26/08/2007

mensen zoals Angelica...

AL FIN SE ACABO EL INFIERNO PARA ANGELICA

Angélica Cajamarca 

QUE VA PASAR CON LOS DEMAS? 

Sur un total de 13 enfants recensés hier dans les cellules voisines de celle d'Angelica au centre fermé ;

(information obtenue en communiquant à travers les barreaux avec les détenus)

il y a :

- Une famille de 3 enfants, dont un malade de 8 ans.

- 2 philipins de 2 et 6 ans

- Un petit népalais avec ses parents enfermés depuis 23 jours, il a 2 ans.

- Une femme enceinte de 4 mois.

- 2 jumeaux ( d'un an et demi), tchétchènes. Enfermés depuis 2 semaines.Cette liste sera déposée au cd&v ce matin lors de la manifestation devant le siège du parti à 11h30.

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Publié le 2 août 2007
par Wildo

Un visage d’enfant qui secoue le pays

Belgique . Soulagement après la libération (provisoire) d’Angelica, onze ans, mais le problème des détentions d’enfants étrangers en centre fermé reste entier.

Bruxelles, correspondance particulière. Huma.fr

Lundi matin, toutes les unes de la presse belge, qu’elle soit francophone ou flamande, montraient le même visage : celui d’une petite fille brune de onze ans, Angelica, dont les malheurs ont secoué la Belgique. Cette petite Équatorienne vient en effet de passer un mois derrière les grilles et les barbelés du centre fermé « 127 bis » de Steenokerzeel, dans la banlieue de Bruxelles. Elle y avait été enfermée le 30 juin après avoir été arrêtée avec sa maman, Ana Cajamarca, à la sortie de l’école, sur dénonciation d’un habitant du quartier qui avait signalé à la police « la présence inquiétante de deux gitanes », en fait deux Équatoriennes en situation irrégulière : depuis huit ans dans le pays, la famille d’Ana - par ailleurs militante de l’Union de défense des étrangers sans papiers (UDEP) - n’avait toujours pas demandé sa régularisation, de peur d’être expulsée avec les siens, comme c’est chaque année le cas de milliers d’étrangers en Belgique (11 000 en 2006).

une liberté in extremis

Angelica et sa maman, toutes deux sous le coup d’un arrêté d’expulsion de l’Office des étrangers, ont finalement été libérées in extremis et elles ont pu regagner leur domicile à Bruxelles lundi soir. Mais ce fut une question de minutes : elles étaient dans un fourgon de police sur la route d’Amsterdam où elles allaient être placées de force dans un avion pour Quito quand l’ordre de libération du ministère de l’Intérieur est arrivé.

Ce dénouement inespéré est le résultat d’une décision de justice : le tribunal de première instance de Bruxelles avait rendu un arrêt d’extrême urgence lundi après-midi, alors qu’Angelica et Ana se trouvaient depuis le matin dans la zone des « non admissibles » de l’aéroport de Bruxelles. C’est la mobilisation des associations - UDEP, Ligue des droits de l’homme, Amnesty International - qui a sans aucun doute payé. Accourus à l’aéroport les militants, accompagnés de députés Écolo et CDH (Centre démocrate humaniste, de Joëlle Milquet, en pointe dans ce dossier), les militants ont obtenu qu’un médecin, une avocate et le consul d’Équateur rendent visite aux deux prisonnières. Leur rapport, faisant état de violences subies pendant le transfert à l’aéroport et détat psychologique alarmant de l’enfant, était suffisamment grave pour justifier la décision du tribunal : il évoque, dans ses attendus « un traitement inhumain et dégradant à l’égard de l’enfant ».

une pratique « inacceptable »

L’épouse du président équatorien, Anne Malherbe, d’origine belge, après avoir rendu visite à l’enfant dans le centre 127 bis, avait décrit la saleté, l’odeur d’urine, la promiscuité, l’absence de jouets et même de médicaments de ce lieu.

