse GERME-METICES ULB), Nouria Ouali (METICES/Institut de sociologie ULB), Mateo Cordier (Doctorant ULB), Ariane Toussaint (Directeur de Recherche FNRS ULB), Sophie Stoffel (Docteure de l’ULB), Charles Cullard (Etudiant ULB), Aurélien Bach (Etudiant ULB), Johanna D’Hermoncourt (Chercheuse ULB), Pierre Marage (Professeur Faculté des Sciences ULB), Lara Thommès (Etudiante en Droit ULB), Laurent Licata (Professeur- Assistant ULB), ...

 

 

SIGNEZ CET APPEL ! envoyez vos coordonnées à philippe.santini@ulb.ac.be

Infos : Vendredi 21 novembre En fin de matinée, les sans-papiers du Hall des Sports ont été visiter la Jefke.

Ils se sont ensuite réunis et, ayant constaté l'impossibilité de pouvoir décemment passer plusieurs jours dans cet endroit, ont décliné l'"offre" de l'ULB. Les lieux ont été jugés largement insalubres voir "toxiques" pour les enfants.
Le comité d'accompagnement s'est ensuite re-réuni. Il n'a pas fait d'autre proposition et a renvoyé la patate chaude à un Conseil d'administration (extraordinaire/d'urgence, biffer la mention inutile s'il y en a une). S'il y a intervention policière, elle sera logiquement décidée en CA.


 

  

Centre fermé 127bis où  la majorité des occupants pourraient se retrouver à tout moment...

20/11/2008

ASILE A L'ULB

L'Université Libre de Bruxelles donnera t'elle asile aux migrants réfugiés chez elle? 54653

Délogés brutalement de la Turtel'Home chaussée d'Ixelles, les occupants épuisés se sont finalement réfugiés dans le Hall des sports de l'ULB mercredi soir. 

Image

 

 

Poursuivis à travers les rues d'Ixelles par 6 camionnettes de police gorgées de pandores et une équipe de policiers à pieds, ils ont cherché asile dans l'Université où de nombreux étudiants et soutiens font preuve d'une solidarité exemplaire avec eux.

Suite au délogement violent de la chaussée d'Ixelles une vingtaine d'entre eux se sont immédiatement présentés dans un centre médical d'Ixelles afin de faire constater par des médecins les coups et brutalités policières dont ils ont été victimes et que Mr Decourty nie encore. 

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Ces rapports lui seront présentés dès demain au conseil communal d'Ixelles où il devra répondre de ses décisions et déclarations douteuses, notamment sur les intentions réelles qui ont motivées l'expulsion policière de la Turtel'Home. L'UDEP déposera une plainte auprès du comité P sur base des rapports médicaux, sans doute conjointement avec la Ligue des droits de l'Homme.

Ils demandent à l'université un délai "humain" pour quitter les lieux et se reloger dans un lieu d'où ils pourront poursuivre leur action entamée à la Turtel'Home pour la reconnaissance de leurs droits. Ils proposent de se déplacer éventuellement vers un lieu de l'Université où ils ne dérangent pas le bon fonctionnement des cours. 

Des négociations sont en cours avec les autorités de l'ULB et une réponse devrait être donnée d'ici peu.

Pour rappel, les occupants de la Turtel'Home demandent que la circulaire de régularisation telle que définie dans l'Accord du gouvernement survenu le 23 mars dernier et reportée sans cesse par le gouvernement soit mise en application. Leur combat légitime a donc une signification hautement politique avant tout.

L'UDEP (Union de défense des personnes sans papiers)

voir vidéo/ interview de Zoubida et autorités ULB 

http://www.telebruxelles.net/portail/content/view/4829/166/

 


Communiqué de presse du BEA de l'ULB et du CAS : 

Le Bureau des Etudiants Administrateurs (BEA), représentant les étudiants de l’ULB, a pris connaissance de l’occupation du Hall des Sports de l’ULB par quelques centaines de sans-papiers ce 18 novembre au soir.

Le BEA tient à rappeler son soutien aux revendications des sans-papiers à savoir une régularisation massive des personnes en situation irrégulière. Régularisation qui ne tarde que parce que la Ministre Turtelboom se refuse à sortir une circulaire qui rendrait un visage à ces centaines de personnes.

Le BEA s’oppose à toute intervention des forces de l’ordre sur les campus de l’Université.


Nous considérons, par ailleurs, qu’une telle intervention ne ferait qu’envenimer la situation. En effet, les sans-papiers occupant le Hall des Sports s’y sont réfugiés après leur expulsion d’un bâtiment d’Electrabel, par ailleurs désaffecté, situé au 133 de la Chaussée d’Ixelles.

Lors de cette expulsion, la police a une fois de plus montré son incompétence à user de la diplomatie et de la discussion. La violence exercée lors de cette expulsion contre des sans-papiers (hommes, femmes et enfants) ainsi que contre des étudiants et du personnel de l’ULB est intolérable.

Les sans-papiers ne sont pas des fugitifs, ne sont pas des criminels. Ce sont des êtres humains qui demandent un travail, une existence, un asile politique également.

IMGP0582.JPG(photo udep)

Nous ne pouvons donc tolérer qu’ils errent d’expulsion en expulsion, d’occupation en occupation. Ces personnes sont par ailleurs, des personnes sans-abri, que nous ne pouvons laisser dans la froideur des rues de Bruxelles.

En 2003 déjà, l’Université avait usé de la force pour expulser des demandeurs d’asile iraniens, ce fut un dangereux précèdent et nous espérons que ce genre d’intervention ne se reproduira pas aujourd’hui. Par ailleurs, si une intervention policière devait se produire, nous craignons que cette dernière n’amène des troubles sur le campus, troubles qui seraient la conséquence directe d’une intervention que nous jugeons disproportionnée et indigne de notre institution à la veille de l’anniversaire de sa création.

L’Université se doit de continuer à soutenir les populations fragilisées et en danger de part une situation politique comme elle l’a su si bien fait pour les citoyens espagnols lors de la Guerre d’Espagne ou les civils chiliens sous le régime du général Pinochet.

L’Université Libre de Bruxelles, lieu de production du savoir, ainsi qu’entité pouvant prendre du recul et des positions sur les faits et événements dans la société, doit laisser le temps aux occupants d’un répit bien mérité après les événements traumatisants.

LE BEA de l'ULB.


Communiqué de presse du CAS ULB du 19/11/2008 

Comité d’Actions et de Soutien aux sans-papiers 

 

Expulsion et exode des sans-papiers de la Turtel’Home vers l'ULB

 

Arrivés à l’ULB, les réfugiés du 133 craignent une intervention de la police. Hier a eu lieu ce qui fut peut-être la plus grosse expulsion de l’histoire de la lutte des personnes sans-papiers en Belgique. Plus de 500 personnes ont été expulsées vers 10h du matin, à la suite d’une vaste action de délogement des anciens bâtiments d’Electrabel, au 133 chaussée d’Ixelles, occupés depuis deux semaines par des personnes en situation irrégulière pour la plupart et rebaptisée la « Turtel’Home ». Plusieurs dizaines de personnes s’étaient fait arrêtées, mais grâce à 

la mobilisation des étudiants, des occupants et des soutiens, elles ont finalement été relâchées. 

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(photos indymedia flandre)

Les forces de l’ordre ont fait preuve d’une rare brutalité pour faire sortir pères, mères et enfants de ces lieux où ils s’étaient regroupés. Les occupants sans-papiers avaient néanmoins pris la décision de ne pas céder aux intimidations policières et revendiquaient de façon citoyenne leur droit à rester dans ce bâtiment afin d’en faire un centre d’activités, ouvert et dynamique, d’où mener leur lutte. Les forces de 

l’ordre n’ont pas hésité à recourir à l’usage de la violence (plusieurs personnes blessées, d’autres emmenées à l’hôpital), des menaces, ainsi que des insultes racistes et de l’humiliation. Un occupant résumait ces égards policiers en une formule amère : « Les chiens on les traite mieux que nous ! ».  

 

Ces 500 personnes s’étaient installées dans les anciens locaux d’Electrabel afin d’en faire une plateforme d’initiatives politiques visant à dénoncer l’inactivité délibérée de la ministre de l’Immigration, Annemie Turtelboom (VLD) et dans l’ensemble du gouvernement fédéral. La ministre est effectivement devenue célèbre pour l’énergie qu’elle déploie à ne rien faire. Bien qu’elle ait été appelée à sa fonction avec la mission explicite de traduire en termes juridiques l’accord 

gouvernemental – un texte pourtant déjà très clair et complet – elle n’a pas avancé d’une ligne dans ce dossier en 8 mois.

 

Cette volonté affichée de blocage et la cruelle incertitude où elle et le reste du gouvernement maintiennent les personnes sans- papiers ont été dénoncées à plusieurs reprises par de nombreuses associations : le Forum Asile et Migration, la Ligue des Droits de l’Homme, le Comité Laïque, le Syndicat des Avocats, l’Université libre de Bruxelles, l’UDEP, la CREpe, RESF, les syndicats, le CAS, … Mais rien n’y fait ! L’irresponsabilité du gouvernement n’a d’égale que sa mauvaise foi.  


Les personnes raflées hier ont risqué l’enfermement, voire même l’expulsion hors du pays.

En effet, contrairement aux promesses du bourgmestre d’Ixelles, Monsieur Decourty, deux combis de police remplis de sans-papiers arrêtés étaient sur le point de partir du 133. Ces arrestations n’ont pu aboutir grâce à l’intervention de blocage de dizaines d’habitants d’Ixelles, d’étudiants, et de soutiens de tous horizons. Voyez avec quelle violence la Belgique traite les individus qui ont le courage de redresser la tête pour faire valoir leurs droits !

 

Car il ne s’agit pas – comme on ne manquera pas de le dire – d’une rafle opérée sur base de motifs juridiques mais bien de la mise en œuvre d’une volonté politique de faire taire.

La classe politique belge déteste qu’on lui rappelle qu’il existe une enclave de non- droit au cœur du système qu’elle dirige, et que des êtres humains y sont pris au piège et s’y débattent pour accéder au statut de citoyen de plein droit. Non, décidément, la classe politique belge déteste qu’on la surprenne en train de bafouer ses vœux d’humanisme ! Hier, c’est le courage de cette dénonciation que les 500 occupants de la « Turtelb’Home » paient. Et c’est au nom de ce courage que l’on peut affirmer que si arrestation il y a dans les prochains jours, ce ne sont pas des 

prisonniers « sans-papiers » mais bien des détenus politiques qui se trouveront en cellule.  


Comment sont-ils arrivés à l’ULB ? Vont-ils y rester ? 


Hier, les rues d’Ixelles ont été le théâtre d’un véritable exode de ces 500 « expulsés », portant à bouts de bras leurs enfants, leur baluchon, et leur peur car la police était déployée pour effectuer une chasse aux réfugiés (un « tank à eau » à l’entrée du campus, plusieurs camions et agents en civil…). En fin de compte, épuisés, les « expulsés » ont trouvé asile dans une salle de sport de l’Université libre de Bruxelles vers 20h. Les autorités sont descendues dans la salle de sport pour signifier que ces réfugiés n’avaient pas le droit de rester au sein de notre université sans doute par crainte qu’une nouvelle occupation puisse perturber le « fonctionnement » de l’ULB (sans donner de délai néanmoins). Aucun engagement n’a été pris entre les « réfugiés » et l’ULB. Il est intéressant de rappeler l’agenda de l’ULB, la Saint-V aura lieu jeudi (cours suspendus, donc aucune perturbation de cours), « le pont » de vendredi, suivi du week-end. 


