27/12/2007

Fiesta

Samedi 29 décembre
Fiesta les sans papiers passent à l’action
A partir de 19h


SALUT à tous les sympathisants des sans papiers (à Frères et Soeurs de sans, aux soutiens, aux Gens, à l’assemblées des voisins d'Ixelles, de St Gilles, etc), à tous ceux qui luttent contre l’injustice légitimée de politiques migratoires infâmes, qui refusent les pratiques exécrables d’une administration et ont toujours refusé d’être complices des actes institués par le gouvernement (rafles, convocations pièges à l’Office des Etrangers, enfermement des adultes, familles, enfants, etc.)...
Nous vous invitons à venir passer un moment dans notre nouvelle occupation en lutte ce samedi 29 décembre au 89-91 RUE ROYALE à partir de 19h

UDEP-Bruxelles

 

Au programme :

# projection de films :

L’avenue de sans papier (St-boniface, réalisateur Abdelhak)
Un an de luttes et d’occupation (udep St-gilles, réalisateur ALEX "Jaime Achig")

# Concerts
groupes de musique folk, latine, africaine, du Magrehb et dj invité... !

# Cuisine du monde
avec boissons chaudes (pas d’alcool)


BELGA ; Occupation rue Royale: convention sera signée avec la Com. française


18.12.2007
Les occupants d'un bâtiment situé au 91 de la rue royale à Bruxelles et qui appartient à la Communauté française vont signer prochainement une convention, ont-ils fait savoir mardi au cours d'un point presse. Une trentaine de sans-papiers occupent depuis samedi le rez-de-chaussée de l'immeuble, qui s'étend sur une superficie de 170 m2.

L'accès à l'eau devrait être rétabli les jours prochains. Le problème du chauffage est actuellement examiné par les syndicats de la FGTB et de la CSC, selon les occupants. Ces problèmes réglés, de familles de sans-papiers devraient rejoindre le premier groupe.

L'objectif des occupants, qui réclament la régularisation de leur situation, est de faire entendre leur voix auprès des autorités politiques.

"Les occupants s'engagent à gérer le bâtiment en bon père de famille, au sens du droit. On a fait comprendre aux sans-papiers que les églises n'étaient pas adaptées aux occupations. L'occupation ici d'un bâtiment public revêt un symbole particulier puisqu'il revient aux autorités publiques de traiter en urgence la question des sans-papiers", a déclaré Me Alexis Deswaef. Le bâtiment serait inoccupé depuis 5 ans selon l'avocat.

La députée fédérale Karine Lalieux (PS) et échevine de Bruxelles-Ville a indiqué aux occupants que la Ville de Bruxelles n'avait pas l'habitude d'expulser de force des personnes sauf quand elle était contrainte d'appliquer une décision de justice en ce sens.

"Les revendications des sans-papiers, qui ont reçu des promesses de régularisation avant les élections sont légitimes. On estime en Belgique qu'entre 100.000 et 150.000 sans-papiers vivent dans l'ombre. Ceux-ci sont victimes de marchands de sommeil ou sont exploités, certains étant payé de 3 à 4 euros l'heure. Ils demandent à exister légalement et vivre dignement. L'accord de l'Orange bleue sur l'immigration du 9 octobre est très restrictif et est interprété dans tous les sens. Suivant les partenaires de l'Orange bleue, cet accord permet de régulariser de 80 à 90 pc des sans-papiers ou de 10 à 20 pc" a expliqué Me Alexis Deswaef.

La députée Karine Lalieux a rappelé que son parti, mais aussi Ecolo, Groen! et le cdH avaient déposé des propositions de lois visant une régularisation sur base de critères inscrits dans la loi et la création d'une commission de régularisation indépendante.

"Avec la régularisation de 1999, des milliers de familles se sont intégrées à leur quartier et aujourd'hui une majorité d'entre elles ont obtenu la nationalité belge", a-t-elle dit.

La députée socialiste estime que l'accord de l'Orange bleue peut servir de base à de nouvelles négociations. Prudente, Karine Lalieux se demande si la question de la régularisation pourrait figurer à l'ordre du jour d'un gouvernement provisoire.