Mais la libération d’Angelica ne lève que provisoirement la menace qui pèse sur elle et les siens. Et le problème de l’enfermement des mineurs reste entier. Ils seraient actuellement 13 au 127 bis. 627 y sont passés l’an dernier. La Belgique a été condamnée en octobre 2006 par la Cour des droits de l’homme de Strasbourg pour atteinte à la convention internationale des droits de l’enfant. En février dernier, un rapport du ministère de l’Intérieur jugeait la poursuite de cette pratique « inacceptable ». Ce qui n’a pas empêché le ministre, Patrick Dewael, d’observer un mutisme total. Il faut dire que les partis flamands, sous pression de l’extrême droite raciste qui ne cesse de progresser aux élections, se satisfont de la loi actuelle. Pas les partis francophones - notamment le PS, Écolo et le CDH. La question de l’enfermement des enfants et, plus largement celle, du sort des étrangers en situation irrégulière risquent donc d’être deux chapitres épineux à ajouter à ceux dont on débat avec difficulté pour la formation du futur gouvernement fédéral.

Françoise Germain-Robin

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Julio 28, 2007

BRUSELAS, Bélgica | EFE

La Unión de Defensa de los Sin Papeles (UDEP) intentará evitar la expulsión el próximo lunes de la niña ecuatoriana Angélica Loja Cajamarca, de 11 años, y de su madre, con la ayuda de los pasajeros del vuelo en que deben ser repatriadas a Quito tras residir ilegalmente durante cuatro años en Bélgica.

Angélica y su madre, Ana Elizabeth Cajamarca Arízaga, de 28, que llevan 28 días retenidas en un centro cerrado para inmigrantes ilegales a las afueras de Bruselas, serán repatriadas el lunes a las 18:50 hora local (16:50 GMT) en un vuelo de la línea holandesa KLM que hará escala en Amsterdam, según el chileno Gerardo Cornejo Lucaveche, portavoz de la UDEP.

La UDEP pedirá la ayuda de los pasajeros para que impidan el despegue del avión, dijo a Efe Cornejo, quien afirmó que con ello se pretende "ganar tiempo" para mantener la presión sobre las autoridades belgas.

Aunque según la ley belga Angélica y su madre no pueden ser expulsadas si se resisten, Cornejo explicó que irán al aeropuerto de Bruselas de todas maneras porque temen que sean drogadas para hacerlas subir al avión.

La UDEP y otras organizaciones han convocado una manifestación mañana frente al Centro 127 bis de Steenokerzel, a las afueras de Bruselas, donde se encuentran las dos ecuatorianas desde el 30 de junio.

Tras agotar todos los recursos legales, la única esperanza de ambas de quedarse en Bélgica es la anulación de la orden de expulsión por el ministro del Interior del Gobierno saliente, Patrick Dewaele, quien de momento se ha mostrado inflexible.

"No tenemos esperanzas. Hemos hecho todo lo humanamente posible", dijo a EFE una portavoz de la familia, quien no quiso dar su nombre por temor a ser expulsada también.

En los últimos días, Angélica ha acaparado los titulares de los principales diarios belgas y ha recibido el apoyo de parlamentarios de los partidos verdes valón y flamenco, del Partido Socialista belga y del defensor del menor, Claude Lelievre, y de organizaciones defensoras de los Derechos Humanos.

Incluso el principal candidato a ser el futuro primer ministro de Bélgica, Yves Leterme, se ha declarado "conmovido" por el caso, aunque ha insistido en que está en manos del ministro del Interior y en que se deben respetar las instituciones y la legislación belgas.

Angélica dirigió una carta a los medios de comunicación belgas el pasado lunes en el que denunciaba su encierro y decía sentir "miedo" por la expulsión, al tiempo que pedía no ser repatriada pues considera que Bélgica es "su casa", al estudiar y tener sus amigos y a su padre aquí.

Su padre, Javier Loja, quien está separado de Ana Elizabeth y tampoco tiene papeles, envió otra carta la semana pasada al Rey Alberto II y a Leterme para pedir su ayuda.

Por su parte, el presidente ecuatoriano, Rafael Correa, se entrevistó el pasado miércoles con la niña y su madre, con motivo de una visita privada a Bélgica, y se comprometió a dar un empleo a Ana Elizabeth y a escolarizar a Angélica en caso de que sean repatriadas.

El caso ha despertado indignación en Bélgica y ha llamado la atención del público sobre la práctica de mantener en centros cerrados para inmigrantes ilegales a niños, una situación que afectó a 700 menores en el 2006.