La volonté des réfugiés prise en Assemblée Générale est pourtant sans équivoque. Il n’est pas question ici de lancer une nouvelle occupation, début d’une lutte politique prolongée pour réclamer la régularisation de tous les sans-papiers. En effet, nous nous sommes immédiatement mis au travail et recherchons activement un autre lieu permettant l’hébergement prolongé (et politique) de ces centaines de sans-papiers.

 

Dans l’attente de récupérer leurs affaires éparpillées au 133, chaussée d’Ixelles lors de l’intervention brutale de la Police, et dans l’attente de trouver ce nouveau lieu (quelques jours)… les sans-papiers n’ont pas d’autre choix que de rester temporairement dans leur « refuge », à l’Université. Pour aller dans ce sens, les représentants des réfugiés et des étudiants ont déjà tenté d’entrer en discussion avec les autorités de l’ULB pour trouver un accord dans les plus brefs délais. Tous les membres du CAS (Comité d’Actions et de Soutien de l’ULB) continuent à porter les mêmes revendications : l’arrêt des expulsions, la suppression des centres fermés et la régularisation de tous les sans-papiers. De plus, le CAS réclame la mise à disposition immédiate d’un nouveau bâtiment d’où mener la lutte des sans-papiers. 


Contacts : Philippe SANTINI, 0474/57 67 80 et Pablo VIDAL, 0485/54 99 91 2 

 

voir vidéo/ interview de Zoubida et autorités ULB 

http://www.telebruxelles.net/portail/content/view/4829/166/

BRUSSEL -- Op 18 november werd het kraakpand "Turtelb'Home" in Elsene omstreeks 11 uur ontruimd. Waardoor honderden (sommige bronnen spreken over 500) mensen op straat in de barre kou kwamen te staan. Uiteindelijk konden ze via een bezetting van de nabijgelegen school "INSAS" terecht in de sportzaal van de ULB om daar de nacht door te brengen. een fotoverslag...

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Turtel'Home délogée/ uitwijzing van 500 personen - Turtel'Home.

Les occupants délogés occupent les locaux de l'INSAS.


 
Les 500 occupants de la Turtel'Home délogés ce matin sur ordre de Mr Decourty refusent de rester à la rue.
 

 
Hommes, femmes, enfants se sont donc dirigés vers les bâtiments de l'INSAS (rue Jules Bouillon) qu'ils occupent depuis 15h30. Leur intention n'est pas de demeurer dans cet endroit éternellement et de gêner l'école dans sa mission. Ils souhaitent passer la nuit à l'abri en attendant d'obtenir une négociation avec Mr Decourty.
 
Les occupants avaient cherché depuis longtemps cette négociation avec le Bourgmestre qui l'a toujours refusée malgré la présence à Bruxelles d'une énorme quantité de bâtiments publics vides et habitables, au moins pour passer l'hiver sous un toît.
 
Mr Decourty qui lors d'un point presse affirmait ce matin que le délogement de la Turtel'Home s'était passé sans violence policière a vite été démenti par les derniers occupants restés aux mains de la police dont les témoignages et les visages rués de coups sont explicites.
 
Lors de ce point presse, l'on a également appris que Mr Decourty a demandé à l'Office des étrangers de venir contrôler les papiers des délogés et que le PS aurait fait pression sur le C.A. d'electrabel, qui jusqu'àlors était restée muet, pour qu'Electrabel reprenne la main comme propriétaire (auparavant nous traitions avec Immo XL avec qui une convention était sur le point d'être signée) et fasse la demande d'expulsion en justice.
 

La députée Céline Delforge qui se trouvait prisonnière de la police avec les derniers occupants (dont un d'à peine 15 ans) a témoigné de ces exactions ainsi que de nombreux occupants qui ont montré les traces de coups aux visages devant les caméras de la télévision flamande et de RTL.
 
En outre une femme enceinte de 8 mois a été malmenée à l'intérieur de l'occupation alors qu'elle demandait à un policier de pouvoir emmener ses affaires. Elle a pu être évacuée en ambulance avec une autre personne inconsciente grâce à l'intervention de P. van Muylder, président de la FGTB qui a convaincu la police de leur accorder des soins.
 
A l'heure actuelle, les étudiants de l'ULB et de nombreux soutiens d'Ixelles affluent vers la Turtel'Home et l'Insas pour apporter leur solidarité aux délogés.
 
Le bourgmestre lui, se cabre sur ses positions et refuse la recherche d'une solution.
 
Le Ciré se rendra vers 17h sur les lieux afin de rencontrer l'UDEP et d'aider à convaincre le politique de l'urgente nécessité d'un relogement.
Un demi-millier de personnes à la rue
 

En espérant une issue humaine à ce drame, L'UDEP.

 
(Union de défense des personnes sans papiers)

14/11/2008

TURTEL'HOME: uitwijzing van 600 personen/ Decourty a menti


600 personnes vont être délogées et jetées à la rue au coeur de l'hiver


Elles s'opposent à cette mesure et demandent un relogement d'urgence


Dans le contexte actuel de pénurie de logements dans les centres pour demandeurs d'asile et dans les refuges pour personnes sans abris, un bâtiment d'Electrabel, salubre mais vide, a été occupé depuis bientôt 2 semaines (4.11), au 133 chaussée d'Ixelles; par 300 personnes, hommes, femmes, enfants, familles.
Aujourd'hui le nombre de personnes ayant trouvé refuge dans cet énorme immeuble vide se porte à près de 630.

Les occupants obtinrent immédiatement le soutien du bourgmestre d'Ixelles W. Decourty (PS) et du propriétaire du bâtiment qui s'engagea à ne pas les déloger jusqu'à la fin de l'hiver (début avril), et à leur donner un préavis d'un mois à partir de cette date. La rédaction d'une convention entre les avocats des deux parties avait en outre été entamée.

Changeant complètement  de discours en l'espace de quelques jours, le bourgmestre tente aujourd'hui de rejeter la responsabilité d'une opération policière sur les occupants, pourtant soutenus publiquement jusque alors.

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Une décision de justice -manifestement mal informée par un rapport de pompiers, et truffée de contre-vérités factuelles- est l'alibi de ce soudain revers d'attitude des autorités, sans moyen terme jusqu'ici.

Face à celui-ci, les occupants, dont beaucoup ont renoncé à leur logement et à leur emploi pour s'installer à la "Turtel'HOME", n'ont d'autre d'issue que de demander une solution de relogement.

Si, malgré le pragmatisme et la volonté de dialogue des occupants, les difficiles négociations avec le bourmestre Decourty n'aboutissaient pas, une intervention pour déloger de force un demi millier de personnes serait dramatique, et risque fort d'être violente.


Contacts:
nederlands : Ruben 0498 11 35 34
français: Mohamed 0477 444 840
            Thomas 0472 599 726

TURTEL'HOME: uitwijzing van 600 personen/ Decourty a encore menti


600 personnes vont être délogées et jetées à la rue au coeur de l'hiver

Elles s'opposent à cette menace et demandent un relogement d'urgence


Dans le contexte actuel de pénurie de logements dans les centres pour demandeurs d'asile et dans les refuges pour personnes sans abris, un bâtiment d'Electrabel, salubre mais vide, a été occupé depuis bientôt 2 semaines (4.11), au 133 chaussée d'Ixelles; par 300 personnes, hommes, femmes, enfants, familles.
Aujourd'hui le nombre de personnes ayant trouvé refuge dans cet énorme immeuble vide se porte à près de 630.

Les occupants obtinrent immédiatement le soutien du bourgmestre d'Ixelles W. Decourty (PS) et du propriétaire du bâtiment qui s'engagea à ne pas les déloger jusqu'à la fin de l'hiver (début avril), et à leur donner un préavis d'un mois à partir de cette date. La rédaction d'une convention entre les avocats des deux parties avait en outre été entamée.


Changeant complètement  de discours en l'espace de quelques jours, le bourgmestre tente aujourd'hui de rejeter la responsabilité d'une opération policière sur les occupants, pourtant soutenus publiquement jusque alors.


Une décision de justice -manifestement mal informée, et truffée de contre-vérités factuelles- est l'alibi de ce soudain revers d'attitude des autorités, sans moyen terme jusqu'ici.

Face à celui-ci, les occupants, dont beaucoup ont renoncé à leur logement et à leur emploi pour s'installer à la "Turtel'HOME", n'ont d'autre d'issue que de demander une solution de relogement.

Si, malgré le pragmatisme et la volonté de dialogue des occupants, les difficiles négociations avec le bourmestre Decourty n'aboutissaient pas, une intervention pour déloger de force un demi millier de personnes serait dramatique, et risque fort d'être violente.


Contacts:
nederlands : Ruben 0498 11 35 34
français: Mohamed 0477 444 840
            Thomas 0472 599 726

 

13/11/2008

CHER(E)S VOISIN(E)S ET SOUTIENS - Ixelles / sans papiers

TRES CHER(E)S VOISIN(E)S ET SOUTIENS,

CE VENDREDI 14 Novembre A 19H30,

les 500 personnes sans papiers de l'Udep

qui occupent la Turtel'Home chaussée d'Ixelles

VOUS INVITENT à les rencontrer.

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Il y aura un concert de musique sans papiers équatorienne!

Ce sera l'occasion de nous connaître et de voir comment travailler ensemble udep, voisins, soutiens,.. dans l'union et le respect des différences de chacun.

Venez nous rencontrer, vous êtes les bienvenus chaque jour dans notre occupation.
Nous la voulons vivante et dynamique, les initiatives sont bienvenues.
Nous répeterons la rencontre chaque vendredi sans doute.



Nous avons aussi besoin de :
-Votre présence
-jouets
-fauteuils,coussins,matelas,chaises,...
-peintures,pinceaux,...
-draps, vetements, couvertures,...
-nourriture,eau
-seaux,produits
-langes/hygiène femmes
-livres,bd,revues,...

-votre soutien.

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L'UDEP (Union de défense des personnes sans papiers)

LES SANS PAPIERS MARCHENT VERS LE PARLEMENT

SANS PAPIERS, MARRE DE CREVER!

GOUVERNEMENT REACTION,

TURTELBOOM DEMISSION!

 

CE JEUDI 13 NOVEMBRE à 14h 
LES SANS PAPIERS MARCHENT VERS LE PARLEMENT (Ixelles/ Trône/Arts-Lois/Ministère)

Depuis une semaine, les personnes sans papiers ont affluées par centaines à la Turtel'Home en quête d'un toît et d'une solution pour régulariser leur situation administrative. Indiens, Magrhébins, Equatoriens, Africains, désespérés par la paralysie du gouvernement attachent beaucoup d'importance à ce mouvement dans lequel ils voient l'occasion d'exercer un rapport de force citoyen pour réveiller le gouvernement.

Pour l'UDEP, ce phénomène est révélateur et nous oblige à ouvrir les yeux sur une situation intolérable. Ces centaines d'hommes, de femmes et d'enfants, plongés dans une situation de misère et de détresse extrême, se montrent aujourd'hui, et en nombre, pour dire qu'ils existent et qu'ils veulent intégrer le circuit de la légalité en Belgique pour ne plus souffrir ces conditions d'existence déplorables (sans abris, sans accès aux soins, sans droits du travail, sans droits quotidiens, sans défense judiciaire, ...), saurons nous les entendre et remporter avec eux ce combat pour la dignité humaine?

les 500 personnes sans papiers qui occupent la Turtel'Home chaussée d'Ixelles depuis une semaine, iront manifester au parlement (et/ou au cabinet de la ministre situé juste à côté) pour demander la démission de l'incompétente ministre chargée de l'immigration, incapable de mettre en oeuvre l'accord gouvernemental et la circulaire de régularisation promise depuis des mois.

Cet appel est donc lancé à la ministre mais également aux parlementaires de la majorité qui siègeront au parlement ce jeudi.
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Rendez vous à 11h30 à l'Occupation "Turtel'Home", 136 chaussée d'Ixelles, à côté de la place Fernand Coq à Ixelles pour se diriger vers le parlement et le cabinet de la ministre.

