05/11/2007

marche du 3 novembre

bravo pour la mobilisation! entre 250 et 300 personnes d'après polbru, le combat continue!  

Sans-papiers mais pas sans voix

(04/11/2007)

Créée il y a deux ans et demi, l'Udep a réitéré son combat pour la régularisation des illégaux, hier à Anderlecht

ANDERLECHT Depuis l'an dernier, le 3 novembre retentit comme symboliquement pour les sans-papiers : ceux qui avaient été expulsés de l'église Notre Dame Immaculée d'Anderlecht, se voyaient libérés du centre fermé 127 bis.

Réitérant les axes de son combat, l'Udep-Bruxelles (Union de défense de ces démunis) a monté, hier, sa Marche des immigré(e)s sans-papiers.

Sur la parvis du même édifice religieux. Frères des sans, Ligue des droits de l'homme, CSC, FGTB et Mrax étaient, parmi d'autres, de la symbolique réunion. Où une centaine de personnes ont goûté à une soupe chaude avant de s'en aller vers le Béguinage, un autre lieu chargé d'émotion. "Ce site avait été occupé en 98/99", se souvient Mohamed, un actif de l'Udep. "Puis avait donné lieu, en 2000, à une régularisation massive."

Il s'agissait donc bien de marquer le coup, samedi, à deux pas du métro Clémenceau. Au reste, les calicots se faisaient fort de rafraîchir la mémoire des politiques.

Un exemple, donnant froid dans le dos ? "Orange bleue indifférente au sort des milliers de personnes que le désespoir pousse parfois jusqu'à la mort". L'un des objectifs avoués de la manifestation ne portait-il pas aussi sur une volonté d'interpeller le non-gouvernement en place ? "Le prégouvernement a pris des mesures sans prendre en compte les attachés durables", explique Frédérique Mawet - directrice du Cire, Coordination et initiatives pour réfugiés et étrangers. Un exemple, encore. Edifiant : "Au 127 bis, une famille ukrainienne risque le renvoi dimanche. Alors que le fils de 11 ans est né ici, que toute la famille de la mère vit ici, etc. On demande un moratoire pour ne pas continuer dans cette voie..."

Pas plus tard que lundi, à 18 h 30, en la salle Cosmos, à un jet de cierge du 74-78 de la chaussée de Mons, une assemblée de l'Udep-Bruxelles risque, elle, d'entamer une grève de la faim. "À Evere, il fallut en passer par-là pour obtenir des régularisations..."

http://www.dhnet.be/infos/belgique/article/189244/sans-pa...


AVEC OU SANS PAPIERS NOUS SOMMES TOUS DES TRAVAILLEURS


Des sections syndicales ont appuy� les revendications des sans papiers et �
Li�ge ont syndiqu� ces travailleurs sans papiers.
La CSC de Bruxelles / Halle / Vilvorde est venue parler aux sans papiers �
plusieurs reprises et a fermement d�clar� son soutien dans leur lutte pour
le droit au travail.

Nous exigeons que tout travailleur soit reconnu en tant que tel et obtienne
un permis de travail aussi longtemps qu�il r�side sur notre territoire.

Nous appelons les associations et les citoyens � r�agir � cette situation
contraire � tous les droits fondamentaux

Nous  invitons les syndicats � lancer une campagne d�affiliation de tous les
travailleurs clandestins et � le soutenir publiquement pour leur droit au
travail ce premier mai.

DROIT AUX TRAVAIL POUR TOUS

SYNDICALISATION DES SANS PAPIERS

REGULARISATION POUR TOUS AVEC DES CRITERES CLAIRES ET PERMANENTS


de Revocate (asbl lire et écrire - Bagic- Ciep) « la politique d’asile et migratoire » La politique d’asile migratoire traitée à la base qu’en amont serait plus cohérente et équitable. Il est vrai que les réalités migratoires dans les pays du nord est une question préoccupante qui occasionne des risques de confrontation dans l’organisation intérieure des pays hôtes.

Egalement, les conditions de vie et de travail de ces personnes en attente de régularisation sont difficiles à vivre compte tenu des exigences très restrictives de ces catégories.

A mon avis, se contenter de prendre des dispositions restrictives en amont en activant des conditions d’insécurité et de déstabilisation à la base, c’est comme vouloir arrêter une maladie en se contentant de le soigner auprès des malades sans agir sur ses causes à la racine !Il est réel que les politiques de favoriser la stabilisation politique des pays du sud dans les programmes de coopération internationale, ainsi que la promotion économique à cet effet aiderait à baisser l’afflux massif des migrations. Réellement quand on considère les secteurs de restriction comme « la migration et le travail », il est clair que les décideurs veulent favoriser la migration des personnes qualifiées au détriment du reste ! Pourtant c’est cette main d’œuvre qualifiée qui devrait favoriser le développement socio-économique des pays du sud !!!

Commentaires

APPEL APPEL suite aux communiqués alarmants de UDEPBx

Trente et un sans papiers ont décidés d’entamer une grève de la faim le 19 septembre.
Douze ont arrêté cette action après 43 jours, d’autres continuent actuellement.

Les douze qui ont entamé cette grève de la faim ont obtenu et accepté, épuisés et extrêmement malade avec pour certains des affections qui pourrait dans l’avenir amener à des handicaps physique et psychique grave et irréversible, une carte orange de six mois que l’office leur retirera dés qu’ils seront remis de leur grève dans six mois ou un an.

Ils n’ont PAS obtenu de régularisation mais uniquement un petit délai suite à leur état de santé avant de pouvoir retourner dans la clandestinité ou d’être expulsés.

Entamer une grève de la faim est une grave décision qui appartient aux personnes concernées uniquement. C’est leur santé qu’ils mettent en péril, sans beaucoup d’espoir d’obtenir une solution à long terme mais avec une souffrance énorme et le risque de garder des séquelles physiques et psychiques à vie.

La décision de passer à ces actions dures appartient aux personnes ou aux groupes concernés.
Ils doivent être mis au courant des risques q’ils encourent, et des conséquences de leur action.

Encourager des personnes à une grève de la faim avec des déclarations mensongères, est criminelle et irresponsable.

Eveline en tant que médecin généraliste

Écrit par : evelinedal@yahoo.fr | 05/11/2007

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