La sénatrice Ecolo Carine Russo a pour sa part indiqué que la question de la régularisation figurait parmi les priorités du parti vert. Elle estime qu'un gouvernement provisoire, qui devrait être amené à traiter en urgence les dossiers socio-économiques, doit s'occuper également du cas des sans-papiers.

"Les sans-papiers ne peuvent plus attendre la prochaine législature", a averti Gerardo Cornejo, un porte-parole de l'UDEP (Union de défense des sans-papiers).

"Les sans-papiers décideront en assemblée générale des actions qu'ils mettront en place. Personnellement, je ne suis pas favorable à la grève de la faim. Mais après celle d'Evere, de nombreux sans-papiers étaient déterminés pour entamer une grève illimitée. On peut les comprendre puisque la grève de la faim semble le seul moyen de régularisation", a ajouté Abdel Ziani, également membre de l'UDEP.

"Nous sommes obligés, comme avocats, de reconnaître quand on nous interroge que c'est le seul critère. Il faut arrêter de mener une politique au coup par coup que personne ne veut", a déploré Me Deswaef.


belga 



Pétition
NON à la directive de la honte!


Au mois de janvier 2008, un projet de directive sur la rétention et l'expulsion des personnes étrangères sera soumis au Parlement européen.

Le projet de directive, s'il était adopté, constituerait une nouvelle régression.
En prévoyant une rétention pouvant atteindre 18 mois pour des personnes dont le seul délit est de vouloir vivre en Europe, il porte en lui une logique inhumaine : la généralisation d'une politique d'enfermement des personnes étrangères qui pourrait ainsi devenir le mode normal de gestion des populations migrantes.
En instaurant une interdiction pour 5 ans de revenir en Europe pour toutes les personnes renvoyées, ce projet de directive stigmatise les sans-papiers et les transforme en délinquants à exclure.

 Le Parlement a donc enfin la possibilité de mettre un terme à cette politique régressive qui va à l'encontre des valeurs humanistes qui sont à la base du projet européen et qui lui donnent sens.

Les parlementaires européens ont aujourd'hui une responsabilité historique : réagir pour ne pas laisser retomber l'Europe dans les heures sombres de la ségrégation entre nationaux et indésirables par la systématisation des camps et de l'éloignement forcé.

Nous appelons les parlementaires européens à prendre leurs responsabilités et à rejeter ce projet.


Pour signer la pétition:
http://www.directivedelahonte.org/

Groenplaats (Place verte)

Antwerpen - Anvers Près de la cathédrale

Mercredi 23 janvier 16h.

Nous, hommes et femmes sans papiers, sommes presents ici. Dans cette ville. Dans ce pays. Nous vivons ici. Nous consommons ici.

Nos enfants vont à l’école. Nous y allions nous-mêmes, à l’école, et y suivions des formations avant d’être déclarés illégaux. Nous travaillons ici, par la force des choses en noir.

Certains d’entre nous sont déjà ici depuis longtemps : 6, 7, 8 années…; et parfois plus.

Entretemps on nous enferme avec nos enfants dans des prisons.

Arbitrairement nous sommes expulsés et perdons notre logement, ou arrêtés en rue, dans le tram,  à notre travail (clandestin)….

Et cela de plus en plus souvent. De nombreuses raisons nous empêchent de rentrer dans notre pays.

Il faudrait absolument une autre politique d’asile et d’accueil des migrants, plus humaine.

Concrètement:

Un arrêt immédiat des arrestations, des enfermements et des rapatriements arbitraries.

Des régularisations sur base de critères clairs et précis.

Udep Antwerpen (Udep Anvers)

www.udep-antwerpen.be                                        udep.antwerpen@hotmail.com

v.u. edwin delanoeye, essenstraat 11, 2060 antwerpen

Commentaires

y en a marre des sans papiers ! personne ne les oblige a venir. En plus; c'est nous qui devons les entretenir !! un comble. TOUS DEHORS ! ! ! !

Écrit par : Mercier | 02/05/2008

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