L'occupation ouverte depuis mardi 4 novembre a reçu le soutien du Bourgmestre d'Ixelles, Mr. Decourty et des 2 syndicats (avec qui une réunion aura lieu ce lundi afin de chercher des moyens de convergences pour faire avancer le dossier de la régularisation).

Ce Vendredi à 19h se tiendra une assemblée des voisins et soutiens 
suivi d'un concert d'un groupe de musiciens sans papiers équatoriens
à l'Occupation, bienvenue à tous.

L'UDEP (Union de défense des personnes sans papiers)
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Boven: De jongsten van de hoop.

03/11/2008

Opening van het Turtelb’HOME in Elsene. UDEP- de incompetente Minister Annemie Turtelboom (Open Vld)

RAFLE DE 60 PERSONNES SANS PAPIERS A IXELLES 

L'UDEP s'indigne et dénonce cette rafle organisée dans le quartier de l'occupation une semaine a peine après son ouverture. Cela ressemble à de l'intimidation et de la répression d'une action politique et pacifique. 

Rédaction en ligne dimanche 09 novembre 2008, 11:22 

Plus de cent personnes ont été interpellées, la plupart parce qu'elles résidaient illégalement en Belgique, samedi soir et dimanche tôt matin dans une action de police à grande échelle dans la zone de Bruxelles-Ixelles.

 Christian De Coninck, porte-parole de la zone.

La police a contrôlé samedi, entre 19h00 et minuit, toute une série de cafés et de « lieux bizarres », selon les mots de Christian De Coninck. Les agents ont procédé à 225 contrôles d'identité. 59 personnes ont été interpellées parce qu'elles étaient en séjour illégal en Belgique. 36 d'entre elles ont reçu un ordre immédiat de quitter le territoire, 13 ont été emmenées dans un centre fermé ou à l'aéroport en vue de leur rapatriement. (...)

(d'après Belga)

 


UDEP ( zien nederlends versie -)

-

 Ouverture de la

 

 

Turtel’HOME (Ixelles)

 

 

Comme annoncé la semaine dernière, les actions des personnes sans papiers se multiplieront tant que la Ministre Annemie Turtelboom (Open vld) n’aura pas démissionné, ou que la circulaire fixant les critères de régularisation pour les personnes ayant des attaches durables en Belgique ne sera pas publiée et appliquée comme s'y est engagé le gouvernementSans l'une ou l'autre mesure, nous, personnes sans papiers, n'avons aucune perspective.

 

 

L’inactivité absolue, l’anémie scandaleuse de Mme Turtelboom depuis l’accord gouvernemental de mars ont assez duré. Et lui ont fait perdre toute crédibilité.

Depuis qu'il a pris ses fonctions, le gouvernement tout entier (Ps,Cd&v, Cdh,Vld)

participe à cette inertie et à cette incompétence en ne prenant pas ses responsabilités face à l'un de ses ministres. Incapacité criminelle pour des personnes livrées à la mort sociale.

   

Les migrants sont une richesse, surtout en cette période de crise : "Ils font partie de la solution et non du problème" comme l'ont déclaré les Nations Unies*. C'est une chance qu'il faut saisir et "accompagner", plutôt que de dépenser des sommes folles à la réprimer, en dépit du bon sens et des analyses socio-économiques unanimes sur le bénéfice apporté par une régularisation.

 

Renonçant à leur travail pour faire reconnaître leur existence et leurs droits, 300 personnes sans papiers de l’UDEP ouvrent donc ce mardi, dans un bâtiment vide ixellois, un espace citoyen de rencontres, de débat politique et d'accueil de la richesse du monde: la Turtel’HOME.


La Turtel’HOME est une nouvelle illustration de la force et de la disponibilité des sans papiers eux-mêmes à prendre leurs responsabilités, face à l'échec d'une politique de répression et de gestion inappropriée de l'immigration. Elle apportera une solidarité concrète envers les plus démunis de ce pays, avec ou sans papiers.

 

En cette période hivernale où la précarité est si large qu'elle affecte le fonctionnement tant des associations de sans-abri belges que des centres ouvertscette (première !) maison permettra donc l’accueil, l’action et la visibilité de ceux que la gestion défaillante met hors jeu: personnes sans papiers, mais aussi Belges en mal de logement.

 

Ni dans la Turtel’HOME, ni en Belgique, nous ne rentrons par la porte de derrière. Nous nous proposons plutôt d'ouvrir ENSEMBLE, Belges et migrants, les portes du bon sens politique, de l'intelligence, et de la dignité humaine.

 

 

*Kofi Annan, Immigration : pour une stratégie européenne, 29.01.2004 : http://www.un.org/french/sg/articles/immigration040130.htm

 
UDEP Bruxelles
Contacts: 0494 /38 44 42 et 0486/ 03 95 57

 

 

 


 Opening van het Turtel’HOME in Elsene.


 UDEP (Unie voor mensen zonder papieren)


Zoals de UDEP het vorige week had aangekondigd, zullen de acties van de sans papiers voor de erkenning van hun elementaire rechten toenemen. De acties zullen doorgaan zolang de incompetente Minister Annemie Turtelboom (Open Vld) niet is ontslaan, of de omzendbrief die de criteria voor de regularisatie van personen met duurzame banden in België vastlegt niet is geplubiceerd zoals een akkoord van de regering zich ertoe heeft geëngageerd. 


Annemie Gezwelboom in het Turtel’HOME


De incompetentie van de minister is voldoende ernstig geworden. Haar onmacht en/of haar gebrek aan bereidwilligheid  om een akkoord van de regering  in voegen te brengen is schandalig en het goede beleid van een minister onwaardig. Het Annemie Gezwelboom heeft lang genoeg geduurd. Ze heeft al haar geloofwaardigheid verloren.  


DE OPENING VAN TURTEL’HOME !

 

Na al hun moeite om hun bestaan en rechten te laten erkennen, openen 300 mensen zonder papieren van de UDEP deze dinsdag een plaats voor ontmoetingen, integratie en onthaal van de rijkdom van de wereld: Het Turtel’HOME. 


Immigranten zijn een rijkdom, zeker in deze periode van crisis. Zijn maken deel uit van de oplossing, en niet van het probleem, zoals de Verenigde Naties het verklaard hebben (Immigration en Europe, Kofi Annan, 29.01.04). Het is een kans die je moet grijpen en begeleiden in plaats van zotte geldsommen uit te geven om haar te onderdrukken. 


Een onthaal in deze winterse periode, van mensen zonder woning, met en zonder papieren.


Dit (eerste !) huis zal het onthaal, de actie en de zichtbaarheid van degene die een slecht beleid buiten spel zet toelaten: zowel mensen zonder papieren als Belgen met huisvestingsproblemen. 


En met alle deuren open : deze met oog en intelligentie voor de menselijke waardigheid. 


"Allen wie de toekomst van Europa en de menselijke waardigheid nauw aan het hart liggen moeten zich oprichten tegen de tendens om al het slecht van onze maatschappij toe te kennen aan de aanwezigheid van immigranten. De meerderheid van de immigranten zijn werklieden, moedig en vastbesloten. Ze willen niet van het systeem profiteren, ze vragen enkel dat we hen een kans geven. Hen en hun families. Het zijn geen criminelen of terroristen. Ze willen niet apart wonen, maar zich integreren zonder hun identiteit te verliezen. "   


verklaring van de VN 

 

02/11/2008

Frères de sans papiers, sans abris, sans droits,...

POUR UN AUTRE REGARD SUR LES MIGRATIONS 

affiche sanspapierssans abris

La difficulté à accepter les migrations conduit les pays à un traitement inefficace et surtout inhumain des migrants. En cherchant à utiliser les migrations comme une variable d’ajustement et à court terme, ils n’en tirent pas les bénéfices qu’elles peuvent procurer aux sociétés comme aux migrants.

Cette question est cruciale, surtout en période de crise économique, car une régularisation pourrait contribuer à lutter contre la récession et relancer l'économie comme ce fût le cas en Italie et en Espagne. En Italie, 10% des revenus du travail sont produits par les migrants, qui sont par ailleurs de 3 points plus productifs que les nationaux.


S’appuyant sur de nombreuses analyses, les auteurs de "Pour un autre regard sur les migrations"  (Éd. La Découverte, 2008) proposent des pistes concrètes pour poser un autre regard sur les migrations. Ils montrent qu’à rebours des politiques contre-productives de fermeture des frontières et de répression, une « bonne mobilité » au delà des idées reçues, abaisserait les coûts des migrations, en régulerait les flux et les incertitudes et produirait un bénéfice économique et social pour les pays d'acceuil et d'origine.

25/10/2008

NOUVELLES OCCUPATIONS - UDEP

APPEL A L'AIDE _ FAMILLE QUI DORT DEHORS.50795   Bonjour, 
 Ce matin j'ai rencontré un jeune couple sympathique, Ali et Marie avec leur enfant de 3 ans, Adam. Ils 'dorment' déjà deux, trois jours dehors dans la gare. Ils cherchent un logement pour ce nuit.

J'ai telephone ce matin aux différentes structures d'accueil ce matin mais tous est blocqué pour l'instant à cause de la politique d'asile et migration et d'accueil des demandeurs d'asile actuelle. Tous les 'centres d'accueil' sont complets, ainsi les structures d'accueil pour les sans-abris à Bruxelles. Est-ce quelqu'un peut aider? Si vous avez un endroit telephone-moi svp. Ils cherchent du travail, ils ont des papiers comme citoyens européens, mais leur premier besoin est de trouver un abri pour ce nuit. 
  Merci
 
Ruben Vandevyvere    0498/11.35.34   jeudi 30 oct


 

REOUVERTURE DES

 OCCUPATIONS


Face à l'immobilisme politique en matière de régularisation et à la non application de l'accord gouvernemental par les partis au gouvernement (MR-Cdh-Ps-cd&v-Vld);

Face à l'énième promesse non respectée de date butoir (14 octobre) pour sortir de la crise;

Face au refus depuis 6 mois de la ministre Turtelboom de recevoir les représerntants des migrants,

Face à l'absence totale de perspectives de pouvoir changer un jour sa vie de clandestinité et de misère;

- L'UDEP s'est réunie ce lundi 27 octobre à 18h30 en Assemblée Générale avec une centaine de ses membres qui ont votés à la quasi unanimité
d'ouvrir de nouvelles occupations afin d'engager les nouvelles actions de sensibilisation et de mobilisations. 

La première occupation s'ouvrira ce mercredi 29 octobre à Anderlecht, en l'église où en juillet  2006, 48 sans-papiers de l'Udep occupant cette église furent raflés au lendemain du non vote de la loi de régularisation promise par les partis progressistes.

- Les occupations suivantes s'ouvriront dans le courant de la semaine prochaine dans des lieux qui par sécurité seront tenus discrets jusqu'à leur ouverture.

 

REPONSE POLITIQUE DES PERSONNES SANS PAPIERS

- Les migrants sans papiers entendent ainsi répondre par des moyens pacifiques et citoyens aux marchandages avec lesquels la ministre A.Turtelboom réduit nos vie et à l'inneficacité des partis au gouvernement incapables de mettre en oeuvre l'accord gouvernemental de mars 2008 et de mettre en place une solution à ce drame humain et social touchant en Belgique une centaine de milliers de personnes. 

- Les migrants sans papiers, travailleurs de Belgique, appellent aussi les travailleurs belges et les syndicats à défendre la régularisation pour ne pas laisser se développer un marché du travail précaire, où le syndicat ne peut exister et défendre les droits des travailleurs car les travailleurs sans papiers exploités sur ce marché sont insyndicables et exploitable à merci.