"Angélica no se da cuenta, pero ha movido muchas cosas en este país. Jamás se ha hablado tanto de un sin papeles", declaró Cornejo, quien añadió que "ahora todos los belgas saben lo que es un centro cerrado y que es una verg enza".

El diario "Le Soir", uno de los de mayor tirada en Bélgica, denuncia hoy el "infierno" vivido por la niña en el último mes y publica informes psicológicos según los cuales "presenta un estado de estrés agudo a raíz de su detención en un centro cerrado".

El periódico también revela que Angélica y su madre fueron detenidas en una parada de autobús en el distrito de Dilbeek debido a la delación "racista" de un ciudadano, quien informó a la Policía de la presencia en la calle de "dos gitanas sospechosas de ser ladronas por el color de su piel".

Según cifras de la embajada de Ecuador citadas por la agencia Belga, en el país residen unos 8.000 ecuatorianos, de los cuales solo 2.247 están registrados y tienen papeles.

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La petite sans papier Angelica
échappe à l'expulsion | 31.07.2007

Détenues depuis un mois, Angelica, 11 ans, et sa mère devaient être expulsées vers Quito lundi soir mais à la dernière minute, la justice belge a décidé leur libération.

Angelica

Angelica (Sipa)

In extremis, Angelica, une Equatorienne de 11 ans, et sa mère Ana, en séjour illégal en Belgique et menacées d'expulsion, ont été libérées après une décision de justice, a-t-on appris lundi 30 juillet auprès de l'Office belge des étrangers. L'enfant et sa mère, détenues durant un mois en centre fermé, devaient être transférées à l'aéroport d'Amsterdam en vue de leur expulsion vers Quito, en Equateur, dans la soirée.

 

Convention européenne des Droits de l'Homme

 

Mais à la toute dernière minute, alors que les deux Equatoriennes étaient acheminées en camionnette vers les Pays-Bas, le tribunal de première instance de Bruxelles a décidé leur libération, sous peine d'une astreinte financière de 500 euros par heure de retard.
La justice belge a estimé que la détention d'Angelica en centre fermé avait violé la Convention européenne des Droits de l'Homme. Evoquant des "plaies" et des "douleurs", l'avocate d'Angelica, Selma Ben Khalifa, assure que des violences ont été exercées durant cette détention sur Angelica et sa mère.

Intervention de Correa


Dès l'ordonnance rendue, les autorités belges ont décidé de rapatrier les deux Equatoriennes vers Bruxelles où elles sont arrivées dans la soirée.
Toutefois, cette demande de libération immédiate ne signifie pas qu'Angelica et Ana Cajamarca pourront demeurer en Belgique. En effet, l'Office belge des étrangers compte faire appel de la décision du tribunal, car rappelle-t-il, "l'ordonnance ne change rien à la situation irrégulière" d'Ana et Angelica.
Depuis plusieurs jours, le cas de la petite Angelica a suscité un vif émoi en Belgique. Dimanche, la femme belge du président équatorien Rafael Correa avait appelé les autorités à la clémence.
Rafael Correa, de passage à titre privé en Belgique, avait lui-même rendu visite aux deux Equatoriennes le 17 juillet et tenté d'intercéder en leur faveur, mais sans succès.
Le gouvernement équatorien a par ailleurs annoncé lundi son intention de protester pour les mauvais traitements subis par la mère et sa fillette de 11 ans.
Le ministère des Affaires étrangères "va remettre (à la Belgique), dans les prochaines heures, une nouvelle note de protestation concernant le cas de deux citoyennes équatoriennes", a-t-il indiqué.
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"Mauvais traitements"

La note de protestation entend souligner, selon le ministère équatorien, "le fait que les mauvais traitements physiques et psychologiques auxquels nos compatriotes ont été soumises sont inacceptables et représentent une violation des accords internationaux de protection des droits de l'homme".
En fin de semaine, le gouvernement équatorien avait déjà fait part de sa désapprobation à la Belgique.
"Nous ne pouvons tolérer que notre sœur équatorienne soit maltraitée dans une prison de Belgique et nous adressons notre plus vive protestation aux autorités belges", avait déclaré la ministre des Affaires étrangères Maria Fernanda Espinosa.
"Nous estimons qu'une personne sans papier n'est pas un délinquant, elle ne doit ni être sanctionnée ni traitée comme quelqu'un qui a commis un grave délit", avait-elle souligné.
Largement couverte par les médias belges, cette affaire a pointé du doigt l'internement d'enfants mineurs, durant des semaines voire des mois, dans des centres fermés, dénoncée depuis des années en Belgique comme contraire à la Convention internationale des droits de l'enfant.

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 Aangepaste formateursnota brengt niet meer hoop voor de MZP

Het weinige dat voorzien was over asiel, migratie en regularisatie, in de eerste formateursnota van Y Leterme, staat opnieuw in vraag. Verbeteringen aan de huidige asielwet worden zelfs verschoven tot na juni 2008 en eventuele criteria wil men niet meer in de wet maar in een KB. Er is zelfs geen akkoord over de technisch onverwijderbaren maar men voorziet wel een uitbreiding van de capaciteit van de gesloten centra..... De nota voorziet één formidabele zaak voor de MZP nl " .....De gezinnen en de personen die niet verwijderd kunnen worden, worden niet opgesloten...." Is dat niet prachtig!

België en het Westen zijn mee verantwoordelijk dat mensen zoals Angelica vluchten.

De Ecuadoraanse Ana Cajamarca en haar 11-jarige dochter Angelica, die sinds 30 juni vastgehouden werden in het gesloten centrum 127 bis in Steenokkerzeel, zouden op maandag 30 juli worden uitgewezen. Een rechter besliste in kortgeding dat Ana Cajamarca en haar elfjarige dochter Angelica niet uitgewezen mogen worden. De Dienst Vreemdelingenzaken respecteerde die beslissing maar ging in beroep. De rechtbank van Brussel heeft maandag 6 augustus in kort geding beslist om het dossier over de uitwijzing van het Ecuadoraanse meisje Angelica en haar moeder pas op dinsdag 18 september te behandelen.

België en het Westen zijn mee verantwoordelijk dat mensen zoals Angelica vluchten.
- De "drievuldigheid" van Liberaliseren, Dereguleren en Privatiseren, opgelegd door het IMF is mede verantwoordelijk voor grote ellende in de derde wereld. Deze ellende veroorzaakt grote vluchtelingenstromen.
- De structurele aanpassingsmaatregelen waartoe het IMF Ecuador verplichtte en het dictaat van deze instelling om subsidies af te schaffen in sociale sectoren zoals onderwijs, gezondheidszorg e.a., heeft tienduizenden Ecuadoranen alle perspectief ontnomen. Zit België niet mee in de directie van het IMF die een grote verantwoordelijkheid draagt in de problemen van Ecuador?
- Is België geen lidstaat van de Europese Unie die de invoerheffingen voor Ecuadoraanse bananen fors verhoogde waardoor tienduizenden Ecuadoranen hun job in de bananensector verloren en hen er toe dwong elders in de wereld kansen te gaan zoeken?

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UDEP Antwerpen bevraagt zijn leden over hun zwartwerk.

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De tweede formateursnota en meer uitleg over al de voorgaande thema's kan je lezen op onze website www.rechtopmigratie.be