- Les migrants sans papiers n'auront de répit dans cette lutte pour la reconnaissance de leurs droits élémentaires. 

Du monde, comme tous les humains nous sommes nés, et comme tous les enfants du monde, nous en sommes sa richesse et non sa misère.

L'UDEP

Occupation Anderlecht/ Eglise Notre dame Immaculée - rue du Docteur De Meersman 12 à Anderlecht (à hauteur du numéro 70 chaussée de Mons/ porte d'Anderlecht). BIENVENUE à TOUS, avec ou sans papiers.

22/10/2008

Bloquer l’immigration est une utopie

Penser pouvoir bloquer l’immigration est une utopie.

 Paolo Ferrerro, ministre italien de la solidarité sociale  Le Monde, 09 août 2006 

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Le mythe de l’appel d’air

PaJean-Pierre Dubois, président de la Ligue des droits de l’homme

Les discours refusant la régularisation des sans-papiers cherchent à s’appuyer sur la peur d’une « invasion » et sur le risque d’« appel d’air » que provoquerait une régularisation de grande ampleur. Ces propos sont démentis par les faits : en Espagne, en Italie, au Portugal et en Grèce, des centaines de milliers d’étrangers ont été régularisés par des gouvernements fort divers (Silvio Berlusconi serait-il trop laxiste aux yeux de nos gouvernants ?), sans que des hordes d’immigrants submergent ces pays pourtant « en première ligne » dans la gestion des flux migratoires Sud-Nord.

La vérité est que, régularisation ou pas, l’immense majorité des sans-papiers restera ici, parce que l’avenir de ces femmes, de ces hommes et de ces enfants est ici. La responsabilité des hommes politiques est d’expliquer que c’est une bonne nouvelle pour notre société, et d’accompagner ce fait social et culturel en ne sacrifiant ni le respect des droits fondamentaux de chaque individu, ni la diversité culturelle, ni le légitime débat démocratique sur l’avenir de ce pays.

La vérité est encore que le durcissement des législations relatives à l’entrée et au séjour des étrangers, partout en Europe, conduit non pas à faire baisser le nombre de sans-papiers mais à le faire croître, à fabriquer du sans-papiers à grande échelle, ce qui crée plus de misère et de racisme, tout en entretenant ce que ces législations prétendent combattre.

La régularisation des sans-papiers est aujourd’hui une évidente nécessité, pour faire cesser des situations massives de négation des droits fondamentaux incompatibles avec les normes d’une société démocratique. Elle ne créera en elle-même aucun « appel d’air », mais contribuera au contraire, comme ce fut le cas récemment en Espagne, à faire reculer le travail clandestin et à améliorer la situation financière de la Sécurité sociale.

 

Elle constituerait une rupture bienvenue avec l’exploitation, depuis des décennies, de la peur, des fantasmes et des préjugés qui dressent travailleurs, voire exploités, les uns contre les autres, pour le plus grand profit économique et électoral de gouvernants sans scrupule.


 

Immigration : pour une stratégie européenne

Accompagner plutôt que réprimer

Par Kofi Annan

Si les sociétés européennes relèvent le défi, l'immigration les rendra plus riches et plus fortes. Sinon, le prix à payer pourrait être un niveau de vie en baisse et des dissensions sociales.

Il ne fait aucun doute que les sociétés européennes ont besoin d'immigrants. Les Européens vivent plus longtemps qu'avant et ont moins d'enfants. Sans l'immigration, la population des pays de l'Union, bientôt au nombre de 25, déclinera : d'environ 450 millions de personnes aujourd'hui, elle pourrait tomber à moins de 400 millions en 2050.

L'immigration n'est pas une panacée, mais toute solution à ces problèmes passera nécessairement par elle. (...)

ll n'est donc pas surprenant que - comme les dizaines de millions d'Européens pauvres mais entreprenants qui furent attirés par les promesses du Nouveau Monde - beaucoup voient l'Europe comme un continent aux possibilités illimitées, où une nouvelle vie pourrait commencer.

Tous les pays ont le droit de décider s'ils souhaitent ou non accueillir les gens partis de chez eux, mais les Européens auraient tort de fermer leurs portes. Non seulement cela nuirait, à long terme, à leur situation économique et sociale, mais cela amènerait de plus en plus de gens à essayer de pénétrer sur leur territoire par des moyens détournés (...) et dangereux.

La lutte contre l'immigration clandestine doit s'inscrire dans une stratégie beaucoup plus vaste. Ce qu'il faut, c'est créer de véritables filières d'immigration régulière et chercher à en exploiter tous les avantages, tout en sauvegardant les droits fondamentaux des migrants.

Les migrations peuvent aussi profiter aux pays pauvres. En 2002, au moins 88 milliards de dollars ont été expédiés dans les pays en développement par des migrants. C'est 54 % de plus que le montant de l'aide au développement, qui n'a atteint que 57 milliards de dollars.

(...) Gérer l'immigration, ce n'est pas que ouvrir ses portes et coopérer avec les autres pays. C'est aussi faire en sorte que les nouveaux arrivants puissent s'intégrer. Les immigrants doivent s'adapter à la société qui les accueille, et celle-ci doit s'adapter à eux. Des stratégies d'intégration créatives sont indispensables pour que l'immigration soit un atout, non un fardeau.

Certes, chaque pays voit les choses à travers le prisme de son identité et de sa culture, mais nul ne doit perdre de vue l'inestimable contribution que des millions d'immigrants ont déjà apportée aux sociétés européennes modernes. Sans être célèbres, bien d'autres immigrants apportent leur pierre à l'édifice social. Ils travaillent dans les hôpitaux, gardent les enfants dont les parents travaillent et occupent de nombreux emplois utiles pour lesquels les candidats ne se bousculent pas. L'immigration n'est pas un problème : c'est une solution.

Tous ceux qui ont à cœur l'avenir de l'Europe et la dignité des êtres humains se doivent donc de s'élever contre la tendance qui consiste à attribuer à la présence des immigrés tous les maux dont souffre la société. La grande majorité des immigrants sont travailleurs, courageux et déterminés. Ils ne cherchent pas à profiter du système, ils demandent seulement qu'on leur donne une chance, à eux et à leur famille. Ils ne sont pas des criminels ou des terroristes. Ils ne souhaitent pas vivre à part, mais s'intégrer sans perdre leur identité.

En ce XXIe siècle, les migrants ont besoin de l'Europe. Mais l'Europe a aussi besoin des migrants. Une Europe repliée sur elle-même, ce serait une Europe plus dure, plus pauvre, plus faible, plus vieille. Une Europe ouverte et capable de gérer l'immigration, ce sera une Europe plus juste, plus riche, plus forte, plus jeune.

Kofi Anan, secrétaire général de l'ONU


"En Italie, les clandestins ont afflué malgré des lois restrictives"

Entretien avec Paolo Ferrerro, ministre italien de la solidarité sociale - Le Monde, 09 août 2006

Nous avons eu 520 000 demandes d’embauche de travailleur immigré de la part d’entrepreneurs ou de familles italiennes qui s’engageaient à leur assurer emploi et logement.

Nous avons donné à tous la possibilité d’y accéder. D’autant que la plupart de ces personnes sont déjà en Italie, et  leur dire "non" reviendrait à les maintenir dans l’illégalité.

Le problème est d’établir un rapport avec les pays d’origine, en particulier d’Afrique du Nord, pas d’ériger un mur.

La droite, qui prône une politique de fermeté, a régularisé 700 000 clandestins en 2001 et, aujourd’hui, nous en avons à nouveau 700 000. Cette politique ne fonctionne donc pas. Nous sommes pour une politique plus flexible et peut-être plus risquée.

Les mesures préconisées ne constituent qu’une première étape. La seconde, c’est faire une politique d’inclusion sociale où se retrouvent provenances, cultures et religions différentes. C’est le défi pour l’Europe, aujourd’hui. 


 

L’immigration face aux défis économiques du vieillissement démographique

Xavier Chojnickia, Frédéric Docquier, Lionel Ragota; Janvier2005

IRES - Institut de Recherches Economiques et Sociales http://www.ires.ucl.ac.be/CSSSP/home_pa_pers/docquier/filePDF/CDR_RevEco.pdf  

Les retombées économiques potentielles des politiques de quotas choisis sont largement méconnues. Elles affectent les trois catégories d’acteurs concernées : les migrants, la population des pays d’origine et les natifs dans les pays d’accueil.

2 politiques possibles dans ce cas :

immigration de remplacement : Elle envisage l’immigration nécessaire pour stabiliser la taille de la population en âge de travail avec une structure par qualification de ces immigrés qui suit la tendance actuelle. Nous montrons que l’immigration de remplacement requiert des flux importants et n’engendre que des effets modérés, mais toutefois bénéfiques sur les finances publiques et l’économie.

immigration choisie: Elle envisage les mêmes volumes mais considère que les immigrés additionnels ont les mêmes qualifications que les natifs.

- Une sélection accrue des immigrés permet d’obtenir, à moyen terme (à l’horizon 2050), des effets plus marqués mais d'une ampleur toujours faible comparativement aux changements induits par le vieillissement de la population.

À plus long terme, les bénéfices pour les finances publiques de la politique sélective (immigration choisie) sont inférieurs à ceux de l’immigration de remplacement.

Dans les deux cas, toutes les nationaux voient leur bien-être s’accroître et ceci quel que soit leur niveau de qualification. (infos et document complet :cliquez ici)


                   En mémoire de Josiane Nardi 18 octobre 2008             

Expulsions -

     Josiane Nardi est décédée après s'être immolée par le feu, ce 18 octobre 2008 devant la maison d'arrêt du Mans,

pour protester contre l'expulsion vers l'Arménie de son compagnon sans papiers,incarcéré dans cet établissement.    

15/10/2008

TRAVAILLEURS SANS PAPIERS

UDEP

TRAVAILLEURS SANS PAPIERS : NOUS DEMANDONS UN STATUT CONFORME AU RÔLE QUE NOUS JOUONS DANS LA SOCIETE.

L’Udep constate : 3 idées reçues paralysent et stigmatisent la régularisation des travailleurs sans papiers en Belgique:

 La peur de "l'appel d'air" (Le Monde, 16.01.2008). C'est en fait l'existence d'une importante et permanente quantité d'emplois non déclarés qui attire les migrants qui sont sûrs dans ces conditions de trouver un salaire, même misérable (Il y a un marché du travail en noir, soutenus par les nationaux, qui disparait en grande partie ou se légalise lors d'une régularisation). L'exemple des pays européens ayant mis en place des opérations de régularisations est à ce titre, éloquent. ; Au delà des clivages gauche droite, cette idée est récurrente, Di Rupo lui-même en a usé ce jeudi 17/01 quand nous l'avons rencontré. Dans les faits;" Les vagues de régularisations n'ont pas provoqué de pression sur les frontières."

- La peur du migrant qui va "prendre le travail du Belge":

 Dans les faits, l'impact de l'immigration sur l'emploi et les salaires bénéficie aux travailleurs Belges et à l'économie, en permettant entre autre d'éviter une délocalisation ou une fermeture, ce qui permet aux autres travailleurs de garder leur emploi. Au niveau macro économique, les migrants, dont plus de 80% travaillent, qu’ils soient déclarés ou non, contribuent à la croissance en produisant et consommant sur place (La T.V.A. par ex.).

Par ailleurs, il y a dans le gouvernement actuel, une large majorité (Cd&V, PS, cdH), qui s’est fermement engagée pour une régularisation avec des critères clairs prenants en compte nos attaches durables en Belgique, nos emplois ou nos promesses d’embauche par exemples.

Enfin, les associations patronales ont réclamées à plusieurs reprises (juin et novembre 2007), un apport massif de main d’œuvre vu le manque criant dans de nombreux secteurs.

 Dernièrement l’Uniso, parlait même de centaines de milliers de travailleurs extra-communautaires nécessaires en Belgique vu le manque alarmant de main d'oeuvre. Demande restée sans réponse. L’ONU, déclare dans ses recommandations aux pays européens en matière d’immigration que : « le potentiel des migrations, est indispensable à la croissance des pays développés et que sans lui, des pans entiers de l’économie pourraient s’effondrer rapidement ! » (New York, 5.09.2005).

http://sanspapiers.skynetblogs.be/archive-month/2007-07

 Nous, personnes et citoyens sans papiers, ne comprenons donc pas pourquoi nous sommes condamnés à cette forme moderne d’esclavage. Nous travaillons tous et occupons des emplois si peu qualifiés ou si pénibles que les Belges ne s’y intéressent pas. Nous sommes traités de la misère du monde mais nous en sommes sa richesse et sa force aussi ! Des patrons peu scrupuleux engrangent un maximum de profits à moindre frais, en nous payant des salaires de misère et en spoliant l’état.

NOUS VOULONS TRAVAILLER DIGNEMENT, NOUS VOULONS UN STATUT CONFORME AU RÔLE QUE NOUS JOUONS DANS LA SOCIETE

L’UDEP, Union de défense des personnes sans papiers. Janvier 2008

(Le VDAB estime à 200 000 le nombre de travailleurs nécessaire d'ici 2010 pour combler le manque de main d'oeuvre criant dans certains secteurs rien qu'en région flamande).

13/10/2008

ACCEUILLIR TOUTE LA RICHESSE DU MONDE

IMMIGRATION CHOISIE , SUBIE, 

    OU ACCUEILLIE...  


L’entrée d’immigrants a de nombreux avantages économiques pour le pays d’accueil :


  • Les migrants permettent d'éviter des délocalisations ou fermetures d'entreprises et d'usines et permettent ainsi à de nombreux nationaux de garder leur emploi. 

  • Dans la plupart des cas, les migrants ne font pas concurrence aux travailleurs nationaux car ils occupent les emplois délaissés que les nationaux n'occuperont de toutes façon pas (emplois trop durs, sous qualifiés,...).

  • l’immigration permet de faire face à certaines pénuries de main-d’œuvre dans des secteurs clés à qualification élevée (tels que l’informatique, les professions de santé, etc.) ou à qualification faible (tels le secteur minier, la construction, etc.) ;
  • elle rajeunit la population et modifie le ratio entre actifs et inactifs ;

  • à travers leurs activités de production et de consommation, les migrants concourent à la diversification des biens et services disponibles dans l’économie ;

  • dans le même esprit, ils apportent une diversité culturelle et contribuent à réduire les coûts de transaction dans les échanges entre pays (effets de réseaux) ; par exemple, il a été montré que l’immigration favorise le développement des échanges commerciaux entre pays d’accueil et d’origine(1) ainsi que les investissements directs étrangers du pays d’accueil vers le pays d’origine.

  • D'autre part ils créent de nouveaux secteurs et échanges et font donc tourner la machine capitalisme et contribuent ainsi à la croissance des pays d'accueil.
Pour les pays d'origines :
  • Les fonds renvoyés vers les pays d'origine constituent des pilliers économiques pour ceux ci, ils s'élèvent souvent à deux, voire trois fois le montant total de l'aide au développement.

L'Immigration est un phénomène qui existe depuis la nuit des temps et qu'aucune politique sécuritaire ne pourra arrêter, celle ci ne pourra que rendre plus dangereuse la "consommation du produit illicite", comme dans toute prohibition et jetter encore plus de migrants dans la mort sociale ou physique.
 
Il serait donc temps d'avoir le courage politique, humain et l'honnêteté intellectuelle de le reconnaître et d'accompagner les migrations plutôt que se voiler la face et attiser la haine et le racisme.

(1) Gould, 1994
(2) Kugler et Rapoport, 2006

Suicide d'un demandeur d'asile de Vottem Belga12/10/2008

Un demandeur d'asile de nationalité serbe, dont la demande de séjour en Belgique a fait l'objet d'une réponse négative, s'est suicidé dimanche au centre fermé pour étrangers de Vottem.

Le jeune homme, qui avait également demandé au début du week-end à pouvoir changer de section au sein du centre, avait été interpellé le 26 septembre dernier à la suite d'un contrôle dans le Thalys reliant Paris à Bruxelles, indique le Collectif de résistance aux centres pour étrangers (CRACPE) dans un communiqué.

L'association, qui précise en outre ne pas connaître la situation personnelle de ce jeune homme, dénonce l'existence des centres fermés pour étrangers et appelle à leur fermeture.


Samedi 25 oct- CENT ACTIVISTES BLOQUENT LE CENTRE FERME DE VOTTEM (Liège)

Depuis ce samedi matin, une centaine d'activistes ont décidés de bloquer et fermer le centre fermé de Vottem où sont incarcérés des dizaines de migrants pour le seul fait de leur situation administrative.

Ils entendent ainsi protester contre la politique d'expulsion et de stigmatisation des personnes sans papiers et appellent les citoyens à venir se rassembler devant le centre fermé en soutien à leur action.

Ils réclament la fermeture définitive de tous les camps de la honte (centres fermés).

 - Jean (gardien à Vottem) : Récemment, on a eu un jeune Turc avec un problème mental... Il s’est retrouvé quinze jours complètement nu dans un cachot. La direction a mis trois longues semaines à se décider à le transférer dans un lieu psychiatrique. -  Quinze jours nu dans un cachot ? -  Joseph (gardien à Vottem) : Oui, et ce n’est pas un cas unique. Il y a eu aussi (...) Voir témoignages des gardiens du centre fermé de Vottem paru dans le Ciné-Télé-Revue N°46/16 novembre2006 CLIQUEZ ICI OU ALLER SUR http://www.assembleedesvoisins.be/Centre-ferme-de-Vottem-des

 

" Etats des lieux des centres fermés" de La Ligue des Droits de l'Homme cliquez ici

13/09/2008

 

 

C O U R A G E

A L E X I S

 

 

01/09/2008

ULB grève de la faim Situation mortelle 60 jours de grève

ulb etatut

Voir le reportage rtbf sur la situation catastrophique des grèvistes cliquez ici  http://www.youtube.com/watch?v=c2Ek_HFtUnM

Immigration

"Le gouvernement ne tient pas ses promesses"

Belga

Mis en ligne le 25/07/2008

L'Union de défense des sans-papiers (UDEP) a fait savoir qu'elle comptait poursuivre les actions d'occupation. Elle envisage de mener dès la rentrée de nouvelles actions auxquelles elle espère pouvoir associer des citoyens belges.

Sans-papiers : un minimum d’humanité, SVP

LE SOIR vendredi 05 septembre 2008

Kenneth Bertrams, Régis Dandoy, François Dubuisson, Azzedine Hajji, Michèle Loijens, Luc Massaer, Thomas Petit, Ibrahim Akrouh et Christel Van Ranst, membres du conseil d’administration de l’ULB et membres du comité d’accompagnement des sans-papiers.

Ce vendredi, 75 « sans-papiers de l’ULB » entameront leur 55e jour de grève de la faim. Les affiches et les calicots suspendus à la façade font grise mine. On croirait la maison délaissée, vidée de ses occupants. Mais ils sont bien là, toujours présents, calfeutrés derrière ces panneaux de fortune qu’on aperçoit du trottoir. Après avoir frappé à la porte, à plusieurs reprises, il faut patienter de longues secondes pour que quelqu’un vous ouvre. Notre hôte, les traits tirés, nous souhaite la bienvenue.

Bienvenue dans cet univers horizontal, constellation de matelas et de couvertures dans toutes les pièces, à tous les étages. Bienvenue dans ce que certains ont qualifié de « mouroir ». En attendant, ils sont toujours vivants. Et toujours dans l’attente d’une régularisation. Mais voilà : après 152 jours d’occupation et 55 jours de grève de la faim, il n’y a toujours pas l’once d’une solution à l’horizon.

Au lendemain du 7 avril, date de l’irruption des sans-papiers dans ce bâtiment appartenant à l’ULB, le conseil d’administration de l’Université a mis sur pied un comité chargé de leur accompagnement. Celui-ci a soumis aux sans-papiers un accord à l’amiable subordonnant la poursuite de l’occupation à trois conditions : le respect des activités d’enseignement et de recherche, le respect du bâtiment et du voisinage et, enfin, le respect de la part des occupants de leur propre intégrité physique. Ces trois conditions ont été scrupuleusement respectées par les sans-papiers jusqu’au 13 juillet.

Ce jour-là, la situation a en effet radicalement changé : les sans-papiers occupant l’église du Béguinage avaient obtenu, début juillet, des permis de séjour après plus de 50 jours de grèves de la faim. Le signal envoyé par les autorités publiques était désormais très clair : seuls les sans-papiers se lançant dans des actions extrêmes auraient une chance d’obtenir quelque chose, tandis que ceux exprimant leurs revendications par des moyens raisonnables se verraient totalement ignorés. Ce fut donc le début de la grève de la faim des sans-papiers de l’ULB.

(...) En effet, face au traitement discriminatoire dont les mouvements de sans-papiers font l’objet de la part des pouvoirs publics selon les moyens d’action choisis, l’ULB a estimé de son devoir de ne pas abandonner à leur sort les occupants du bâtiment de l’avenue Buyl, tout en rappelant au monde politique les promesses qui ont été faites.

greve drapeau

 En attendant le respect des engagements gouvernementaux concernant l’adoption de critères précis de régularisation, une solution doit impérativement être trouvée pour dénouer les situations d’urgence auxquelles sont confrontés les acteurs locaux qui vivent au quotidien les occupations de sans-papiers.

Aujourd’hui, la ministre Turtelboom accuse ceux qui soutiennent l’action des sans-papiers d’exercer un chantage odieux, de pousser les sans-papiers vers des actions « extrêmes ». Elle attribue, qui plus est, la responsabilité des accidents encourus aux bourgmestres des communes concernées par les occupations. Extraordinaire injustice de ces accusations, tant il est clair que les actions désespérées des sans-papiers sont la résultante du non-respect par les autorités responsables des engagements qu’elles ont pris dans l’accord de gouvernement, ainsi que de la ligne de conduite de la ministre compétente consistant à ne régulariser pour motif médical certains sans-papiers qui, d’une façon ou d’une autre, ont réellement et gravement mis leur vie ou leur santé en péril.

À l’ULB, comme à la Maison de l’Amérique Latine à Ixelles, les sans-papiers ont décidé qu’ils n’avaient plus rien à perdre. Pour les nombreux médecins et secouristes pressés à leur chevet, après plus de 50 jours de grève de la faim, l’état de santé des occupants n’est plus inquiétant, il devient alarmant. Pourtant, si l’enthousiasme contagieux des premiers jours a cédé la place à la force du désespoir, leur détermination et leur dignité n’ont pas vacillé, au contraire. Ils sont prêts à aller « jusqu’au bout », jusqu’au bout de leurs forces, jusqu’au bout d’eux-mêmes.

(...) Mais c’est aux dirigeants politiques à cesser de fuir leurs responsabilités et à assumer le fait qu’ils sont les seuls à pouvoir changer le cours des choses. Le manque de courage politique de nos autorités apparaît affligeant quand on sait que l’incertitude que le gouvernement entretient sur le sort des sans papiers, en refusant de définir des critères clairs de régularisation. Quelle attitude irresponsable quand on sait, qu’une étude (dirigée par les professeurs Andrea Rea de l’ULB et Ive Marx de l’Université d’Anvers) établit

le potentiel d’intégration sociale et professionnelle des personnes qui ont bénéficié de la campagne de régularisation de 2000. Les données scientifiques, le bon sens et un minimum d’humanité ont-ils si peu de poids face aux clichés associant les sans-papiers à la « misère du monde » ?