Vriendelijke groeten
Pol Van Camp

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Sans papiers
Ce vendredi 3/08 à 18h, la communauté latino sans papier donnera une conférence de presse dans l'église occupée Ste-Alène (occupation depuis le 13 juin 2006). Elle sera accompagnée par les autres occupations de l'Udep.
A la lumière du cas Angelica, hautement symbolique pour la communauté latino et pour toutes les personnes sans papiers en général, nous y présenterons la situation actuelle des migrants et les perspectives ébauchées par le futur gouvernement.
Angelica et sa mère ont donné un nouvel élan aux personnes sans papiers dans leur combat pour la reconnaissance de leur droits humains fondamentaux.
Cette rencontre fait suite aussi à la vague de mobilisations déclenchée en Amérique latine pour Angelica et pour débnoncer le traitement réservé aux migrants en Belgique (manifestation continentale hier Am-L et caraïbes - actions au Mexique pour migrants détenus aux usa-voir EFE).
Dans nos rencontres avec les partis du prochain gouvernement, ils se sont clairement prononcé en faveur du durcissement des mesures d'expulsion et du maintient de la détention en centres fermés des personnes sans papiers.
Comme communauté latino-américaine organisée, nous y présenterons nos actions pour interpeller les responsables politiques sur notre situation et en défense de notre dignité et droits humains fondamentaux. 
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Moi, Angelica Loja Cajamarca, de 11ans, je suis en 5eme année.
Le motif de faire cette carte c’est parce que je veux exprimer le mal que je suis en train de passer mes vacances enfermées.
Je comprends pas pourquoi on me laisse pas sortir dans la rue pour jouer avec mes amis.
Je suis très triste, déjà que le samedi 30 (juin) quand j’allais prendre le bus, le 116 pour Dilbeek, la police nous a demandé des papiers, après ils nous ont contrôlés.
J’avais très peur, j’étais nerveuse parce que la police nous a dit de rentrer dans la voiture, après ils nous avait déclare ( ?), après ils nous ont fait rentrer dans une chambre qui était toute noire et horrible, sans fenêtre, maman elle était très nerveuse. Elle pleurait beaucoup parce que elle voulait sortir, elle avait peur de que la police nous nous ramènent en Equateur et moi j’avais très peur.
Je me sentais mal, je veux voir ma famille parce que en équateur j’ai pas de famille,
Ma famille que j’ai ils sont à Bruxelles
et si je vais en Equateur je dois travailler pour aider maman,
et moi je veux être quelqu’un dans la vie.
Je sais que vous allez me sortir de là avec maman en liberté,
J’ai très peur que on me ramène en Equateur.
Aidez moi s’il vous plait, moi j’ai des amis à l’école,
et mon papa c’est le seul papa que j’ai dans la vie.
Ne me laissez pas sans papa.
Ce matin quand je me suis réveillée, je suis malade, j’ai la fièvre, j’ai mal à la tête, merci de votre compréhension.
Angelica

 

Nb ; Angelica et sa mère vivent depuis 4 ans en Belgique, à St-Jos où Angelica va à l’école. Les 2 frères d’Angelica et son père vivent également à Bruxelles. L'originale de cette lettre a été remise à son avocat.

voir aussi Condamnation de la Belgique par la Cour européenne des droits de l'homme soulignant le mépris, le traitement inhumain et dégradant avec lequel l'Office des étrangers traite les migrants en Belgique. Condamnation spécifiant notamment que le régime carcéral des centres fermés en Belgique ne peut être destiné aux enfants ( 12 octobre 2006 ). La maltraitance, les conditions de détention et le régime des centres fermés ont été dénoncés à maintes reprises par les organisations de défense des droits de l'homme ( Amnesty, Comité européen pour la prévention de la torture, Mrax, Ligue des droits de l'homme…). 

Rassemblement de soutien
   à Angelica à 12h
    ce dimanche 29 juillet
  devant le centre fermé 127bis
Train 11h30 gare du midi / 11h35 gare du nord
direction Leuven/ Arrêt Nossegem/
 Josef gorislaan 80
Trein 11.30 u. Zuidstation/11.35u. Noordstation Brussel.Richting Leuven/halte Nossegem
 
Angelica traverse une période de plus en plus difficile. La perspective d'être séparée de sa famille, de ses amis, et de la Belgique, son enfermement prolongé et la menace d'une expulsion sont de pénibles épreuves, particulièrement pour un enfant. Allez la voir au 127bis dimanche, cela lui remonte vraiment le moral et Angelica nous en remercie toujours énormément. Cela obligera aussi de plus en plus les politiques à prendre une position humaine.
Soutenez Angelica en écrivant à Patrick De Wael,
Open Vld
Melsensstraat 34
B-1000 BRUSSEL
contact@openvld.be (par la poste c'est beaucoup plus fort évidemment)
Mr De Wael, ministre de l'intérieur, entendez l'appel d'Angelica et permettez lui de sortir de sa détresse. Faites un geste Mr De Wael, un geste humain, vous avez ce pouvoir, il vous suffit d'enjoindre votre administration à ne pas l'expulser. Faites ce geste, prenez cette position morale, permettez à Angelica de continuer à grandir en Belgique, pays qui est "sa maison" comme elle le dit.
Nous nous en remettons à votre sens des valeurs humaines et de ce qui est le plus essentiel surtout, l'avenir d'Angelica.
 Merci monsieur le ministre, (signez, datez et indiquez vos coordonnées).