BLOQUAGE DE L’OFFICE DE LA HONTE PAR LE C.A.S. CE LUNDI 1 septembre 2008

Les militants du CAS sont enchaînés depuis ce matin aux entrées de l'Office de la Honte pour en bloquer l'accès et tenter d'en empêcher le fonctionnement. Cette action est destinée à pointer les responsabilités politiques de la mort lente dans laquelle s'enfoncent les grévistes de la faim. En ce moment la police est sur place et les militants refusent de libérer les entrées de l’Office de la Honte.

 LE CAS

 dernières nouvelles : énormément de police sur place, l’Office est toujours bloqué 11h47.

voir blog pour attendre nos camarades à leurs sortie de cachot(Udep).

info de frère de sans: flic sont chauds mais presse protège.(flo)
12h05 tension monte, on les suit au commissariat après; l'amigo sans doute(Alex)
12h37Police ne va pas intervenir. Bourgmestre ne veut pas. On lance appel a rejoindre, sauf les sans papiers (maria)

12h42 MERCI BCP. DIEU VOUS AIDE ET VOUS GARDE. (sms des grévistes ULB)


office des étrangers bloqué par le CAS

 

ACTION CHOC POUR LES GREVISTES DE LA FAIM / BLOQUAGE DE L’OFFICE DE LA HONTE PAR LE C.A.S. CE LUNDI (Comité d’Actions et de Soutien aux personnes sans papiers ULB).41453

 

Ce lundi 1er septembre 10h30 Office des étrangers- Bruxelles : « On vous enferme un jour pour que vous les fassiez sortir de plus de 50 jours de grève de la faim ».

Les militants du CAS se sont enchaînés ce matin aux entrées de l'Office de la Honte pour en bloquer l'accès et tenter d'en empêcher le fonctionnement. Cette action est destinée à pointer les responsabilités politiques de la mort lente dans laquelle s'enfoncent les grévistes de la faim.

 

            Est-ce que l’on peut voir des êtres humains dépérir sans s’émouvoir ?

Le CAS (Comité d’Action et de Soutien aux personnes sans-papiers) ne peut s’y résoudre. Plus de 50 jours maintenant que les 2 occupations d’Ixelles (ULB et maison de l’Amérique Latine) maintiennent leur grève de la faim sans aucun signe positif de la part de l’Office des étrangers. Le CAS est inquiet de ce silence méprisant, mettant entre parenthèses administratives la vie de ses amis et frères de lutte sans-papiers.

            Inutile de rappeler que ces occupations ont d’abord menés des actions citoyennes de sensibilisation, inutile de mentionner les répressions policières dont elles ont été l’objet, inutile de revenir sur les fausses promesses dont on leur a fait l’affront.

            Parlons plutôt de l’urgence qui nous anime. Nombre de grévistes approchent d’un seuil médical critique. Au-delà des 50 jours de grève, les lésions encourues sont irréversibles. Malheureusement, on recense déjà des personnes souffrant de diabète, d’insuffisance rénale, de troubles de la vue ou de faiblesses cardiaques.

            C’est pourquoi le CAS tient à interpeller les instances compétentes sur l’urgence d’une résolution digne pour ses hommes, femmes et enfants maintenus en situation illégale pour des motifs bassement électoraux et/ou au nom de croyances économiques infondées.

Le jour est venu pour les responsables de cette situation – le directeur de l’Office des étrangers, Freddy Rosemont, et sa ministre tutélaire, Annemie Tutelboom – de prendre leurs responsabilités et de trouver une solution humaine à un drame humain. Pour accélérer cette prise de conscience et éviter le pire les membres du CAS ont décidé de bloquer, en s’entrelaçant dans une chaîne accroché aux portes d’entrée du bâtiment, l’Office des étrangers pendant une journée. Nous espérons que, profitant de cette opportunité, les organes responsables prendront le temps de mûrir une résolution juste.


LE CAS

infos (essayez plusieurs numéros car certains seront certainement détenus après l'action) : 0494 746 570

0484770 777

0498 571 548

veillée à l'ULB

31 août, veillée nocturne a l'occupation de l'ULB

Ce dimanche 31 août, les occupants sans-papiers de l’ULB en seront à leur 50ième jour de grève de la faim.  Depuis 50 jours, leurs souffrances ne font donc que croître, dans l’indifférence (presque) générale.

Nous, amis, militants, soutiens, ne pouvons pas grand-chose face à cette souffrance : essayer de faire entendre leur voix, et les soutenir.
Depuis le 7 avril, début de l’occupation, nous avons vécu énormément de choses aux côtés des occupants : manifestations, réunions, fêtes, moments très difficiles, mais aussi moments heureux.

Dimanche 24 août, fatigués, désespérés, malgré tout, déterminés, les grévistes ont décidé de limiter les contacts avec le monde extérieur.  La porte ne s’ouvre plus désormais que pour laisser entrer des médecins et des bouteilles d’eau.  Nous sommes toujours à côtés nos freres et faisons ce que nous pouvons de l’extérieur : encore et toujours, essayer de faire entendre leur voix (communiqué et conférence de presse, etc).


Depuis presque une semaine, nos amis, nos camarades, nos compagnons se trouvent dans un isolement qui rend leur lutte encore plus difficile.  C’est pourquoi nous nous réunirons dimanche 31 août devant l’occupation (129, avenue Buyl) pour une veillée nocturne (à partir de 21h00).  Il s’agit d’affirmer notre présence et notre soutien aux occupants, qu’ils sachent que, si l’indifférence est presque générale, nous sommes là, et nous resterons là jusqu’au bout. Luttons ensemble contre l'exclusion légitimisée par notre gouvernement, soyons nombreux à cet appel!

le C.A.S. (Comitè d'Action et de Soutien)

24/08/2008

TurtelBOUM, est-ce que ton coeur fait...

APPEL A LA MINISTRE TURTELBOOM A SE MONTRER RAISONNABLE DANS L'AFFAIRE ROTHMAN SALAZAR 

 RASSEMBLEMENT DEVANT LE PALAIS DE JUSTICE CE LUNDI 40179

 L'Union de défense des personnes sans papiers (UDEP) et la famille Salazar, appellent à un rassemblement de solidarité ce lundi 25/08 à 9h30, au Palais de justice où le jeune Rothman fera sa demande de mise en liberté devant la Chambre du conseil.

La Chambre du conseil pourrait sans doute décider de sa libération immédiate au vu des éléments et arguments en défense de Rothman. Cependant, pour les personnes sans papiers, le parquet est directement saisisable par l'Office des étrangers pour faire appel des décisions de la Chambre du conseil.

 La famille de Rothman.

Il est probable que, vu le caractère politique de l'affaire Rothman Salazar, la Ministre Turtelboom, qui semble vouloir  se donner l'image de quelqu'un d'inflexible envers les personnes sans papiers, ordonne à l'Office de faire usage de ce droit. Dans ce cas, Rothman resterait incarcéré, reconduit vers un centre fermé et devrait passer devant la chambre des mises en accusation à une date ultérieure, chambre devant laquelle un espoir de libération est toujours très mince. 

 

C'est pourquoi demain, nous lancerons un appel à la Ministre Turtelboom à faire preuve de prudence et de cohérence, étant donné le caractère caduc de la législation actuelle. La Ministre ferait ainsi un signe de bonne volonté en appréciant de façon sensée les arguments du jeune Rothman, sachant la modification des critères prévue par l'Accord de notre gouvernement et qui tarde à être mise en place. 

 Ensuite (vers 10h30 probablement), un rassemblement de soutien se tiendra devant la maison de Rothman rue Vanderschrik 2 à St-Gilles. 

L'UDEP (Union de défense des personnes sans papiers) 

POUR PLUS D'INFOS : UDEP- Alex 0486 03 95 57

Contact famille Rothman 0477 382 083 (soeur) 0472 21 27 23  0474 585 999 (maman)


Incidents 127bis: Rothman Salazar maintenu au centre Mis en ligne le 24/08/2008 à 21:28  BELGA

Le jeune Equatorien Rothman Salazar demeure au centre 127 bis de Steenokkerzeel, selon l'Union de défense des personnes sans papiers (UDEP) qui a organisé une manifestation ce dimanche devant le centre. Rothman Salazar comparaîtra lundi devant la chambre du conseil. A la suite d'incidents qui ont éclaté dans la nuit de samedi à dimanche dont plusieurs incendies volontaires, plusieurs dizaines de résidents du centre fermé 127 bis ont été transférés vers d'autres centres, à Melsbroek, Bruges et Vottem. Les dégâts ont affecté deux ailes sur trois du bâtiment, rendues inutilisables. (NLE)

BRUXELLES 24/08 (BELGA)

Chère Madame Annemie Turtelboom,

Ca fait 6 ans  que j'ai quitté mon pays et j'étais bien accueilli  dans mon école, cette année je viens de terminer mes études secondaire et j'aimerais bien continuer mes études ici, continuer ici ma vie comme je le faisais.

 Je voudrais avoir le permis pour étudier et ne pas décevoir ma mère.(...)et que je puisse continuer ma vie ici  et en plus je voudrais dire que j'ai tout donner et j'ai tout laisser pour venir ici j'aime la Belgique et se sera difficile pour moi de quitter mes amis, ma familles, mes études.

Rothman

Manifestation et émeutes au 127 bis - STEENOKKERZEEL

EMEUTE AU 127 BIS : manifestation de soutien ce dimanche, qu'en est il du jeune Rothman Salazar?

D'après les informations reçues par l'UDEP de quelques détenus du 127 bis et témoins des émeutes de cette nuit, l'insurrection était "spontanée" et violente, résultant d'une colère collective, bien que la plupart des personnes incarcérées dans le centre étaient appeurées et non pas pris part à l'émeute. Elle a donné lieu à des dégradations matérielles (Objet, mobilier, incendie,...) mais à aucune violence des émeutiers contre des personnes.

127bisangelica300

 Les personnes que nous avons pu avoir au téléphone n'ont pas pris part à l'émeute mais ont peur des représailles et demandent à être visités et entendus par les visiteurs de centres fermés (Ligue des droits de l'Homme,...). Elles réfutent également l'accusation de vandalisme portés contre elles par Dominique Ernould, porte parole de L'Office des étrangers.

merksplas300centre de détention de Merksplas

Autre fait inquiétant et intolérable, le jeune Rothman Salazar qui a prévenu sa famille des émeutes ce matin ne donnait plus de nouvelles et l'Office refusait de dire s'il avait été transféré vers un autre centre. Finalement l'on a appris qu'il est bien demeuré au 127bis. La manifestation qui s'est tenue cet après midi pour le soutenir a réuni plus de 50 personnes et l'on attend demain sa comparution devant la chambre du conseil. Cette semaine l'UDEP et la famille tiendront une manifestation devant le VLD à Bruxelles.

ghetto varsovie
Incendie lors de l'insurrection du ghetto de Varsovie.

 

L'UDEP (Union de défense des personnes sans papiers)

23/08/2008

LE PS MENT. Il a livré Rothman au centre fermé.

23.08.08  Ps TU MENTS; TU ARRETES ET EXPULSE QUOTIDIENNEMENT!

L'UDEP (Union de défense des personnes sans papiers) s'étonne des récentes condamnations du Ps (voir texte au bas) et appelle le Parti socialiste à joindre les actes à sa parole en appliquant un moratoire dans les communes socialistes, tel que le font déjà certaines communes flamandes et 2 francophones. (1)
Dès lors, il est bien légitime de s'étonner des propos du parti socialiste et de l'appeller à cesser les arrestations de personnes sans papiers dans ses communes.  
 