 

En 2006, plus de 700 enfants ont été envoyés dans les centres fermés par l'office des étrangers, dirigé par Mr De Wael.

Le centre fermé 127 bis où est incarcérée Angelica est l'un de ceux qui a le régime carcéral le plus dur en Belgique. Une enfant n'a rien à faire là!

Ce Lundi, la famille d'Angelica ira personnellement porter sa requête au palais Royal. Laissons donc vivre Angelica loin de cette prison et près de sa famille, en Belgique. C'est si précieux l'enfance. Chaque année pendant les vacances en Belgique, nous découvrons le drame d'un enfant, cette année nous avons la chance de pouvoir réparer ces drames. Pensons-y!

Ministres interpellés à Val Duchesse

Ce vendredi 27 juillet à 9h00 à Val Duchesse, l'Union de défense des personnes sans papiers (UDEP) et la Ligue des Droits de l'Homme rejoints par d'autres associations ont remis aux partis politiques démocratiques de Belgique l'appel lancé pour la libération d'Angelica Cajamarca détenue au centre fermé 127bis depuis bientôt un mois. Mr De Wael s'en est montré très gêné et s'est réfugié une fois de plus derrière son administration et sa grande voiture. C'est pourtant lui qui donne les ordres à son administration et non le contraire. Le pouvoir discrétionnaire des ministres lui permet de faire libérer Angelica sur l'heure s'il le souhaite et lui donner une chance de grandir en Belgique. Sa mère a déjà une promesse d'embauche et le consul lui même a proposé de les prendre chez lui! (voir lettre) Ses avocats ont introduit un pourvoi en cassation et préparent le mémoire, le délégué aux droits de l'enfant a rendu visite à Angelica aujourd'hui et nous a promis qu'il ferait tout ce qui est en son pouvoir (cela pourrait retarder l'expulsion), Joelle Milquet ce matin s'est engagée dans le même sens.

 Toutes ces démarches sont infiniment louables et utiles, mais seules elles n'empêcheront pas de libérer Angelica. Ecrire à Monsieur De Wael via le siège de son parti peut s'avérer très utile! Merci à vous tous qui entendez cet appel.

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Het verhaal achter Angelica
01-08-2007 Algemeen

Ik heb het geluk als schepen dat ik omringd wordt door vrienden en raadgevers die met alles en nog wat bezig zijn zodat ik soms een heel dichte kijk krijg achter de schermen van wat op de voorpagina gebeurt. De afgelopen week is één van hen druk in de weer met de zaak Angelica, ik vroeg waarom en dit zijn enkele onderdelen van een lang gesprek

citaat

Ik denk Vanessa dat ik eerst erg boos werd dat de huidige minister deze zaak absoluut zelf wou regelen terwijl het parlement in vakantie is, er geen ministerraad is van de ontslagnemende regering en de nieuwe regering nog niet gevormd is. Indien men enig democratisch fatsoen had, dan had men de zaak laten behandelen door de nieuwe minister die dan in alle politieke vrijheid had kunnen beslissen - wat ook zijn beslissing zou zijn. Het werd me dan zelfs nog kwader toen ik zag dat de minister zelf niet meer voor rede vatbaar was en zelfs tegen zijn administratie in tot op het laatste moment het meisje en haar moeder op het vliegtuig wou zetten. Wat kon het hem schelen ? Er was trouwens nog niemand die hem ervoor politiek democratisch voor terantwoording kon roepen ?

Het is in dezelfde sfeer dat de administratie er dan ook alles heeft aan gedaan om te proberen de mensen zelf zonder enig bewijs te criminaliseren (ze werden niet zonder reden opgepakt - er is geen reden tenzij een racistisch telefoontje naar de politie over zigeuners die waarschijnlijk wel iets zouden kunnen gestolen hebben) en dan ook alles op alles wilde zetten om ze toch maar op dat vliegtuig te krijgen. Hierbij zijn er waarschijnlijk fouten gebeurd, het is aan het gerecht om nu uit te zoeken wat er werkelijk gebeurd is tijdens de transfers, maar die fouten zijn slechts het resultaat van de enorme druk die door de minister en de administratie werden gelegd op het dossier waardoor het nog meer een symbooldossier werd.