 L'UDEP rappelle que si le Parti socialiste dans son discours, réclame un moratoire à grands bruits: ("En attendant, pour que des drames humains soient évités, le PS demande un moratoire sur les expulsions." communiqué PS - 21 août 2008), le Ps arrête, via ses bourgmestres et leur police locale, quotidiennement les personnes sans papiers et les livre sans sourciller à l'Office des étrangers, sachant très bien les conséquences d'enfermement et d'expulsion encourues par ces personnes.(2)
 
C'est bien sur le territoire de la commune de St-Gilles que le jeune Rothman Salazar s'est fait contrôler et arrêter et c'est à Forest qu'il s'est fait mettre au cachot et livrer aux mesures " à caractère arbitraire et inhumain prises par l'Office des étrangers." (communiqué PS - 21 août 2008).
 
Aussi, si le Ps veut réellement "éviter des drames humains"(ibidem), qu'il commence par éviter de les provoquer.
 
L'UDEP déplore que le Ps pointe sans cesse l'Office des étrangers et non pour le défendre, mais pour éclairer nos responsables socialistes, l'UDEP leur rappelle que l'Office est une administration appliquant des lois (votées par le Ps lors des législatures précédentes) et exécutant les ordres d'un gouvernement par l'intermédiaire et la tutelle d'une Ministre, Mme Turtelboom.
 
Gouvernement dont le Ps fait partie et pour lequel il s'était fermement engagé à ne pas participer sans que celui ci n'effectue une opération de régularisation et change la loi, sur base des critères des attaches durables...  Aussi, l'UDEP appelle le Ps à interpeller directement la Ministre plutôt que ses sous fifres et l'enjoint à tenir ses engagements politiques.
 
Malgré toute l’importance que le PARTI socialiste semblait y accorder (avant les élections), la situation des deux fillettes tchéchènes et du jeune Rothman entre autres, sont plus que vous ne voulez le laisser croire, aussi de votre amère et entière responsabilité. 
 
 

 L'UDEP (Union de défense des personnes sans papiers)

 
(1) Lors du dernier Cercle du silence tenu à Louvain-La-Neuve, son Bourgmestre (Ecolo) s'est engagé à ne plus signer aucun ordre d'expulsion, bientôt rejoint par son comparse d'Amay.
(2) Marie Arena s'est battue pourtant pour faire respecter les engagements du Ps, malheureusement, elle semble bien isolée sur la question dans son parti.
De: pretresse_sappho@hotmail.com <pretresse_sappho@hotmail.com>
Objet: RE: [cas-ulb] LE PS MENT; Rothman et les autres en payent le prix fort.
À:
cas-ulb@yahoogroupes.fr
Piquet, Thillemans et la liste pourrait être encore plus longue des mandataires PS qui ont montré et montre encore chaque jour, que les actes que pose le PS sont dans la droite ligne de ceux du gouvernement : expulsion, contrôle, rafle, ... C'est trop facile d'aller pleurer sur le sort des sans-papiers et des politiques inhumaines de l'office alors que c'est eux qui livrent quotidiennement les sans-papiers à ce même office.
Le seul argument du PS depuis des années est d'agiter l'épouvantail de l'extrême droite pour assurer sa volonté de gouvernance. Or l'office des étrangers est une institution d'État et la violence perpétrée lors des arrestations, rafles, expulsions/dé portation est une violence "légitime" pratiquée dans le cadre du droit régalien. C'est bien l'Etat qui est seul dépositaire de la violence légitime et qui peut l'utiliser pour assurer la sécurité du territoire. Tant que l'on ne remettra pas radicalement en cause ce partage Etat/sécurité et cette définition privative et particluarisée de la citoyenneté, les pleureuses pourront continuer à pleurer, les institutions répressives d'Etat continueront à fonctionner et les Piquet et Thillemans continueront d'être des petits Eichmann qui ne font qu'appliquer la Loi.

D'ailleurs, le PS a à chaque fois voté l'augmentation du budget des expulsions, qui triple chaque année.
 
            

19/08/2008

étudiants sans papiers, régularisation étudiant. +Lettre à la ministre Turtelboom

étudiants étrangers, étudiants sans papiers

 Comment être régularisé? Via le travail en obtenant un Permis C ou via la procédure classique (il faut dès lors s'adresser à un avocat)

Présentation

Les étudiants étrangers non-ressortissants d'un Etat membre de l'Espace économique européen (plus la Suisse) qui sont autorisés au séjour en Belgique peuvent être occupés comme travailleurs salariés s'ils sont en possession d'un permis de travail.

Ils sont, toutefois, dispensés de l'obligation du permis de travail pendant les vacances scolaires.

Permis de travail C

Celui-ci peut être délivré aux étudiants séjournant légalement en Belgique qui sont inscrits dans un établissement d'enseignement en Belgique pour suivre un enseignement de plein exercice, pour des prestations en dehors des vacances scolaires, pour autant que leur occupation n'excède pas vingt heures par semaine et qu'elle soit compatible avec leurs études.

Le permis C est valable pour toutes les professions salariées.  Il a une durée maximale d'une année et il peut être renouvelé.  Lorsque le travailleur possède un permis C, l'employeur ne doit pas obtenir d'autorisation d'occupation.

Demande du permis de travail C et renouvellement

Le permis C est demandé par l'étudiant étranger concerné auprès du bureau régional du Forem, du VDAB ou de l'Arbeitsamt dont relève son domicile en Belgique. Pour la Région de Bruxelles-capitale, l'introduction  se fait immédiatement auprès du Ministère.

Le permis C est délivré au demandeur par l'intermédiaire de l'administration communale du lieu où celui-ci réside en Belgique.

Toute demande de prolongation du permis C doit être introduite au moins un mois avant l'expiration de celui-ci suivant les mêmes formes que pour l'introduction de la demande initiale.

Textes réglementaires

  • Loi du 30 avril relative à l'occupation des travailleurs étrangers (Moniteur belge du 21 mai 1999);
  • Arrêté royal du 9 juin 1999 portant exécution de la loi du 30 avril 1999 relative à l'occupation des travailleurs étrangers (Moniteur belge du 26 juin 1999), modifié par l'arrêté royal du 6 février 2003 (Moniteur belge du 27 février 2003);
  • Arrêté royal du 2 avril 2003 déterminant les modalités d'introduction des demandes et de délivrance du permis de travail C (Moniteur belge du 9 avril 2003).

Renseignements complémentaires

  • Sur l'accès, le séjour et l'établissement des étrangers en Belgique :
    • Auprès de son administration communale;
    • Auprès du SPF Intérieur
      Direction générale Office des étrangers
      Chaussée d'Anvers 59 B
      1000 Bruxelles
      Tél.: 02/206 13 00 begin_of_the_skype_highlighting              02/206 13 00      end_of_the_skype_highlighting - fax : 02/206 14 55
      Site Internet : http://www.ibz.fgov.be et  http://www.dofi.fgov.be 
  • Sur les conditions d'accès et les obligations de visa pour les étrangers :
    • Auprès de son administration communale;
    • Auprès du SPF Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au développement
      Service établissement et affaires sociales
      Rue des Petits Carmes 15
      1000 Bruxelles
      Tél.: 02/501 81 11 begin_of_the_skype_highlighting              02/501 81 11      end_of_the_skype_highlighting - fax : 02/501 38 38
      Site Internet : http://www.diplomatie.be et http://www.eurovisa.info 
  • Sur l'autorisation d'occupation et les permis de travail A, B et C :
    • Ministère de la Région wallonne
      Division de l'emploi et de la formation
      Place de Wallonie 1
      5100 Namur
      Tél.: 081/33 31 11 begin_of_the_skype_highlighting              081/33 31 11      end_of_the_skype_highlighting - fax : 081/33 43 22
      Site Internet : http://emploi.wallonie.be 
    • Ministère de la Région de Bruxelles-capitale
      Direction de la Politique de l'Emploi et de l'Economie plurielle
      Rue du Progrès 80
      1035 Bruxelles
      Tél.: 02/204 13 99 begin_of_the_skype_highlighting              02/204 13 99      end_of_the_skype_highlighting - fax : 02/204 15 28
      Site Internet : http://www.bruxelles.irisnet.be 
    • Ministerie van de Vlaamse Gemeenschap
      Vlaams Subsidieagentschap voor Werk en Sociale Economie
      Cel Migratie
      Koning Albert II, laan 35 (bus 21)
      1030 Brussel
      Tél.: 02/553 39 42 begin_of_the_skype_highlighting              02/553 39 42      end_of_the_skype_highlighting - fax : 02/553 44 22
      Site Internet : http://www.werk.be 
    • Ministerium der Deutschsprachigen Gemeinschaft
      Abteilung, Beschäftigung, Gesundheit und Soziales
      Gospertstrasse 1
      4700 Eupen
      Tél.: 087/59 64 86 begin_of_the_skype_highlighting              087/59 64 86      end_of_the_skype_highlighting - fax : 087/55 64 73
      Site Internet : http://www.dglive.be 
 

_________________________________________

 

Mme TURTEULBOUM PRENDS NOS ENFANTS ET LES DEPORTE,

JUSQU'A QUAND ALLONS NOUS TOLERER CETTE HUMILIATION?

APPEL AUX CITOYENS DE BELGIQUE AVEC ET SANS PAPIERS 39305

 L'UDEP appelle les citoyens avec et sans papiers de Belgique, à rejoindre le

  RASSEMBLEMENT AU CENTRE FERME 127bis ce DIMANCHE à 12h30 RENDEZ VOUS 11H DEVANT LA POSTE DE GARE DU MIDI POUR PRENDRE LE TRAIN (gare de Nossegem 15min de Bxl) OU COVOITURAGE  pour soutenir Rothman.

Nous y rejoindrons la famille de Rothman et ses nombreux amis. La manifestation est autorisée et la ligue des droits de l'homme sera présente et veillera avec l'UDEP à ce que la police n'arrête pas les personnes sans papiers. Toutefois il est conseillé aux personnes sans papiers de quitter le rassemblement avant le départ de la presse et de ne pas traîner aux alentours du centre fermé. Un prêtre y fera une célébration pour les personnes qui le souhaitent et dans le respect des convictions de chacun.

 

 rotblo

 

L'UDEP appelle la Ministre de l'Immigration A. Turtelboum à prendre ses responsabilités et à donner sans tarder une réponse à l'appel que lui a adressé le jeune Rothman.

Celui-ci a également envoyé un appel au président Correa aujourd'hui. La lettre de Rothman a été transmise au journal Le Soir pour publication et envoyée à la ministre par e-mail.

L'UDEP rappelle que Rothman comme toute les personnes incarcérées au 127 bis et dans les centres fermés du pays, n'est "coupable" que de sa situation administrative. En aucun cas, dans un état de droit digne de ce nom cela ne peut justifier l'enfermement d'une personne. L'UDEP dénonce cette situation honteuse et cette détention dans des conditions carcérales (Telles que dénoncées par la Cour Européenne des droits de l'Homme dans sa condamnation à la Belgique) qui sont la honte de notre pays à travers le monde.

En outre, la Ministre, comme le gouvernement, qui se sont montrés incapables de mettre en oeuvre l'Accord du gouvernement intervenu le 23 mars dernier et qui prévoyait une régularisation des personnes sans papiers sur base des attaches durables, sont responsables des situations et traitements injustes et dégradants que subissent les personnes sans papiers qui se font arrêter et expulser aujourd'hui.

La(les) Ministre(s) est en vacances, mais les contrôles, les arrestations, les enfermements et les expulsions continuent pour des milliers de personnes... La mise en place d'un moratoire, réclamé depuis des mois par l'UDEP, les syndicats et une large frange de la société civile, permettrait d'éviter ces situations et de donner un traitement juste aux personnes dès que la circulaire tant attendue verrait le jour.