En het meest gekke aan het dossier is dat het meisje in kwestie zelfs indien ze zou worden uitgewezen hoogstwaarschijnlijk hier binnen maximaal 2 jaar opnieuw zou staan omdat haar Belgische schoonvader dan met haar moeder zou getrouwd zijn en dat huwelijk dan zou gelegaliseerd geweest zijn. De vraag is dan ook of we dit geval - papieren of niet - de mensen wel op een vliegtuig moeten zetten als ze hier binnenkort toch weer legaal terug zullen zijn. Dat is pas echt kafkiaans. Het is zelfs meer kafkiaans - en dat verhard mijn verzet - dat ze volgens (ook SPA Pascal Smet) geen recht zou hebben om een regularisatieprocedure te starten om die retour-retour te vermijden omdat ze nooit misbruik heeft gemaakt van de asielprocedure en de beroepsinstanties.

Dat de OpenVLD er dus weer in slaagt om te trappen in de symboolval ipv van het dossier stilletjes af te wenden en zop dus weer het bedje heeft gemaakt van het Vlaams Belang is ook zeer verwonderlijk. Het lijkt alsof ze niets geleerd hebben uit de zaak van het gemeentelijk inschrijfrecht voor stemrecht voor migranten (die trouwens een druppel in het water was in merendeel van de gemeenten). Wel we zien nu wel hoe Open ze zijn. Over de SP.A kan ik weinig tot niets zeggen omdat ik ze niet gehoord heb en wat ik vandaag lees in de krant weerspiegelt waarschijnlijk niet wat een deel van de basis denkt en is misschien ook niet het koele onmenselijke berekend imago waarmee de partij naar buiten zou moetenkomen. De CDV komt er beter uit.

De militanten moeten trouwens ook goed beseffen dat we geen dubbel discours kunnen hebben als socialisten. We kunnen niet aan de ene kant meestappen in de liberalisering van de wereldeconomie zonder beperkingen (zoals sociale taxen) op de invoer en dan verwonderd zijn dat mensen armoede ontvluchten. We kunnen niet weigeren om troepen te sturen of sancties te treffen bij burgeroorlogen en dan verwonderd zijn dat mensen proberen te vluchten. We kunnen niet steeds minder uitgeven aan ontwikkelingshulp en dat steeds commerciëler maken en dan verwonderd zijn dat die landen geen economie kunnen uitbouwen. We kunnen niet dictators en pseudo-democratiën tolereren en dan verwonderd zijn dat mensen proberen te vluchten. Meestal vluchten ze trouwens naar de buurlanden waardoor een crisis in 1 land een regionaal probleem wordt. Wij hebben slechts de kruimels.

Hoe moet het trouwens verder. Wel persoonlijk vind ik dat de regularisatieprocedure moet afgescheiden worden van de dienst Vreemdelingenzaken en moet gekoppeld worden aan een vrijwillige terugkeer bij afwijzing en bij een voorlopig verblijf om te doen wat je zegt dat je gaat doen (trouwen, werken, studeren) bij voorlopige goedkeuring en pas nadien kan je een aanspraak maken op een langer verblijf.

Als uitsmijter zou ik zeggen dat de liberalen de eerste zijn om te vragen dat de samenleving opofferingen doet om het zwarte geld van de rijken uit het buitenland zonder veel kosten terug te laten brengen terwijl ze de laatste zijn om de verworpenen der aarde de mogelijkheid te geven om als ze hier een fatsoenlijk - meestal - arm leven hebben opgebouwd dat te kunnen doen zonder dat de dagelijkse schrik van uitlevering. Zodoende kan men zich beter concentreren op de negatieve elementen die we hier zeker niet moeten hebben.

einde citaat

 

Dit geeft op deze mooie zomerdag stof voor nadenken zou ik zeggen.

 

http://sanspapiers.skynetblogs.be   de acties van de groep in Brussel die zoals je leest bestaat uit advokaten, activisten en democraten van alle slag en gewone humanisten.

op http://64.233.183.104/search?q=cache:hBhhaKlxhU0J:vanessa...

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