 

Par ailleurs, nous n'avons toujours pas reçu de nouvelles de la commune de St-Gilles pour qu'elle s'explique franchement sur les ordres qu'elle donne à sa police en matière de personnes sans-papiers. Si ses ordres sont de les livrer à l'Office des étrangers comme ce fut le cas pour le jeune Rothman, alors, le bourgmestre et son parti (Ps) devront s'expliquer sur leur double langage et assumer aussi leurs responsabilités comme partenaires d'un gouvernement incapable de mettre en oeuvre l'Accord pour lequel il s'y est engagé. 

 

L'UDEP appelle enfin toutes les personnes sans papiers à rester unies et solidaires et à rejoindre le large mouvement de solidarité constitué autour d'eux afin de construire ensemble l'espoir d'un avenir meilleur et humain en Belgique.

 

L'UDEP (Union de défense des personnes sans papiers)

 

POUR PLUS D'INFOS : Contact famille Rothman 0477 382 083(soeur) 0472 21 27 23  0474 585 999(maman)

 

rue VANDENSCHRIK, n° 2, 1060 Saint Gilles. 


 

 

Hier een vraag voor de minister Tultelboom van de jonge Rothman Salazar gesloten van woensdag in de center 127bis, de familie van Rothman, zijn vrienden, de rechten van de man en l'UDEP vragen we een ressemblement  buiten de gesluiten centrum 127bis deze zondag om 12u30 om Rothman te laten zien dat we met hem zijn.

 




Beste, mevrouw Annenie Turtelboom.


het is al 6 jaar dat ik mijn land heb verlaten en hier, op school hebben ze mij goed verwelkomt deze jaar ben ik al gedaan mer mijn middelbarestudies, en ik zou graag hier willen verder gaan met mijn studies en met mijn leven zoals ik aan doen was.

ik zou graag de toesteming mogen krijgen om verder te studeren em zo mijn moeder niet te ontgohelen.
ik zou ook graag iederen bedanken die mij hebben geholpen en hebben van alles gedaan hebben om mij te helpen om hier buiten te komen en laten zien dat ze met mij zij, en ook zou ik graag willen dat ze zien dat alles dat ze gedaan hebben voor iets goed is gegaan en dat ik hier verder met mijn leven mag gaan.

 

 

 

 

 


Ook wil ik zeggen dat ik alles heb gegeven om hier naar België te komen, en het zal echt moeilijk te zijn om mijn vrienden, familie en studies achter te laten.

Rothman


Ecuatoriano amenazado de expulsión en Bélgica busca apoyo de presidente Correa

Bruselas, EFE

El joven ecuatoriano Rothman Salazar, quien permanece detenido en un centro para indocumentados en Bruselas a la espera de que las autoridades belgas se pronuncien definitivamente sobre su expulsión del país, se ha dirigido por carta al presidente de Ecuador, Rafael Correa, en busca de apoyo.

En la misiva, Salazar, de 19 años y residente en Bélgica desde hace seis, le traslada a Correa su decepción "por todo lo que esta pasando", pero muestra su confianza en que sus papeles "algún día se pongan en regla".

"Yo siempre he pretendido estudiar para poder tener algo y llegar a ser alguien en la vida", indica el joven, que fue detenido el pasado jueves, cuando celebraba su cumpleaños, y enviado a un centro de reclusión tras comprobar su situación de ilegalidad.

Agrega que su único deseo es "salir de este centro cerrado y poder estar con mi familia, mis amigos y con la gente que me ha ayudado".

Salazar asegura en la carta que nunca, en los seis años que lleva viviendo en Bélgica, ha tenido problemas con la policía e insiste en que sólo aspira a seguir con su vida.

El joven también se ha dirigido por correo a la ministra belga de inmigración, Annemie Turtelboom, según confirmó a EFE el portavoz de la Unión belga de Defensa de los Sin Papeles (UDEP), Gerardo Cornejo.

Turtelboom se comprometió el pasado mes de mayo a facilitar la regularización de los indocumentados con "anclaje local duradero", mediante un sistema de puntos que podría beneficiar a Salazar.

El Gobierno belga no consiguió sacar adelante la norma -que tendrá en cuenta si los inmigrantes llevan a cabo trabajo voluntario, cuentan con formación y dominan alguno de los idiomas oficiales, entre otras cosas- antes de las vacaciones parlamentarias, por lo que no se aprobará al menos hasta setiembre.

En un principio, Salazar iba a ser enviado a Ecuador el pasado domingo, tras una resolución de la Oficina de extranjería, pero la expulsión no se llevó a cabo, dado que el Consejo de Estado decidió revisar el caso.

Su abogado presentó, además, un recurso de urgencia contra la orden de expulsión, pero éste fue rechazada.

El proceso de repatriación se mantiene paralizado mientras el Consejo de Estado continúa evaluando el caso, según ha explicado hoy a Efe la portavoz de la oficina, Katrien Jansseune.

El joven permanece entre tanto en el centro de detención 127 bis, cerca del aeropuerto de Bruselas.

Su familia y amigos, apoyados por varias ONG, están organizando para el próximo domingo una manifestación delante del centro para protestar por su expulsión.

Ese mismo día, también habrá una celebración religiosa presidida por el cura de una iglesia del barrio bruselense de Saint-Gilles, donde vive Salazar con su familia desde hace seis años.



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ROTMAN BLOG
voici un appel à la ministre Tutelboom du jeune Rothman  Salazar  détenu  depuis mercredi au centre fermé 127bis  la famille de Rothman, ses amis, la ligue des droits de l'homme et l'UDEP  appellent à un rassemblement  devant le centre fermé 127bis ce dimanche à 12h30 pour soutenir Rothman.


Chère Madame Annemie Turtelboom,


Ca fait 6 ans  que j'ai quitté mon pays et j'étais bien accueilli  dans mon école, cette année je viens de terminer mes études secondaire et j'aimerais bien continuer mes études ici, continuer ici ma vie comme je le faisais.

 Je voudrais avoir le permis pour étudier et ne pas décevoir ma mère.

(...)
 et que je puisse continuer ma vie ici  et en plus je voudrais dire que j'ai tout donner et j'ai tout laisser pour venir ici j'aime la Belgique et se sera difficile pour moi de quitter mes amis, ma familles, mes études.

Rothman


Carta al presidente Correa

Buenos dias Señor Presidente del Ecuador Rafael Correa

Queria decirle que me siento muy decepcionado por todo lo que esta pasando,

yo siempre he pretendido estudiar para poder tener algo y llegar a ser alguien en la vida,lo unico que quisiera  es salir de este centro cerrado y poder estar con mi familia, mis amigos y con la gente que me a ayudado;espero que mis papeles algun dia se pongan en regla por el momento lo que quiciera es tener mi libertad y seguir mi vida como lo hecho desde hace 6 anos,yo nunca he tenido problemas con la policia ni en mi colegio ni en mi barrio...

Bueno lo que espero es tener buenas noticias y que todo salga bien.

ROTHMAN SALAZAR

18/08/2008

A PROTESTAR

UDEP (union pour la défense des personnes sans papiers)

ARRESTATION ET TENTATIVE D'EXPULSION DU JEUNE SALAZAR ROTHMAN:


JUSTICE LOGO

Vivant et étudiant depuis 8 ans en Belgique, Salazar Rothman est un adolescent tranquille, apprécié par son entourage, ses amis et son école comme en témoignent les félicitations annotées par sa direction au bas de son dernier bulletin scolaire et le prix de la « meilleure réussite de comportement » que lui a également décerné le centre d’enseignement Technique Pierre Paulus à Saint-Gilles où Salazar vient de terminer son cycle secondaire en formation d’électricien, prêt à entrer dans l’enseignement supérieur. Mais voilà, Salazar, équatorien vivant en Belgique avec sa mère et ses sœurs a été arrêté et sera bientôt expulsé vers l’équateur où il n’a ni famille, ni amis, ni nulle part où aller.

RASSEMBLONS NOUS CE DIMANCHE 24 Aout  11H00 (Gare du midi à coté de la post ) pour se rendre  devant le centre ferme 127bis de Steenokerzeel

 Pour exiger la libération de Salazar Rothman et pour que l’accord gouvernemental soit respecté !   L’UDEP (Union de défense des personnes sans papiers) quant à elle, s’indigne de cette arrestation alors que le gouvernement promet depuis des mois une opération de régularisation sur base des critères de l’ancrage durable, critères auxquels le jeune Salazar répond largement et le prouve par son intégration plus que réussie. Aussi nous appelons l’Office des étrangers et la ministre en charge de l’Immigration, A. Turtelboom, à entendre que Salazar est devenu un citoyen à part entière, même s’il est dépourvu de droits fondamentaux et que c’est désormais la législation qui est en défaut et irrégulière et non cette personne. L’UDEP s’étonne également que cette arrestation d’une jeune personne sans papiers ait pu avoir lieu sur le territoire d’une commune socialiste, Parti socialiste qui s‘est montré incapable jusqu‘à présent à faire appliquer l‘accord pour lequel il s‘est engagé dans ce gouvernement! Dénonçons ensemble la discrimination et la manque de responsabilité éthique !

NE MEURT PAS EN TE LAMENTANT DES INJUSTICES, VIT POUR LES DENONCER ! infos: http://sanspapiers.skynetblogs.be/

UDEP(Union de defensa de los sin papeles de Belgica)

 

NO DEJEN QUE SE LLEVEN A NUESTROS NIÑOS !

 

Vivant et étudiant depuis 8 ans en Belgique, Salazar Rothman est un adolescent tranquille, apprécié par son entourage, ses amis et son école comme en témoignent les félicitations annotées par sa direction au bas de son dernier bulletin scolaire et le prix de la « meilleure réussite de comportement » que lui a également décerné le centre d’enseignement Technique Pierre Paulus à Saint-Gilles où Salazar vient de terminer son cycle secondaire, prêt à entrer dans l’enseignement supérieur. Mais voilà, Salazar, équatorien vivant en Belgique avec sa mère et ses sœurs a été arrêté et sera bientôt expulsé vers l’équateur où il n’a ni famille, ni amis, ni nulle part où aller.

 

LIBERACION DEL JOVEN

 ROTHMAN SALAZAR DETENIDO

EN EL CENTRO CERRADO 127 BIS

 

L’UDEP (Union de défense des personnes sans papiers) quant à elle, s’indigne de cette arrestation alors que le gouvernement promet depuis des mois une opération de régularisation sur base des critères de l’ancrage durable, critères auxquels le jeune Salazar répond largement et le prouve par son intégration plus que réussie. Aussi nous appelons l’Office des étrangers et la ministre en charge de l’Immigration, A. Turtelboom, à entendre que Salazar est devenu un citoyen à part entière, même s’il est dépourvu de droits fondamentaux et que c’est désormais la législation qui est en défaut et irrégulière et non cette personne.

L’UDEP s’étonne également que cette arrestation d’une jeune personne sans papiers ait pu avoir lieu sur le territoire d’une commune socialiste, Parti socialiste qui s‘est montré incapable jusqu‘à présent à faire appliquer l‘accord pour lequel il s‘est engagé dans ce gouvernement! Dénonçons ensemble la discrimination et la manque de responsabilité éthique !

UNAMONOS Y PROTESTEMOS ESTE DOMINGO 24 de Agosto 11H00 Gare du midi (en la oficina de la Poste ) para tomar el tren al centro cerrado 127bis de Steenokerseel (a 10 minutos de Bruselas, la protesta esta autorizada !)

NO MUERAS LAMENTANDOTE DE LAS INJUSTICIAS, VIVE DENUNCIANDOLAS

Pour exiger la libération de Salazar Rothman et pour que l’accord gouvernemental soit respecté !